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Maison

  • Bibliothèque de plantes

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    Ma bibliothèque suit l'évolution de mes centres d'intérêt de façon assez flagrante. Il y a quelques années, j'avais une collection impressionnante de livres de cuisine puis peu à peu, aidée par ma petite tendance au minimalisme, j'ai trié, donné la grande majorité de mes livres. 

    Aujourd'hui, c'est un autre style de livres qui commence à prendre du volume : les livres de plantes !

    J'aime toujours autant les jolis livres mais dans le cas des livres sur les plantes, je les choisis en priorité pour le contenu. Qu'on ait la main verte ou non, il y a tellement de choses à apprendre sur les plantes que les livres peuvent être d'un grand secours. 

    Du coup, une petite revue des livres que j'ai (ou que j'ai emprunté) avait l'air de vous plaire ! Je vous donne surtout mon avis sur ce qu'on y apprends et si c'est adapté aux "débutants" puisque c'est la question la plus fréquente que vous me posez. N'oubliez pas les médiathèques, on y trouve beaucoup de livres sur les plantes ou le jardin qui permettent de les tester avant de les acheter éventuellement ou de piocher ponctuellement des conseils !

    Les "Old School"

    La catégorie que j'aimerais beaucoup agrandir ! Ils m'apprennent évidemment pleins de choses mais c'est surtout leur aspect désuet qui me plaît, comme un livre que m'aurais donné ma grand-mère. Je quête les dépôts de livres ou encore les boîtes à livres pour en trouver d'autres !

    Nos amies les plantes - Danièle Manta 1977 ♥♥♥

    Je triche un peu pour celui-là puisqu'il s'agit d'un livre sur la santé par les plantes et non d'un livre pour prendre soin des plantes ! Mais j'adore l'avoir, lire les anecdotes historiques sur l'utilisation de telle ou telle plante. Clairement, je me sens un peu Claire Fraser en le feuilletant !

    Le grand livre des fleurs, plantes et jardins d'intérieur - John Brookes 1986 ♥♥♥

    Il me rappelle les anciennes encyclopédies à thème que j'avais enfant. S'il avait un design un poil plus moderne, il ferait un carton aujourd'hui ! C'est clairement le plus complet que j'ai et celui que j'utilise le plus pour reconnaître mes trouvailles. Il y a énormément de modèles, de descriptions de feuilles ou fleurs, vraiment très pratique !

    Je ne le trouve plus à la vente mais vous trouverez sans aucun doute un style identique d'encyclopédie toujours très utile à avoir. 

    Les petits pratiques 

    Plantes dépolluantes pour la maison - M. Grollimund et I. Hannebicque ♥♥

    Il en existe des tas sur les plantes dépolluantes et si je ne l'utilise plus très souvent, c'est assez utile pour commencer à adopter des plantes vertes. Les principales sont listées, avec soins et emplacement pour éviter les erreurs de débutants. 

    Planter ses noyaux - D. Peterson et M. Selsam ♥

    J'ai pris celui-ci à la médiathèque, il me faisait de l'oeil depuis longtemps. Clairement je suis contente de l'avoir lu mais je ne l'achèterais pas. Le point positif est la diversité des plantations présentées pour faire pousser des graines de légumes ou fruits même les plus farfelus ! Quand on aime faire des expériences, c'est top pour avoir de nouvelles idées. Mais clairement, le gros point négatif c'est le manque d'informations. Je ne l'offrirais pas à un débutant vu le manque de renseignements qui sont pourtant nécessaires à ce type de culture. 

    Si vous aimez les expériences et si vous avez tendance à faire pousser toutes les graines issues de votre alimentation (coucou moi aussi), il est intéressant à avoir ou à emprunter. Si vous débutez, passez votre chemin. 

    Vivre parmi les plantes - S. Lee ♥♥♥

    Un guide très pratique pour les fans de déco. Un poil moins complet au niveau des conseils pour les grands débutants, il est parfait pour ceux qui aiment les DIY ou ceux qui cherchent des idées d'aménagement intérieur pour leurs plantes.  

    Arrêtez d'assassiner vos plantes d'intérieur - V. Peerless ♥♥♥

    Un petit nouveau très bien conçu ! Il est petit et compact, pourtant il est très complet et sera particulièrement utile aux débutants. Il compile 120 fiches plantes qui réunissent les conseils de bases mais aussi des visuels bien pratiques pour repérer les maladies ou les problèmes à vos plantes. Je l'utilise très souvent pour vérifier les raisons d'une feuille qui tombe ou de tâches brunes par exemple. Vraiment un petit livre parfait à offrir ou à avoir!

    Les beaux livres

    Il n'existe encore que peu de jolis livres en français sur les plantes d'intérieur. Les rayons des librairies sont plutôt consacrés au jardin extérieur ou au potager. 

    Je chéris d'autant plus les deux que j'ai. Ils sont beaux à l'extérieur (parfaits pour exposer sur une bibliothèque) mais aussi chouettes à l'intérieur. Ils mêlent conseils pratiques, idées de décoration ou DIY et photos sublimes. Je les trouve tous les deux parfaits à offrir, aussi bien à un débutant qu'à un fan de plantes. 

    Urban jungle - J. De Graff et I. Jsifovic ♥♥♥

    Il contient de chouettes conseils, des fiches pratiques sur les espèces les plus courantes mais surtout des interviews très inspirantes de fans de plantes. Je le conseillerais particulièrement aux fans de déco qui pourront puiser des tonnes d'idées pour arranger les plantes avec leur intérieur. 

    Les plantes & la maison - C. Langton et R. Ray ♥♥♥♥

    Mon coup de coeur absolu, celui que je garderais si je devais me séparer de tous mes livres. Il est ultra complet, contient des tonnes d'informations pertinentes sur l'arrosage, la lumière, le bouturage ou autre. Moins porté sur la décoration, il permet surtout de choisir avec soins ses plantes et l'endroit qui leur ira. 

    Et vous, un petit livre de plantes à conseiller ? 

    PS : vous excuserez l'absence de photos illustrant l'article mais c'était soit je publie en l'état, soit j'attends le soleil/la motivation/le temps de faire des photos supplémentaires (et l'article sort en 2020 ^^). #meaculpa

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  • Le répertoire de mes plantes

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    Depuis peu, je me suis lancée dans l'écriture de mon répertoire des plantes. Et comme ça avait l'air de vous intriguer sur Instagram, je viens vous en parler un peu plus ! 

    C'est quoi un répertoire des plantes ? 

    C'est un carnet où vous notez le nom et les caractéristiques de vos plantes. Mais surtout, c'est là où vous pouvez écrire les particularités, parfois un peu éloignées des recommandations officiels. 

    Ca sert à quoi un répertoire des plantes ? 

    Au-delà de l'amusement de répertorier ses plantes, il peut y avoir une vrai utilité. Déjà parce que vous pouvez suivre et noter l'évolution de vos plantes : la date d'achat, le prochain rempotage à prévoir, les doses d'engrais à donner, etc. 

    Ensuite, quand vous en avez plusieurs, c'est très utile pour noter leur comportement. On y reviendra un peu après mais les plantes ont vraiment un "comportement" qu'il faut arriver à comprendre. Au-delà des infos classiques que vous pouvez trouver facilement, votre plante a peut être un comportement un peu différent. Une plante qui a besoin de lumière indirecte sera peut être mieux près d'une fenêtre chez vous en hiver. 

    Bref, le répertoire des plantes vous permet de personnaliser les soins et surtout de vous apprendre à regarder un peu plus précisément ce qui convient à vos plantes. 

    C'est quoi le comportement d'une plante ? 

    On me dit régulièrement que j'ai de la chance d'avoir la main verte. Croyez-moi, ce n'est pas du tout le cas ! J'ai fait mourir un nombre incalculable de plantes, notamment certaines qui sont réputées faciles. 

    Pour moi, il ne faut pas avoir la main verte, il faut avoir les "yeux verts" (ça tombe bien, c'est mon cas^^). C'est une image pour dire quand regardant bien vos plantes, petit à petit vous comprendrez comment elles fonctionnent, ce qu'elles aiment et inversement. En jardinage, comme dans la vie, on apprends de ses erreurs. 

    Evidemment, il y a des conseils de base à apprendre et certains conseils personnalisés en fonction des plantes : l'arrosage, l'humidité, la lumière, etc. 

    Mais il faut savoir s'en éloigner un peu en observant vos plantes. Quels endroits elles aiment chez vous ? Quelle régularité dans l'arrosage ? Tout ça ne peut être donné de façon générale, ça dépend de votre lieu d'habitation, de la lumière qu'il y a chez vous, du taux d'humidité et de la plante en elle-même. Ce n'est pas une science exacte, deux plantes d'une même espèce n'auront pas exactement les mêmes besoins. 

    Je vous liste en suivant quelques conseils mais celui qu'il faut garder en tête, le plus important, c'est d'observer vos plantes. Regardant comme elle s'adapte à son emplacement, au manque de lumière ou d'eau. On dit souvent qu'en parlant aux plantes, elles poussent mieux. Je n'en suis pas vraiment sûre, par contre, parler à ses plantes c'est leur accorder de l'attention et apprendre à les connaître. 

    L'architecture du répertoire des plantes

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    Mon répertoire est organisé en fonction de mes plantes, plusieurs pages par type de plantes. Mais vous pouvez rajouter une page de conseils généraux si vous débutez. 

    Quelques conseils pour débuter

    L'achat d'une nouvelle plante 

    Quand vous achetez une plante verte, ne la rempotez pas directement. Donnez lui le temps de s'adapter à votre maison. Et pour la rempoter, éviter les mois les plus froids et choisissez un pot d'une taille légèrement supérieure. Prendre un pot beaucoup plus grand risque de contrarier votre plante qui aura du mal à développer ses racines. 

    Une nouvelle plante a besoin de temps pour s'adapter. Ne l'arroser pas trop au début, elles sont souvent inondées d'eau en jardinerie. Et n'hésitez pas à la changer de place si elle n'a pas l'air en forme. 

    L'arrosage des plantes vertes

    L'arrosage est bien la question que l'on me pose fréquemment. Sachez que l'on fait plus souvent mourir une plante d'un trop plein d'eau que l'inverse.

    La première astuce est déjà de se mettre un jour et une heure fixe pour s'occuper de ses plantes pour ne pas oublier et que ça devienne une routine. Chez moi, c'est tous les dimanche matin. Arrosez une fois par semaine est dans la majorité des cas suffisants, surtout en hiver. Les grandes plantes qui ont plusieurs années peuvent largement passer à un arrosage tous les 15 jours. N'oubliez pas qu'en hiver, les plantes hibernent, elles ont moins besoin d'eau, poussent moins vite !

    Pour savoir si votre plante a besoin d'eau, il suffit d'observer sa terre : elle doit être sèche en surface pour la plupart des plantes et même sur quelques centimètres en profondeur. Seules les plantes très jeunes ont besoin de garder la terre humide en permanence mais pour celles-ci, évitez les achats en plein hiver. 

    Pour arroser une plante, on ne la noie pas sous l'eau. Il faut que la terre soit humide mais pas détrempée non plus, notamment en hiver. 

    Enfin, le plus important, ne laissez jamais d'eau stagner au fond d'un pot ! En période estivale, une douche de certaines plantes peut être utile mais laissez l'eau s'écouler et surtout vider ce qu'il y a dans la soucoupe. Toutes les plantes détestent garder les pieds dans l'eau, été ou hiver !!

    L'exposition à la lumière

    Toutes les plantes ont besoin de lumière pour la photosynthèse. Toutes n'ont pas le même besoin. De manière générale, elles n'aiment pas le soleil direct en plein hiver, ni l'ombre totale. Mais il faut vraiment observer vos plantes, certaines sont capricieuses et ont besoin de migrer pendant l'hiver pour les rapprocher du soleil. 

    L'humidité 

    On oublie souvent ce paramètre mais au-delà de l'arrosage, vos plantes ont surtout besoin d'humidité. La première astuce est de regrouper vos plantes, notamment celles qui en ont le plus besoin. La proximité des plantes entre elles augmente le taux d'humidité facilement. 

    Investir dans un spray d'eau est indispensable. Si vos plantes n'ont pas besoin d'un arrosage fréquent, elles ont par contre besoin d'humidité quotidienne, surtout en hiver avec le chauffage. On vaporise alors de l'eau sur le feuillage, tous les jours ou presque. N'hésitez pas à espacer l'arrosage pour vous contenter de vaporiser les feuilles pendant les mois les plus froids de l'année. 

    Le nettoyage des feuilles

    Enfin, autre paramètre qu'on oublie parfois, le bien-être de vos plantes passe par leurs feuilles qui réceptionnent la lumière du soleil. Or, en intérieur, les feuilles se recouvrent rapidement de poussière et cela gêne la plante. Il suffit de passer un peu d'eau avec un tissu pour nettoyer les feuilles de la poussière régulièrement. Notamment les feuilles les plus larges qui font tout le travail pour la plante. 

    Ce qu'on apprend en les observant

    - des feuilles jaunes sont signes d'un trop plein d'eau tandis que des feuilles marrons et sèches sur les bords sont signes d'un manque d'humidité. Dans le premier cas, stoppez l'arrosage, vérifiez qu'il n'y a pas d'eau au fond qui stagne. Dans le second cas, on vaporise plus souvent les feuilles. 

    - on épuise la plante si on ne lui enlève pas les feuilles abîmées : aidez votre plante en lui coupant les feuilles les plus jaunes ou les plus sèches. 

    - une plante qui manque de lumière aura tendance à pousser vers la lumière. Si vous trouvez qu'elle penche beaucoup vers la lumière, c'est qu'elle cherche le soleil. Essayez de la rapprocher de la fenêtre ou si c'est impossible, tournez régulièrement votre plante pour qu'elle pousse plus régulièrement. 

    - certaines plantes parlent avec les feuilles : pas de "jours" (les trous) sur les feuilles du Calathea signifie un manque de soleil. Pas de tâches jaunes ou blanches sur une feuilles qui devrait être marbré signifie aussi un manque de lumière (pour les Pothos par exemple).

    A vous de trouver les autres leçons à tirer de l'observation de vos plantes !

    Une fiche par plante 

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    J'ai donc organisé mon répertoire par plante : avocatier, calathea, monstera, etc. 

    Sur la page de gauche, je récupère les conseils généraux pour l'entretien de la plante en question : besoin en eau, en lumière, rempotage, possibilité de faire des boutures, particularités, etc. Je récupère ces conseils dans le magasin de jardinerie, dans mes livres sur les plantes ou sur internet ! Evidemment, vous pouvez le faire à la manière d'un bullet journal avec de jolies écritures...ou pas, si vous n'êtes pas douée comme moi ^^

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    Une idée de la liste de conseils à écrire : 

    - arrosage (léger, moyen, fréquent)

    - luminosité (ombre, indirect, direct)

    - terre à laisser sécher ou non entre deux arrosages

    - engrais possible ou non et fréquence

    - nettoyage des feuilles

    - besoin d'humidité (normal ou fort)

    - particularité : forme des feuilles, du tronc, possibilité de faire grimper, etc. 

    Sur la page de droite, je note les infos particulières à mon spécimen : date d'acquisition, place dans la maison (qu'elle apprécie ou non), arrosage, date de rempotage à prévoir, etc. Je fais surtout attention à noter des observations qui diffèrent des conseils généraux. Une Diffenbachia par exemple ne doit pas avoir de soleil direct a priori et aime même les coins ombragés...ben pas la mienne ! Elle ne peut pas être à plus de 2/3m de la fenêtre, notamment parce que ce n'est pas très lumineux chez moi. 

    Je laisse des pages vides entre chaque plante pour le cas où j'achète d'autres spécimen à ajouter ou si jamais je dois rajouter des conseils. 

    Enfin, je ferais une wishlist à la fin pour répertorier les plantes que j'aimerais avoir. Mais comme l'espace de mon appartement est réduit (on vit déjà chez Truffaut dixit mon mec^^), j'attends d'avoir un espace un peu plus grand pour prévoir d'autres achats. 

    Voilà, j'espère que ça vous aura aidé, dites moi si vous aimez ces petits articles spécial jardinage, sinon n'hésitez pas à aller sur Instagram (julie_pancakes), j'y partage souvent des petits conseils !

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  • Ça sent le chimique dis donc !

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    (Si vous saviez comme j'ai galéré à trouver comment illustrer cet article^^)

    En matière de consommation, la question des odeurs n'est pas si anodine. Il suffirait que je comptabilise le nombre de remarque que j'ai reçu sur cette question ou seulement d'écouter ce dont parle les gens en matière de produits de beauté, de nettoyage ou de lessive. Et les odeurs, ce sont aussi des souvenirs, des habitudes, des sensibilités différentes. 

    Mais comme on a tous été globalement élevés aux odeurs "chimiques", notre cerveau a appris à les apprécier, à les associer à des souvenirs ou à des sensations. Combien de personnes aiment dormir dans des draps fraîchement lavés à la lessive conventionnelle ? Combien de personnes testent des nouveaux gel douche en personne après avoir "senti" l'odeur en magasin ? Combien de parents ou futurs parents adorent sentir l'odeur des produits pour bébé ?

    Quand on passe à une consommation plus écologique, évidemment, c'est un nouveau monde d'odeurs qui s'ouvrent : les huiles essentielles, le savon, le vinaigre blanc ou même...le presque zéro odeur ! Je ne sais même plus combien de message je reçois sur la lessive maison qui ne sent "rien" ou combien de personne je vois acheter le nouveau gel douche juste pour son odeur de fraise tagada, malgré une composition catastrophique.

    C'est une question qui m'a beaucoup occupée parce que le passage aux produits plus écologiques ne m'a pas gêné au niveau des odeurs. Je suis quelqu'un de très sensible aux odeurs et j'ai toujours eu beaucoup de mal avec les odeurs chimiques. Je ne tiens pas longtemps dans une parfumerie et je suis vite écœurée par les odeurs trop fortes. Même quand j'utilisais des produits plus "cracra", je choisissais toujours des odeurs plus soft type savon de Marseille! Mais force est de constater que ça n'a pas l'air d'être le cas de la majorité ! J'ai donc cherché des alternatives pour faire "passer" ces changements qui me tiennent à coeur mais à vrai dire, je n'ai plus envie. 

    J'ai envie de vous montrer que la sensibilité aux odeurs chimiques ne sont que culturelles, que le marketing depuis des années nous apprends à dire ce qui sent bon ou pas, et que les odeurs doivent passer avant l'efficacité (parfois les odeurs sont mêmes présentes pour vous faire croire à une efficacité!) ET la composition des produits. Mais quand on fait attention au reste, à ce qui compte, on se rends compte qu'on peut être sensible à pleins d'autres odeurs naturelles. C'est un peu bête à dire mais le monde a déjà pleins d'odeurs chouettes ! 

    Je me suis amusée à lister toutes les odeurs qu'on aime et qui sont en réalité issues d'un bureau de marketing qui a décidé que telle odeur était associée à tel produit ou tel sentiment. Rebellez-vous et ouvrez votre nez aux vraies odeurs autour de vous ♥ 

    L'odeur de bébé

    Combien de fois j'entends "oh cette crème sent le bébé"!! L'odeur c'est sans aucun doute la chose la plus difficile à faire comprendre quand on cherche des produits plus clean : les produits nettoyants pour bébé ont tous une odeur similaire qui rend complètement accro. Le passage à la cosmétique bio, souvent sans parfum, ou plus radical, au savon solide, est toujours accompagné d'un "oui c'est bien mais ça sent plus le bébé".

    Attention je vais spoiler les gens qui n'ont pas encore d'enfant : un bébé est déjà livré avec une odeur de bébé. La sienne, celle que l'on renifle dans son cou, ses petits cheveux et celle dont on se souvient à sa naissance. 

    Mais les industriels et leurs équipes de marketing ont tellement bien travaillé que maintenant, l'odeur de bébé c'est l'odeur de Mustela, de Nivéa, de Mixa...d'où la difficulté à passer à une routine naturelle. Sauf que cette odeur est complètement chimique, nécessite évidemment des ajouts de parfum (du musc en général) dans des compositions absolument pas clean pour la peau des bébé. 

    Alors si vous attendez un bébé ou si vous n'en avez pas encore : profitez de l'odeur de votre bébé qui est unique, réconfortante et dont votre cerveau se souviendra longtemps. Ne surlavez pas votre bébé après sa naissance (qui fait rarement un marathon en journée), utilisez des produits doux, sans tensioactifs et sans parfum !

    Si j'avais envie d'être chiante (loin de moi cette idée...), j'ajouterais même que l'odeur naturelle de la peau a une fonction essentielle chez tous les animaux dont les êtres humains. On reconnaît l'odeur de son enfant parmi des milliers d'autres et inversement. On dit souvent que le bébé a besoin de l'odeur de sa mère pour se rassurer et tous les parents finissent un jour par laisser quelque chose avec "leur odeur" pour rassurer bébé. Je passe aussi sur le fameux "peau à peau" rassurant pour un bébé malade ou qui a du mal à dormir. C'est pas pour rien et c'est sûrement pas l'odeur de Mixa bébé que cherche bébé !!

    Si vous cherchez des produits de soins plus sains pour bébé, n'hésitez pas à relire mon article Special Kid  ou pour le bain de bébé!

    L'odeur du linge propre

    Ah combien de fois j'ai cette question par commentaire ou mail : votre lessive maison est très bien mais je n'arrive pas à m'habituer au manque d'odeur, je peux utiliser quoi ?? 

    Ben oui, parce que le linge propre, depuis la fin de la guerre, ça sent le musc, la lavande, la papaye exotique ou la fleur de monoï. Evidemment, à côté, le savon de Marseille a du mal à lutter !

    Mais vous savez quoi ? Le propre n'a pas d'odeur ! Il sent à la rigueur légèrement l'odeur de savon mais il doit surtout sentir le "frais" après avoir sécher à l'air libre !

    Sincèrement vous avez besoin de sentir la papaye sur vos vêtements ? Surtout qu'en général, on rajoute notre propre parfum dessus ensuite!! On me dit souvent que le plus difficile c'est pour les draps, il y a un côté rassurant dans un lit tout propre qui sent la lessive. Mais encore une fois, c'est votre cerveau qui vous domine ! Ce sont les souvenirs qui vous font aimer cette sensation. Et je vous assure que c'est tout aussi agréable sans que ça sente la lessive industrielle. 

    Cette idée est tellement ancrée que les partisans de la lessive maison (dont moi) ont élaboré toute une stratégie des huiles essentielles : dans chaque recette, comme dans la mienne, il y a écrit "huiles essentielles" en général de lavande ou de ylang-ylang. Depuis 3 ans que j'utilise ma recette, j'ai beaucoup évolué sur ce point. Les huiles essentielles ne sont pas miscibles dans l'eau et perdent complètement leur efficacité une fois chauffées donc j'ai de gros doutes sur l'utilité de cet ajout mais, surtout, c'est encore ajouter une "odeur" à celle du savon qui ne suffit pas. L'ajout d'un parfum peut s'entendre pour les vêtements très sales comme les vêtements de sport mais pour le reste, une fois propres, ils sentent le propre non ? 

    Désormais, mon linge sent le propre parce qu'il est propre et non parce que j'ai ajouté un parfum. Et je vous assure qu'on se déshabitue très vite à cette odeur chimique. Maintenant je suis gênée quand mon linge est lavée ailleurs par exemple et qu'elle sent la lessive classique. Si vous me suivez sur Instagram, vous savez que je teste en ce moment un service de location de vêtements (Le Closet mais on en reparle très vite) et clairement, le seul point négatif pour moi c'est ça : l'odeur des vêtements qui sortent du pressing ! Ils sentent objectivement bons mais je n'ai pas envie de porter cette odeur là sur moi ! Bref, tout est une question d'habitude mais personnellement, je n'ai pas envie que les grandes marques me disent quelles odeurs mon cerveau doit apprécier !

    Pour retrouver la recette de la lessive maison, direction l'article sur la lessive maison !

    L'odeur d'une maison propre

    Là encore c'est un peu le même combat que la lessive. Il y a tellement de produits ménagers et d'odeur chimique censé transformer votre intérieur en champ de fleurs qu'il est compliqué d'apporter une voix alternative. 

    Le ménage "green" c'est essentiellement du vinaigre blanc et du savon noir, comment veux-tu lutter !!! 

    Pourtant c'est pas faute d'être des produits hyper toxiques, mal tolérés par les enfants ou ceux qui ont les voies respiratoires sensibles. J'ai aussi souvent un retour sur des personnes ayant des migraines après le ménage et ne supportant plus les odeurs artificiels (extrêmement volatiles en plus dans ces produits). Mais on est d'accord, le vinaigre blanc ça pue ! 

    Alors clairement, l'odeur ne reste pas, chez moi ça ne sent pas le vinaigre blanc en permanence ! Mais quand je nettoie, effectivement, ça sent fort. En aérant et 15 min plus tard, ça ne sent plus rien ! Je préfère quand même nettoyer mes sols au savon noir, parce que j'aime bien son odeur plus douce et moins agressive sur une si grande surface. 

    Là encore vous pouvez utiliser des huiles essentielles si vous voulez améliorer l'odeur mais franchement, nettoyer, c'est ça qui compte non ? Et si besoin, il y a pleins de techniques pour donner une odeur plus franche à votre intérieur : cuisiner un gâteau au chocolat, piquer des clous de girofle dans une orange, utiliser ponctuellement des bougies végétales, un diffuseur d'huiles essentielles...

    Pour retrouver les recettes de ménage green, rendez-vous dans la catégorie Ménage green !

    L'odeurs des soins cosmétiques

    Je me répète, c'est la même chose mais en cosmétique c'est devenu complètement n'importe quoi !!! Attention je vais m'attaquer à une célèbre marque de gel douche que beaucoup adore...mais vraiment je ne comprends pas. 

    A quel moment notre société si évoluée, qui a inventé les antibiotiques, envoyé des gens sur la lune ou construit Notre Dame de Paris, a décidé que maintenant on avait besoin de gel douche...à la madeleine, à la brioche ou à la tartelette aux fraises ??

    Je vous passe la composition absolument pourrie (désolée hein mais en vrac : Sodium Laureth Sulfate, parfum en haut de la liste, Ppg-5-Ceteth-20, Ceteareth-60 Myristyl Glycol, etc....bref une petite bombe de produits irritants qui ont tendance à rendre la peau perméable ou à être suspectés d'être des perturbateurs endocriniens). 

    Infliger tout ça à sa peau (ou pire à celle de ses enfants) pour sentir la madeleine !! Là je suis désolée mais je suis à court d'argument. 

    Ok la douche c'est un moment de plaisir. Mais ça sert aussi à se laver hein ! On sent le savon, on est propre et voilà voilà... Tout ces inventions pour vous faire croire qu'il est indispensable de polluer et de mettre sa santé en danger juste pour des odeurs improbables. J'irais plus loin, je pousserais même la réflexion au pourquoi ce rapport cosmétique/plaisir olfactif. Certes quand ça sent bon c'est mieux mais il y a des tonnes de choses naturelles qui sentent bon ! Est-ce que le plaisir ne devrait pas être ailleurs que dans des produits industriels extrêmement polluants et problématique pour la santé ? Est-ce qu'on a pas un rapport bizarre avec le plaisir olfactif, complètement déconnecté du plaisir à appliquer des produits sains. 

    Si vous aimez vraiment les madeleines, allez en cuisine plutôt ^^ et pour retrouver des soins cosmétiques sains, direction l'article sur ma routine visage ou celui sur les savons solides !

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    Voilà, loin de moi l'idée de vous dire quoi utiliser comme produits mais j'aimerais qu'on prenne l'habitude de réfléchir aux odeurs avec un peu plus de "raison". Un mode de consommation plus naturel implique forcément de s'adapter à ces nouvelles odeurs plus brutes, plus fortes parfois et moins persistantes dans le temps. Mais notre cerveau devrait apprendre à se méfier des odeurs chimiques qui sont souvent le signe d'une composition moins clean. Et apprécier certains composants naturels, certaines odeurs qui ont aussi des effets positifs sur notre moral ou notre santé. 

    Et vous, vous en êtes où niveau odeur ? 

  • DIY : les bee wraps

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    La découverte des Bee wraps, c’est une petite révolution dans ma cuisine ! Auparavant, pour conserver des aliments, des plats ou autre au frigo, j’utilisais du film alimentaire ou encore du papier aluminium. 

    Outre le fait que c’est un déchet très rapide puisqu’on jette généralement le papier dès la première utilisation, c’est aussi problématique pour la santé. L’aluminium ou le plastique, notamment lorsqu’ils sont chauffés sont susceptibles de causer des migrations de composants potentiellement toxiques. 

    J’ai alors tenté de trouver d’autres solutions. La plus simple est de mettre les restes ou les repas dans des contenants types tupperwares. Là encore, si c’est en plastique, il faut absolument éviter de le faire chauffer ensuite. J’investis petit à petit dans des contenants en verre mais vu le coût, je ne peux pas tout renouveler rapidement. On peut aussi utiliser la bonne vieille technique de l’assiette retournée sur le bol. Ça fonctionne très bien mais je trouve ça peu pratique : ça prend de la place dans le frigo et vu ma tendance au minimalisme, je n’ai pas énormément d’assiettes à disposition. 

    J’ai alors découvert les bee wraps et j’aurais bien du mal à m’en passer ! Allez je vous dis tout sur mes bee wraps, ceux que j’ai acheté et ceux que j’ai fait 

    C'est quoi un bee wrap ?

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    C’est un tissu enduit de cire d’abeille qui permet de conserver des restes, des plats, des légumes. La cire d’abeille rigidifie le tissu, qui peut prendre la forme désirée grâce à la chaleur de la main. C’est réutilisable à l’infini tant que l’on en prend soin et éventuellement, que l’on rajoute de la cire d’abeille quand il a trop vieilli. 

    Avantages : 

    • pas de déchets, on réutilise. On peut même les fabriquer soi-même et donc donner une seconde vie à des chutes de tissus.
    • C’est joli puisque vous utilisez différents tissus. La prochaine fois que vous amènerez votre sandwich au bureau, vous aurez grave la classe ^^
    • c’est économique, même en achetant vos bee wraps. Auparavant, j’utilisais presque un rouleau de film alimentaire et aluminium par mois, les bee wraps sont donc rentabilisés en 5 mois environ. Et encore, je ne compte pas le fait qu’ils évitent bien d’autres emballages si vous les utilisez aussi en dehors de chez vous. 

    Inconvénients :

    • ils représentent un coût d’investissement à l’achat évidemment. Dans ce cas-là, il vaut mieux les faire vous-même !
    • il faut faire attention à ne pas les chauffer sinon ils s’abîment plus vite : pas d’eau chaude, pas de micro-ondes, etc.
    • Il faut être attentif si vous emballez des choses pour vos enfants, ils auront vite fait de jeter votre bee wraps ! Glissez un petit mot dedans pour dire que c’est réutilisable.

    Acheter ses bee wraps 

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    J’ai commencé par utiliser des bee wraps déjà faits et j’en suis bien contente ! Les miens viennent de la marque Abeillons, petite marque toulousaine. 

    Ils ont réussi à trouver un mélange de cire d’abeille, de résine et d’huile végétale qui rend les tissus très agréables à utiliser et surtout très résistants dans le temps. Les miens ont presque 6 mois, sont utilisés tous les jours et sont encore en très bon état !

    C’est évidemment un petit investissement (les 3 tailles différentes sont à 18 € le lot). Mais clairement, si vous ne vous sentez pas de les faire, c’est une super idée de départ. Clairement, je n’aurais sans doute pas accroché si je m’étais lancé dans le DIY dès le départ. On le verra après, mais les bee wraps maison sont très bien mais nécessite un peu d’entraînement pour être satisfaite du résultat et restent quand même moins agréable à utiliser que ceux d’Abeillons. 

    Bref, si vous avez un cadeau à faire ou si vous n’êtes pas manuelles, c’est une bonne idée de commencer avec une petite marque de bee wraps. 

    Faire ses propres bee wraps

    Au bout de quelques mois d’utilisation des bee wraps Abeillons, je me suis rendu compte que 3 bee wraps c’est trop juste au quotidien et qu’on devait encore utiliser du papier alimentaire (un seul en 6 mois quand même !). 

    J’ai alors relu l’article sur La fabrique en Utopie, acheté un sachet de cire d’abeille et tenté l’expérience. 

    Les premiers essais n’ont pas été très concluants : j’ai utilisé d’anciens mouchoirs en tissus mais le rendu très "orange" de la cire ne faisait pas très joli. Le toucher était aussi très différent de ceux d’Abeillons. Très rigides, assez épais, ils marquaient vite les pliures. 

    J’ai alors investi dans des tissus tout fait de chez Cultura. Ce n’est évidemment pas une obligation si vous avez du tissu chez vous ou si vous en achetez bien moins cher à Emmaüs ou autre. Par contre, ça m’a permis de comprendre quel type de tissu fonctionne le mieux : des tissus foncés de préférence et pas trop fins. Le tissu des mouchoirs était trop fin, trop clair et ne supporte finalement pas bien le cirage. 

    Pour faire des bee wraps : 

    - du tissu de plusieurs tailles : de préférence foncé et pas trop fin. 

    Petit conseil : pensez à repasser vos tissus pour qu’ils soient bien plats. Et si vous devez couper du tissu et que vous ne savez pas faire d’ourlet, couper avec un ciseau cranté, ça évitera qu’il s’effiloche au fil du temps.

    - de la cire d’abeille en pépites ou à râper (en magasin bio)

    - du papier cuisson (à conserver pour cet usage, il se réutilise !)

    Préchauffer votre four à 80 °C (maintien au chaud). Disposer votre feuille de cuisson sur une plaque et étaler votre tissu dessus. S’il est trop grand, vous pouvez le plier, il suffira de le refaire une deuxième fois en le dépliant et en rajoutant un peu de cire.

    Saupoudrer par dessus vos pépites de cire d’abeille. Il ne faut pas recouvrir tout le tissu mais en mettre de façon homogène, en n’oubliant pas les coins. Veiller à ne pas en mettre trop, vous pourrez en rajouter si besoin. Pas besoin de faire les deux côtés, la cire pénètre le tissu entièrement. 

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    Quand c’est le cas, il faut aller vite ! Sortir la plaque et retirer le tissu immédiatement en le tenant par deux coins. Ce n’est pas chaud, pas d’inquiétude ! Tenez-le à la verticale pendant 1 min, la cire refroidie très vite. Si jamais certains endroits ne sont pas bien enduits, vous pouvez remettre votre tissu et ajouter un peu de cire pour faire fondre de nouveau. 

    Astuce pour les faire refroidir plus facilement : je tends un fil entre deux poignées de placard dans ma cuisine, j’ajoute des petites pinces et j’accroche mes tissus pour qu’ils sèchent complètement. C’est plus facile que de les tenir et ça permet d’être sûr qu’ils sont bien secs. 

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    Avec un peu d’entraînement, vous arriverez à trouver la quantité de cire nécessaire et à les sortir rapidement. 

    N’oubliez pas de conserver votre feuille de cuisson, après l’avoir fait refroidir. La cire qu’elle contient sera refondue à chaque fois et ça évite un déchet supplémentaire. 

    Utilisation et entretien des bee wraps

    Une fois qu’ils sont secs, les bee wraps sont très costauds. Ils peuvent prendre la forme que vous désirez, se coller à un bol grâce à la chaleur de votre main, etc. 

    Quelques idées d’utilisation :

    • recouvrir les bols et plats au frigo. Toujours attendre que le plat soit froid avant d’y appliquer le bee wraps (et de toute façon, avant de mettre au frigo aussi !).
    • recouvrir des légumes ou fruits : moitié de légumes que vous avez coupés (potiron, melon, concombre...).
    • envelopper des sandwichs pour les lunchs ou des goûters pour les enfants.
    • envelopper des gâteaux, cakes...

    Contre-indication : les seules choses qu’il vaut mieux éviter d’emballer directement dans un bee wrap sont les aliments crus (viande, poisson...) et ceux qui sont chauds !

    Pour les nettoyer si besoin, utilisez toujours de l’eau froide et du savon. Faites bien sécher avant de les replier pour les ranger. 

    Il peut arriver que certains aliments les tachent, pas d’inquiétude, ils restent opérationnels !

    Je conserve tous mes bee wraps repliés, à disposition dans la cuisine.

    Votre bee wrap fatigue ? Au bout d’un certain temps, la cire peut devenir trop fine à certains endroits ou carrément disparaître. Dans ce cas, on repasse au four avec un peu de cire et c’est reparti !

    Amusez-vous à jouer sur les tissus, les tailles, etc. pour avoir du plaisir à réutiliser vos bee wraps. Vous verrez, votre frigo va devenir sacrément joli au fur et à mesure