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conseils

  • 4 habitudes d'écriture

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    Vous le savez sans doute, désormais j'écris. Des livres, des chroniques, des articles...bref j'aligne des mots. 

    On pense souvent qu'il suffit d'ouvrir un fichier vierge et de commencer à écrire alors que la plupart du temps, il y a des rituels, des habitudes derrière le fait d'écrire. 

    Avant de vous expliquer "comment j'écris", je voulais débuter par quatre conseils d'écriture simples mais qui m'aident beaucoup au quotidien !

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    1- Les carnets

    J'écris la plupart du temps d'abord sur le papier. Des notes, des idées, un plan ou des phrases lues quelque part. J'ai besoin du stylo pour réfléchir, l'ordinateur me laisse souvent un syndrome de page blanche au départ. Je travaille aussi souvent sur des textes qui nécessitent des recherches et j'aime noter les références, les phrases, chiffres ou autre pour nourrir mon texte. 

    Désormais, j'ai un carnet général, découpé en plusieurs parties en fonction de mes activités. J'y note les idées d'articles, les références, etc. Puis, j'ai un carnet par activité différente afin de pouvoir m'y retrouver plus facilement : un pour mes livres, un pour les chroniques, un pour mon travail en rédaction freelance, etc. 

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    J'écris rarement tout un texte sur le papier mais j'aime réfléchir avec mon stylo plume. J'écris plus vite qu'avec un stylo bille, mais moins vite que sur l'ordinateur, c'est la vitesse parfaite pour réfléchir ! Pour le livre de Noël par exemple, j'ai beaucoup écrit sur le sommaire, l'organisation des thèmes, les histoires de Noël à placer. Et je m'en suis servie ensuite pour noter toutes les références sur la thématique, au fil de mes lectures ou de mes rencontres (un jour, je vous raconterais comment j'ai discuté avec le président de l'association du sapins de Noël naturel !).

    Si ça vous intéresse, il y a une vidéo sur mon organisation avec les carnets sur IGTV !

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    2 - Le logiciel d'écriture

    Après l'écriture papier, la grande majorité du temps, j'écris sur l'ordinateur. Si j'ai toujours utilisé majoritairement Word, je m'essaye depuis quelque temps à l'écriture sur logiciel

    Il y en a plusieurs, en fonction de vos besoins, je vous conseille l'article de Sixte sur les logiciels d'écriture pour vous faire une idée. 

    J'ai choisi Scripbook parce qu'il réunissait les fonctions dont j'avais besoin : l'écriture en chapitre, les possibilités d'organisation du texte, et le mode "sans distraction". Si le logiciel est plus utile pour l'écriture d'un roman, il est tout à fait possible de l'utiliser pour du texte plus simple, des articles, etc. Il est gratuit pour les fonctions principales et assez simple à prendre en main. Mais j'en testerais sans aucun doute d'autre à l'avenir !

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    Je l'utilise essentiellement pour les livres (écrits ou en projet) et j'adore le mode sans distraction qui donne une page plein écran, avec possibilité d'y mettre une photo en fonction de la thématique sur laquelle vous écrivez (pratique pour écrire sur Noël en plein été!).

    Pour tout le reste, j'utilise toujours Word. J'ai souvent un fichier général pour organiser les idées, le plan, les thématiques...puis un fichier par texte. 

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    3 - L'ambiance

    J'écris presque toujours en musique. C'est une habitude que j'ai prise à la fac où la salle de travail était relativement bruyante. Mon casque et une musique en fond, toujours adaptée à ce que j'écris, et je suis dans ma bulle. Certains préfèrent le silence, d'autres ne sont pas gênés par le bruit d'un café, tout dépend de vos habitudes!

    Pour ma part, la musique fait vraiment partie de l'ambiance dont j'ai besoin pour écrire, surtout quand je suis sur une thématique précise...comme Noël ! J'adapte les musiques en fonction de ce que j'écris, je crée des playlists adaptées, etc. Je n'écoute par contre jamais de chansons françaises pour ne pas être perturbée par les paroles (bon et parce que je n'aime pas vraiment). Pour le livre de Noël par exemple, j'ai une playlist qui a tourné en boucle pendant des semaines ! Elle est disponible sur Spotify, et elle sera même dans le livre ;) 

    Quand j'ai besoin d'être plus concentrée, je bascule sur des "ambiances", avec le site Ambient Mixer, où on trouve des "ambiances" proche d'un café, d'un feu de cheminée, de la pluie, etc. Il y en a des tonnes, vous pouvez même créer la vôtre ou modifier les existantes pour enlever ou diminuer un son qui vous gêne. En général, je diminue les sons trop répétitifs ou les musiques.

    Mes préférées : Studying at Hogwarts, Cozy Christmas, Scottish Coffee House.

    Et à partir de l'automne, quand je travaille chez moi, j'adore mettre la cheminée sur Netflix (taper Fire ou Cheminée), avec uniquement le bruit des bûches de bois ! Concentration maximum garantie !

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    4 - Lire à voix haute

    Quand on passe beaucoup de temps à écrire, il est parfois difficile de ne pas se perdre, de savoir se relire, se corriger. Je fais toujours relire et corriger par quelqu'un d'autre, on est souvent mauvais correcteur de soi-même. 

    Mais pour vérifier le sens, il n'y a rien de mieux que de lire à voix haute. C'est le seul moment où je travaille dans le silence afin de pouvoir m'écouter vraiment !

    Je lis toujours à voix haute, en mettant l'intonation et parfois je m'enregistre même avec le dictaphone de mon téléphone. Cela me permet de vérifier la logique, les mots de transition ou de liaison, de voir les mots manquants, etc. C'est un exercice difficile quand on n'aime pas s'entendre mais c'est vraiment un "truc" qui m'aide au quotidien. En général, on écrit avec une tonalité et il faut pouvoir la retrouver à l'oral. 

    A tester si vous êtes un jour perdu dans un de vos textes !

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  • Gang des tomates - Des semis à la terre

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    Je vous laisse revoir le premier épisode du Gang des tomates pour apprendre déjà quelques astuces pour réaliser les semis de tomates. N'oubliez pas aussi qu'il y a beaucoup d'infos sur Instagram, sur le #gangdestomates et sur mon profil en stories épinglées (sous Gang des tomates).

    Maintenant que vos semis sont en place, je vous détaille quelles sont les premières étapes et de quoi vous allez avoir besoin en suivant, notamment si vous jardinez en appartement.

    Je vous ai mis des photos glanées sur internet, désolée pour la qualité, décidément le jardinage a encore de beaux jours un peu vieillot :) 

    La chronologie des semis jusqu'au plant

    Semer des graines de tomates vous permettra de développer vos propres plants. N'oubliez pas qu'il ne faut pas semer toutes les graines de votre sachet, au risque d'avoir une production astronomique de plants ! Pour une famille de 4 personnes, la moyenne de plants nécessaires est de 4 plants de tomates classiques et 3 plants de tomates cerises. Evidemment, si vous êtes de gros consommateurs ou si vous comptez faire des conserves, vous pouvez augmenter le nombre de plants. N'oubliez pas que les plants de tomates prennent ensuite pas mal de place. 

    En appartement, ou dans des petits espaces, 2 plants de tomates seront suffisants pour commencer et je vous conseille d'opter plutôt pour des tomates cerises. 

    Etape 1 : la mise en place du semis. Semer vos graines dans des petits godets. Gardez bien à la lumière et au chaud. Relire l'article (voir la vidéo sur IGTV @julie_pancakes)

    Etape 2 : les cotylédons. La graine germe au bout de 10/15 jours et le plant pousse avec deux feuilles que l'on appelle les cotylédons.

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    Ces feuilles sont les cotylédons.

    Etape 3 : premier repiquage. Les vraies premières feuilles poussent, on les reconnaît souvent parce qu'elles sont dentelées, alors que les cotylédons sont lisses sur les bords. Quand vous avez deux vraies feuilles, il est temps de repiquer vos plants dans des plus gros godets ou petits pots. Procédez comme pour les semis et retirer le plant délicatement avec une fourchette pour ne pas abîmer les racines. Repiquez dans un pot et enfouir la tige jusqu'aux cotylédons. Laissez toujours vos plants au chaud et à la lumière.

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    Vous pouvez reconnaître les vraies feuilles de tomates à leur forme dentelée.

    Etape 4 : repiquage définitif. Au bout d'un mois environ, il va être nécessaire de rempoter une dernière fois votre plant dans son contenant définitif : au potager, dans une jardinière ou un grand pot (voir en suivant). Si vous avez commencé vos semis fin février/mi mars, en général, vous arrivez pile au moment où les gelées sont terminées et vous pouvez planter au potager ou sur le balcon. Si vous comptez les replanter en extérieur et que vous avez conserver vos plants en intérieur jusque là, il faut auparavant les "endurcir" : les sortir quelques heures l'après-midi puis de plus en plus pendant les cinq jours précédents le rempotage. Cela va les habituer aux différences de températures.

    Etape 5 : au prochain numéro ! Ca sera aussi le moment de faire monter dans le gang des tomates tous ceux qui veulent partir des plants à acheter et non des semis !

    Les petits soucis des semis

    Les semis peuvent mettre plus de temps à sortir, notamment si vous avez commencer tôt ou s'ils n'ont pas été assez protégé. Si rien n'apparaît au bout de 10 jours, réchauffer vos semis : changez-les d'endroit, ajouter un bac transparent au dessus pour faire un effet serre, etc. 

    Lorsque les plants commencent à pousser, ils peuvent "s'étioler" s'ils manquent de lumière notamment : la tige pousse très fine et se penche vers sa source lumineuse. Ce n'est pas très grave, vous pouvez le rattraper au moment du premier rempotage en enfouissant la tige au maximum sous terre. Veillez quand même à leur mettre le plus de lumière possible à disposition.

    Dans quoi faire le premier rempotage 

    Le premier repiquage est nécessaire parce que les petits godets ou les boîtes à oeufs des semis sont trop petites pour contenir la plante pendant un mois et demi, temps nécessaire avant de pouvoir planter définitivement votre plant de tomates. 

    Vous pouvez utiliser toute sorte de contenant, du moment qu'il est plus grand que celui dans lequel vous avez fait vos semis : grand godet, petits pots, bouteille en plastique coupée en deux, etc. Pour ma part, j'utilise à la fois des godets plus grands et des pots en plastique récupérés de mes plantes vertes. Vous pouvez utiliser de la terre classique ou faire un mélange avec de la terre à semis si besoin.

    Est-ce que je peux repiquer directement dans le contenant définitif ? Oui si c'est un plant de tomates cerises et si vous jardinez en intérieur ! Dans tous les autres cas, il est bien trop tôt pour avoir des plants en extérieur, même si un balcon. 

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    Repiquer ses semis (étape 3)

    Le principal conseil est d'être doux avec vos plants, ils sont fragiles à ce stade. Aidez-vous d'une fourchette par exemple pour les sortir de terre, après avoir bien arrosé pour que ce soit plus simple. Choisissez uniquement les plants vigoureux, avec de belles feuilles et la tige la plus droite possible. 

    Ensuite, il suffit de faire un trou dans la terre de votre nouveau pot et d'enfouir le plant jusqu'aux cotylédons. La tige fabriquera de nouvelles racines (si vous regardez bien, il y a des petits "poils"). Vous pouvez pencher légèrement la tige sous terre, ça l'aidera à fabriquer ses racines.

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    Les deux premières feuilles lisses sont les cotylédons, la tige est bien enfouie sous terre.

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    Faire le dernier repiquage définitif

    Une fois que vos plants auront bien poussé et que les gelées seront passées, vous pouvez repiquer définitivement votre plant : au potager, au balcon, dans un grand pot.

    La marche à suivre est identique, il faut bien mouiller la terre et retirer le plant doucement. Dans votre potager ou vos pots, faites un trou assez profond, déposez un peu d'engrais ou de compost au fond et il vous suffit de poser votre plant, de biais, avant de recouvrir de terre (voir l'image ci-dessous). Installez directement un tuteur pour aider le plant à pousser droit, en l'attachant lâche et sans serrer, pour ne pas abîmer la tige.

    Les plants doivent être espacés d'environ 50 cm au potager.

    Je vous détaillerais davantage cette étape quand il sera le moment de planter en extérieur !

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    Ne voyez pas trop grand au potager, 3/4 plants sont parfaits pour les débutants et les petits espaces !

    Trouver des contenants pour les jardiniers urbains 

    Pour tous ceux qui ne disposent pas d'un jardin mais d'un appartement - avec ou sans balcon - la culture des tomates est tout à fait possible, avec une préférence pour les tomates cerises. Il vous faudra seulement un endroit bien ensoleillé et favoriser un peu la pollinisation le moment venu. Prévoyez un espace suffisant quand même ou alors il vous faudra beaucoup tailler vos plants !

    Mais souvent, on se demande dans quoi planter ses plants de tomates. Vous pouvez utiliser de simples pots ou jardinières déjà, pas forcément besoin d'investir. Les plants de tomates cerises pourront d'ailleurs être taillés pour produire plus de fruits sans prendre trop de place. 

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    Mais vous avez aussi de nombreux contenants sympa :

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    Les carrés potager de Pousse Pousse

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    Des sacs de plantation

    Fertiliser vos plants

    J'ajoute très peu d'engrais à mes plants pendant l'étape de pousse. Je vous ferais un article spécifique pour les engrais et les maladies des plants, une fois que les plants seront en terre (vers avril).

    Par contre, il peut être intéressant d'aider un peu vos plants lors du premier repiquage en mettant un peu de compost ou d'engrais organique au fond du trou, avant de planter. 

    J'utilise uniquement l'engrais de La Belle Bouse mais vous pouvez maintenant en trouver en jardinerie, vérifier bien la composition. 

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     C'est tout pour ce deuxième numéro ! N'oubliez pas d'aller faire un tour sur Instagram avec le #gangdestomates.

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  • Minimaliste du dressing #7 La FAQ

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    Retrouvez les articles précédents 

    Episode #1 : le bilan

    Episode #2 : le rapport au corps

    Episode #3 : mon cheminement pour comprendre ce que je dois privilégier

    Episode #4 : le cas du body

    Episode #5 : louer ses vêtements

    Episode #6 : la valise

    J'avais initialement prévu de continuer la saga des articles sur le minimalisme du dressing en vous montrant mon tri des vêtements d'été et ma tentative de capsule automne/hiver. Finalement, comme vous êtes encore nombreuses à me poser des questions très concrètes sur le minimalisme, je me dis qu'un interlude FAQ serait utile !

    J'ai listé et regroupé l'essentiel de vos questions mais n'hésitez pas à compléter en commentaire si jamais. 

    Petit point préalable : la saga "minimalisme et dressing" n'a pas pour objectif de vous prôner un type de garde-robe ou vous dire quoi garder. Je l'ai pensé comme un témoignage de mon propre cheminement afin de montrer en pratique comment réduire et penser son dressing efficacement et comment faire face aux difficultés. Tout le monde a un rapport différent à son dressing et aux vêtements en général, donc tout doit s'adapter. 

    Mon principal objectif est de vous montrer que le principal problème écologique dans la mode c'est la surconsommation. Une garde-robe très minimaliste mais 100% fast fashion aura toujours moins d'impact qu'un dressing qui déborde de vêtements peu utilisés mais achetés chez des marques plus respectueuses. La tendance "green" nous fait perdre de vue que l'essentiel se trouve dans la "quantité", la surconsommation, le gaspillage. Je suis très heureuse que de nouvelles marques se montent pour proposer une mode plus éthique mais cela ne doit pas se faire au détriment d'une réflexion sur nos achats et nos rapports aux vêtements. 

    Enfin, j'essaye aussi d'aborder un point important : le rapport à soi. Avoir moins de vêtements, les choisir avec soin, se poser davantage de questions sur son style, son rapport au corps...c'est aussi être mieux dans sa peau. Accepter que certains vêtements ne nous vont pas ou que d'autres ne nous plaisent pas vraiment. Ne plus garder des vêtements trop petits qui nous renvoie une mauvaise image ou des vêtements inconfortables par exemple. Bref, avoir moins de vêtements mais le vivre mieux, ce n'est pas simple mais au bout du chemin, c'est aussi faire un peu la paix avec son image et son corps. 

    ♥ Par où commencer ?

    Pour les débutants, archi débutants, la seule méthode qui marche (pour en avoir tester des tonnes), c'est vraiment de TOUT sortir pour trier ! Et donc d'avoir un peu de temps devant soi. On commence par un tri assez simple : une pile de vêtements qu'on met souvent et qu'on est sûr de garder à priori. Et une pile de "je sais pas trop". On se concentre ensuite sur cette deuxième pile. Il faut évacuer en priorité ce que vous n'avez pas mis depuis au moins 1an et ne pas tout donner trop vite. Tout ce qu'on ne porte pas ou ce qu'on ne veut pas garder, il faut se demander "pourquoi". Petit à petit, vous verrez que les raisons se ressemblent souvent : même style, même type de coupe, couleurs identiques, etc.

    Quand on a évacué tout ce qu'on ne porte plus, il faut se pencher sur le reste. On garde souvent trop et des vêtements qu'on porte n'ont finalement pas toujours leur place. Un jean qu'on porte souvent mais qui est un peu serré par exemple devra être mis de côté pour être remplacé au fur et à mesure. Une astuce très bien est de faire semblant de partir en voyage pour 2 semaines : faites une valise "factice" pour 15 jours et pour un climat similaire au vôtre. Voyez ce que vous mettez immédiatement dans votre valise et ce que vous êtes sûr de ne pas prendre. Ca permet souvent de visualiser directement les essentiels des pièces plus ponctuelles dont on pourrait se passer.

    Côté organisation, si vous pouvez, c'est bien de pouvoir laisser en dehors de son dressing tout ce sur quoi on hésite pour pouvoir y revenir dans les semaines qui suivent.  

    ♥ C'est quoi l'objectif ? Il y a un nombre de pièces maximum ?

    L'objectif principal est de désencombrer, de ne plus avoir de dressing qui déborde et de ne plus prononcer la phrase "j'ai rien à me mettre". Le résultat, le nombre de pièces sera très variable en fonction des personnes. 

    Vous pouvez gérer votre dressing à l'année ou en fonction des saisons (surtout si elles sont très marquées chez vous). Vous pouvez viser un nombre de vêtements par catégorie ou préférer avoir tant de tenues, etc. Pour ma part, j'essaye maintenant de réfléchir en terme de nombre par type de vêtements : un jean clair ça me suffit, une robe noire aussi, etc. 

    Pour vous aider, voici quelques méthodes : 

    • la règle des 333 : avoir 33 vêtements pour 3 mois. C'est une méthode très bien quand on est déjà avancé dans son tri et qu'on a des saisons assez marquées. Ou au minimum pour se tester et voir ce que serait nos 33 vêtements pour les prochaines semaines. 
    • la valise : comme expliqué au dessus, le test de la valise est pas mal. Si vous deviez tout faire rentrer dans une valise "moyenne", vous garderiez quoi ? Ca permet de voir directement les essentiels et les vêtements les plus versatiles qui permettent plusieurs associations.
    • le 10x10 : ici, il s'agit de choisir ses 10 vêtements préférés pour composer 10 tenues différentes. Un très  bon exercice quand on a du mal à associer ses vêtements entre eux. Et encore une fois, on visualise mieux les essentiels qu'on a et ceux qui nous manquent. On perçoit aussi davantage les couleurs que l'on utilise le plus et qui sont le plus simple à associer pour nous.

    Comment se séparer des vêtements "affectifs"?

    Une des questions qui me revient le plus souvent ! Je comprends complètement les difficultés à se séparer des vêtements affectifs ou des cadeaux mais ça me semble dingue tout ce qu'on garde uniquement pour ne pas vexer ou froisser ! C'est clairement les vêtements les plus compliqués à donner, que ce soit parce qu'on y tient ou parce que c'est un cadeau d'un proche. 

    Je n'ai pas vraiment d'astuce, le tri se fera petit à petit. Plus vous désencombrerez votre dressing, plus ça vous paraîtra anormal de garder des vêtements qui dorment dans les tiroirs juste pour l'aspect sentimental. C'est un long cheminement pour comprendre que ce ne sont que des aspects matériels de nos vies, qui ne définissent ni nos souvenirs, ni l'affection que l'on porte à nos proches. 

    Gardez quelques vêtements "affectifs" au début et essayer de sortir de votre dressing ceux que vous ne portez vraiment jamais, même pour dormir :) 

    ♥ Comment faire quand on doit être "habillée" au boulot ?

    Pour trier son dressing, il faut d'abord se demander ce dont on a besoin. Et je trouve qu'on ne parle pas assez de l'aspect "boulot". Les blogs ou articles sur le minimalisme finissent souvent par se rejoindre au niveau style et tourne pas mal autour des jeans, baskets, etc. Or, pour beaucoup, ce n'est pas possible d'aller au boulot en jean !

    Si vous avez vraiment 2 types de dressing, un pour le boulot et un pour les jours off, il faut vraiment effectuer son tri et sa réflexion sur les deux dressing. Au fur et à mesure, il y aura des vêtements qui vont se croiser et que vous pourrez utiliser aussi au travail qu'en dehors. Mais je trouve ça beaucoup plus simple de commencer par séparer le dressing pour faire un tri plus efficace. 

    Les basiques "boulot" sont un peu différent aussi et dépendent de votre travail et de votre style. Certaines seront plutôt pantalons, d'autres robes. A vous d'adapter. Je trouve qu'en règle générale, il est bien d'avoir quelques bases : un joli pantalon noir, une chemise blanche, une jolie veste, etc. Vous pouvez opter pour 3 ou 4 bas assez simples et dans lesquels vous êtes à l'aise. Puis vous ajoutez des hauts plus colorés ou en fonction de la "chaleur" de votre boulot (pull ou chemises). Et j'aime bien dire qu'on devrait toujours avoir une robe ou un chemisier un peu "waouh" pour les jours importants du boulot. Un truc dans lequel on est super à l'aise et qui nous donne du courage pour affronter une présentation, une réunion importante, un rendez-vous, etc. 

    Et le basique dont je ne pourrais pas me passer personnellement, c'est le body (relire l'article). Ca me permet de porter des chemises ou blouses sans avoir besoin d'ajouter un gilet (je ne suis pas à l'aise avec des gilets près du corps mais au boulot, on ne peut pas vraiment mettre des gros gilets!).

    Pour vous donnez une idée, du temps de mon boulot de juriste, j'avais en plus de mon dressing du quotidien :

    - un pantalon noir et un gris, version 3/4. 

    - une veste noire et une bleu marine (j'aime beaucoup le mélange bleu/noir).

    - deux paires de derbies (noires et camel) vu que je ne porte pas de talons.

    - une robe/pull bleu marine

    Et dans ma garde-robe basique, je pioche dans :

    - mes chemises : 1 blanche, 1 bleu 

    - mes blouses : 1 vert sapin, 1 à fleurs

    - mes pulls fins : 1 noir et 1 camel

    - un jean noir

    Et évidemment, dans mon Closet ! 

    ♥ Quels basiques à avoir absolument ? Des marques à conseiller ? 

    C'est une très vaste question ! Evidemment il y a des basiques assez courants pour tout le monde : jean, pull, teeshirt blanc, etc. Mais en réalité, il fut que vous trouviez VOS basiques ! Si vous ne mettez pas de jean, pourquoi en avoir ? Si vous n'aimez pas le gris, vous n'avez pas besoin d'un teeshirt gris !

    Les basiques, c'est forcément subjectif ! Et je trouve que l'on voit trop partout le même style de dressing minimaliste en couleur monochrome et style très "sézane/parisienne" (pardon mais j'appelle ça comme ça^^). 

    Par exemple, un de mes basiques d'été est une paire de sandales dorées ! Parce qu'elles vont avec tous mes autres vêtements tout en étant plus originales que des sandales camel ou noires. Ou encore mes baskets imprimé léopard que je mets très souvent avec tout un tas de vêtements ! Ce sont mes basiques mais ça ne le sera pas pour tout le monde évidemment. 

    Je pense qu'il y a quand même quelques vêtements qui se retrouvent sur la plupart des personnes au style plutôt...classique ? Je vous donne les miens mais à vous d'adapter en fonction des couleurs que vous portez le plus. L'essentiel est d'avoir des pièces qui s'associent au maximum. Donc réfléchissez bien en amont aux couleurs que vous portez le plus pour savoir si vous avez besoin plutôt de pièces claires, foncées, etc.

    Mes basiques :

    - jeans : un clair, un brut, un noir (et un kaki clair pour l'été)

    - teeshirts : en gros, j'ai 3 versions (débardeurs, manches courtes et manches longues) en gris, noir ou anthracite, blanc.

    - chemises : une blanche, une bleu à rayures et une en jean

    - robes : une noire un peu habillée, une en coton marinière, une en jean, une robe pull bleu marine

    - jupes : une en jean, une noire et une grise assez identiques (version près du corps, je sais même le nom!).

    - les bodys : j'en ai plusieurs versions, manches courtes ou longues.

    Sur tout ça, je peux faire tourner mes pulls, blouses, etc. Disons que c'est ma "base" :)

    Mais encore une fois, ça marche pour moi et mon style, ça n'ira pas forcément à tout le monde !

    Question marques, je n'ai pas forcément de conseils vu que ça dépend beaucoup de votre style et de votre budget. Si vous ne pouvez pas vous permettre des marques éthiques, je vous conseille de trouver une ou deux marques dans votre budget dont vous aimez le style et dont les vêtements tiennent longtemps. Dans mon dressing, on trouve pas mal de Monoprix ou de Promod par exemple. 

    ♥ Mon retour sur la location de vêtements Le Closet

    Une question qui revient beaucoup aussi ! Je suis abonnée au Closet depuis presque un an et j'en suis vraiment contente. L'année dernière, ça me permettait d'avoir des vêtements "boulot" sans avoir à investir. Et depuis, ça me permet de tester certaines couleurs ou type de vêtements avant d'investir (type la jupe en jean que j'ai finalement gardé) et de continuer à trier encore plus "drastiquement" sans avoir l'impression de manquer de vêtements. 

    Les seuls inconvénients pour moi sont les délais parfois un peu long pour déclencher un nouveau closet et les sélections pas toujours cohérentes. Beaucoup de nouveautés ne sont en réalité pas facilement disponibles et parfois les sélections ne collent pas à la saison. Mais ça n'est pas vraiment dramatique vu qu'on peut modifier la sélection avant l'envoi ! Et sinon, j'aimerais qu'ils développent plus de marques proposant des matières autre que le polyester ou le synthétique pas forcément toujours agréable à porter. 

    En clair, je trouve ça parfait en période de gros tri - pour mieux le supporter - ou quand on est encore en mode "achats compulsifs". Si vous êtes peu consommatrices de vêtements, évidemment ce n'est pas pour vous ! 

    Si besoin, n'hésitez pas à relire mon article sur la location de vêtements (il y a mon code de parrainage Le Closet si besoin!).

    ♥ Comment gérer les accessoires et les chaussures ?

    Un article spécial de la saga sera consacré aux accessoires et chaussures, il serait trop long de tout détailler ici. 

    Pour les chaussures, le tri est assez similaire aux vêtements : on sort tout, on essaye et on trie. Le seul conseil que je peux vous donner c'est de ne pas garder des chaussures dans lesquelles vous n'êtes pas à l'aise. Donc si vous aimez particulièrement une paire que vous ne mettez pas à cause du confort, prenez là en photo pour lui trouver une remplaçante et donnez celle-là ! Ensuite, je fonctionne beaucoup en terme de similaire donc pour deux paires de baskets blanches par exemple, j'essaye d'en garder une seule. 

    Pour les accessoires, il faut les relier à vos vêtements. Je pense que c'est même à faire en dernier, quand vous serez satisfaite de votre garde-robe et que vous avez enfin l'impression d'avoir trouver votre "style". Ensuite, j'opte pour des choses assez versatiles aussi, qui peuvent aller avec tout, mais souvent un peu plus coloré que mes vêtements. Et pour les bijoux, j'applique seulement le "pas mis cette année, tu vires" ! Ca marche assez bien ;)

    Mais je rentrerais dans le détail dans un prochain article !

    ♥♥♥♥♥♥♥♥

    Voilà pour l'essentiel, la suite de la saga Minimalisme et dressing arrive vite et on va rentrer dans le détail de mon armoire ! N'hésitez pas à poser d'autres questions en commentaires si besoin !

  • Mieux faire ses courses

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    Qu'on se lance dans le zéro déchet, le bio ou seulement qu'on essaye de manger mieux en gérant mieux son budget, les courses peuvent vite devenir un défi. Où faire les courses ? Quoi acheter ? Comment limiter les dépenses ? On se sent vite découragé par l'ampleur de la tâche et on regrette la rapidité de notre supermarché.

    Je n'ai pas la science infuse en la matière, tout dépend de votre budget, de votre lieu d'habitation et de votre mode alimentaire. Mais j'ai quand même noté quelques conseils qui m'aide à mieux gérer les courses.

    Conseil n°1 Cibler les priorités

    Il est essentiel de ne pas vouloir tout modifier d'un coup au risque de passer votre temps à faire les courses et de dépenser tout votre argent. Si vous optez pour faire toutes vos courses en magasins bio alors que vous n'avez pas l'habitude, vous risquez de doubler votre budget courses et d'être rapidement frustrer de ne pas retrouver vos repères.

    Réfléchissez à ce qui compte le plus pour vous : limiter les déchets ? manger plus équilibré ? moins gaspiller ?

    Si vous voulez d'abord limiter les déchets, il faut savoir d'où ils proviennent et s'orienter vers le vrac et vers les contenants plus grands ou sans emballages superflu. Vous en trouverez dans les supermarchés classiques mais vous aurez aussi plus de choix en épicerie bio.

    Si vous voulez manger mieux, renseignez vous sur le calendrier des fruits et légumes et privilégiez le local (marché, épicier, fromager...).

    Si vous voulez moins gaspiller, organisez mieux vos repas et vos courses. Essayez d'augmenter la fréquence de vos courses au début pour acheter en plus petite quantité. Et trouvez de nouvelles recettes à essayer chaque mois pour économiser : faire son pain, sa brioche, sa compote, ses gâteaux...

    Conseil n°2 Optez pour le vrac petit à petit

    Si ce sont les déchets que vous voulez limiter, le vrac est votre voie. Mais impossible de passer au "tout vrac" en une seule fois. Cela demande de l'organisation, rien que pour prévoir vos bocaux pour la conservation et pour trouver vos aliments en vrac préférés.

    Il vaut mieux alors choisir quelques aliments secs que vous consommer le plus lentement pour commencer. Par exemple, si vous mangez beaucoup de pâtes, vous aurez du mal à viser juste au niveau quantité et vous pourrez rapidement être frustré de ne pas vous y retrouver dans votre consommation. Il vaut mieux alors opter pour le riz ou les légumes secs. Cela vous permet d'en choisir de plus petites quantités et donc de tester ce que vous préférez et la quantité que vous avez besoin.

    Il aussi intéressant de commencer par la farine qui s'utilise facilement en cuisine et qui vous permettra de tester plusieurs sortes.

    A titre d'exemple, j'ai d'abord opter pour le riz, la farine et les fruits secs.

    Petit à petit, vous pourrez alors élargir vos achats de vrac à tous les aliments que vous consommez couramment, vous maîtrisez plus facilement les quantités.

    Conseil n°3  Allez au marché

    Le plus rapide et le plus efficace si vous souhaitez surtout manger plus équilibré ou bio est d'opter pour le marché. Le prix des légumes et fruits de saison est bien inférieur au marché (ou directement aux producteurs si vous en connaissez). Vous limiterez aussi plus rapidement les emballages (pensez à prendre un sac!).

    Si vous ne consommez pas facilement des légumes et des fruits, ne forcez pas sur les premiers achats. Deux sortes de fruits et de légumes suffisent pour commencer !

    N'hésitez pas, petit à petit, à vous intéresser aux autres produits comme les oeufs, le miel, les fromages... Ils sont souvent de production locale et vous permettent parfois de retourner les emballages.

    Conseil n°4 Organisez vous

    Le meilleur conseil pour l'organisation est de faire ses menus. Cela permet de savoir exactement ce que vous allez consommer et à quelle fréquence faire les courses.

    Cependant, ça prend du temps et je suis bien placée pour savoir qu'on abandonne vite !

    Une autre astuce plus simple consiste à avoir toujours 3 ou 4 plats rapides à cuisiner que vous connaissez bien. Vous saurez automatiquement quoi prendre aux courses et ça vous sauvera les jours de flemme !

    Pour moi, c'est variable mais j'ai souvent de quoi faire une soupe (avec des croûtons), un bocal de sauce tomate pour faire avec des pâtes, une pâte à pizza pour utiliser les restes du frigo et des patates douces à faire rôtir ! A vous de trouvez les vôtres!

    Conseil n°5 Évitez les tentations des magasins

    Si vous aviez l'habitude de faire toutes vos courses en supermarché, le passage dans un magasin bio ou au marché peut vite être déstabilisant et source de dépenses supplémentaires.

    Encore une fois, il faut y aller petit à petit. Notez ce que vous voulez acheter en vrac, bio ou de meilleure qualité. Réfléchissez à ce que vous pouvez trouver dans votre supermarché et ce que demandera un passage à l'épicerie verte. Vous achèterez alors petit à petit certains articles au marché, en épicerie bio et moins en supermarché.

    Si vous êtes comme moi, qui dit nouveau magasin, dit nouvelles tentations. A l'épicerie bio, j'ai constamment envie de tester un thé, du chocolat, un gel douche, une crème...Ce qui rajoute alors au prix de vos courses inutilement. Pour contrer ça, je me met un article à tester et je me focalise dessus. Par exemple, je veux tester des crèmes végétales, je me "permets" seulement de tester dans ce rayon, sinon je m'en tiens à ma liste ! Et j'évite le rayon "beauté" quand j'ai besoin de rien ;)

    Conseil n°6 Consommez différemment

    Quand on consomme dans une optique "zéro déchet", bio ou végétarienne par exemple, on ne s'alimente comme quelqu'un qui fait les courses en supermarché. Donc les achats ne sont pas comparables. Si vous faites exactement les mêmes achats en supermarché et en épicerie bio, il y a de fortes chances que vous en ayez pour beaucoup plus cher. En réalité, vous devez surtout consommer différemment.

    Ce qui implique de nombreux changements, souvent longs. Savoir repérer quand on a faim, quelle quantité manger, quels aliments on ne supporte pas bien, qu'est ce que l'on sait bien cuisiner, qu'est ce qui nous sert le plus...

    Par exemple, au lieu de prendre 3 sortes de compotes différentes au supermarché, vous aurez rapidement le réflexe de ne prendre qu'un seul gros bocal en verre à l'épicerie bio. Et un jour, vous aurez envie de prendre plus de pommes au marché et de faire votre propre compote.

    On apprends aussi à faire plus de repas avec moins en réutilisant, à connaître les fruits et légumes de saisons, les assaisonnements qui changent une recette, etc.

    Conseil n°7 Ne vous laissez pas démoraliser

    Beaucoup se font idée de courses "tristes" parce qu'on se limite à acheter ce dont on a besoin, sans grande variété. D'une part, on peut très bien varier énormément ses repas mais on n'est pas obligé de le faire sur une semaine. A quoi sert d'avoir 4 sortes de yahourts, de compotes, de fromage ou autre ? Optez pour une sorte et changer la fois d'après !

    Ensuite, acheter ce qu'on a besoin sans superflu n'est pas forcément triste. C'est surtout rendre les courses efficaces, moins coûteuses et d'avoir le plaisir de mieux consommer. L'alimentation est un plaisir mais ce ne doit pas être le centre de notre attention.  Le superflu ne doit pas venir de la marque nouvelle de yahourt au marketing bien rôdé. Si vous avez vraiment un rapport "plaisir/réconfort" avec la nourriture, lancer vous plutôt dans la conception de vos propres gâteaux ou barres de céréales !

    On pense souvent qu'acheter en vrac ou bio est plus cher et surtout prends plus de temps. Pour ma part, c'est faux. Je mange plus "juste", au plus près de mes besoins et de mes envies, en évitant le gaspillage et les déchets superflus. Le vrac ou l'achat en bocaux par exemple est une vrai économie, en plus d'alléger vos poubelles! Et j'ai davantage conscience du rôle essentiel de l'alimentation pour ma santé, ma forme et mon humeur.

    Bien sûr, ce n'est pas parfait. Mais c'est un changement de mode de vie, non un caprice. Les ajustements sont constants, les erreurs fréquentes mais quel plaisir de faire de l'alimentation quelque chose de bien naturel et plus évident que lorsque je consommais plus d'aliments industriels, plus de viandes et plus d'emballages.

    J'ai pensé vous faire un article avec un exemple d'une de mes courses pour la semaine ou alors peut-être les essentiels à acheter en épicerie bio pour commencer ? Vous en dites quoi ?