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Maison

  • Gang des tomates - Des semis à la terre

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    Je vous laisse revoir le premier épisode du Gang des tomates pour apprendre déjà quelques astuces pour réaliser les semis de tomates. N'oubliez pas aussi qu'il y a beaucoup d'infos sur Instagram, sur le #gangdestomates et sur mon profil en stories épinglées (sous Gang des tomates).

    Maintenant que vos semis sont en place, je vous détaille quelles sont les premières étapes et de quoi vous allez avoir besoin en suivant, notamment si vous jardinez en appartement.

    Je vous ai mis des photos glanées sur internet, désolée pour la qualité, décidément le jardinage a encore de beaux jours un peu vieillot :) 

    La chronologie des semis jusqu'au plant

    Semer des graines de tomates vous permettra de développer vos propres plants. N'oubliez pas qu'il ne faut pas semer toutes les graines de votre sachet, au risque d'avoir une production astronomique de plants ! Pour une famille de 4 personnes, la moyenne de plants nécessaires est de 4 plants de tomates classiques et 3 plants de tomates cerises. Evidemment, si vous êtes de gros consommateurs ou si vous comptez faire des conserves, vous pouvez augmenter le nombre de plants. N'oubliez pas que les plants de tomates prennent ensuite pas mal de place. 

    En appartement, ou dans des petits espaces, 2 plants de tomates seront suffisants pour commencer et je vous conseille d'opter plutôt pour des tomates cerises. 

    Etape 1 : la mise en place du semis. Semer vos graines dans des petits godets. Gardez bien à la lumière et au chaud. Relire l'article (voir la vidéo sur IGTV @julie_pancakes)

    Etape 2 : les cotylédons. La graine germe au bout de 10/15 jours et le plant pousse avec deux feuilles que l'on appelle les cotylédons.

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    Ces feuilles sont les cotylédons.

    Etape 3 : premier repiquage. Les vraies premières feuilles poussent, on les reconnaît souvent parce qu'elles sont dentelées, alors que les cotylédons sont lisses sur les bords. Quand vous avez deux vraies feuilles, il est temps de repiquer vos plants dans des plus gros godets ou petits pots. Procédez comme pour les semis et retirer le plant délicatement avec une fourchette pour ne pas abîmer les racines. Repiquez dans un pot et enfouir la tige jusqu'aux cotylédons. Laissez toujours vos plants au chaud et à la lumière.

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    Vous pouvez reconnaître les vraies feuilles de tomates à leur forme dentelée.

    Etape 4 : repiquage définitif. Au bout d'un mois environ, il va être nécessaire de rempoter une dernière fois votre plant dans son contenant définitif : au potager, dans une jardinière ou un grand pot (voir en suivant). Si vous avez commencé vos semis fin février/mi mars, en général, vous arrivez pile au moment où les gelées sont terminées et vous pouvez planter au potager ou sur le balcon. Si vous comptez les replanter en extérieur et que vous avez conserver vos plants en intérieur jusque là, il faut auparavant les "endurcir" : les sortir quelques heures l'après-midi puis de plus en plus pendant les cinq jours précédents le rempotage. Cela va les habituer aux différences de températures.

    Etape 5 : au prochain numéro ! Ca sera aussi le moment de faire monter dans le gang des tomates tous ceux qui veulent partir des plants à acheter et non des semis !

    Les petits soucis des semis

    Les semis peuvent mettre plus de temps à sortir, notamment si vous avez commencer tôt ou s'ils n'ont pas été assez protégé. Si rien n'apparaît au bout de 10 jours, réchauffer vos semis : changez-les d'endroit, ajouter un bac transparent au dessus pour faire un effet serre, etc. 

    Lorsque les plants commencent à pousser, ils peuvent "s'étioler" s'ils manquent de lumière notamment : la tige pousse très fine et se penche vers sa source lumineuse. Ce n'est pas très grave, vous pouvez le rattraper au moment du premier rempotage en enfouissant la tige au maximum sous terre. Veillez quand même à leur mettre le plus de lumière possible à disposition.

    Dans quoi faire le premier rempotage 

    Le premier repiquage est nécessaire parce que les petits godets ou les boîtes à oeufs des semis sont trop petites pour contenir la plante pendant un mois et demi, temps nécessaire avant de pouvoir planter définitivement votre plant de tomates. 

    Vous pouvez utiliser toute sorte de contenant, du moment qu'il est plus grand que celui dans lequel vous avez fait vos semis : grand godet, petits pots, bouteille en plastique coupée en deux, etc. Pour ma part, j'utilise à la fois des godets plus grands et des pots en plastique récupérés de mes plantes vertes. Vous pouvez utiliser de la terre classique ou faire un mélange avec de la terre à semis si besoin.

    Est-ce que je peux repiquer directement dans le contenant définitif ? Oui si c'est un plant de tomates cerises et si vous jardinez en intérieur ! Dans tous les autres cas, il est bien trop tôt pour avoir des plants en extérieur, même si un balcon. 

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    Repiquer ses semis (étape 3)

    Le principal conseil est d'être doux avec vos plants, ils sont fragiles à ce stade. Aidez-vous d'une fourchette par exemple pour les sortir de terre, après avoir bien arrosé pour que ce soit plus simple. Choisissez uniquement les plants vigoureux, avec de belles feuilles et la tige la plus droite possible. 

    Ensuite, il suffit de faire un trou dans la terre de votre nouveau pot et d'enfouir le plant jusqu'aux cotylédons. La tige fabriquera de nouvelles racines (si vous regardez bien, il y a des petits "poils"). Vous pouvez pencher légèrement la tige sous terre, ça l'aidera à fabriquer ses racines.

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    Les deux premières feuilles lisses sont les cotylédons, la tige est bien enfouie sous terre.

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    Faire le dernier repiquage définitif

    Une fois que vos plants auront bien poussé et que les gelées seront passées, vous pouvez repiquer définitivement votre plant : au potager, au balcon, dans un grand pot.

    La marche à suivre est identique, il faut bien mouiller la terre et retirer le plant doucement. Dans votre potager ou vos pots, faites un trou assez profond, déposez un peu d'engrais ou de compost au fond et il vous suffit de poser votre plant, de biais, avant de recouvrir de terre (voir l'image ci-dessous). Installez directement un tuteur pour aider le plant à pousser droit, en l'attachant lâche et sans serrer, pour ne pas abîmer la tige.

    Les plants doivent être espacés d'environ 50 cm au potager.

    Je vous détaillerais davantage cette étape quand il sera le moment de planter en extérieur !

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    Ne voyez pas trop grand au potager, 3/4 plants sont parfaits pour les débutants et les petits espaces !

    Trouver des contenants pour les jardiniers urbains 

    Pour tous ceux qui ne disposent pas d'un jardin mais d'un appartement - avec ou sans balcon - la culture des tomates est tout à fait possible, avec une préférence pour les tomates cerises. Il vous faudra seulement un endroit bien ensoleillé et favoriser un peu la pollinisation le moment venu. Prévoyez un espace suffisant quand même ou alors il vous faudra beaucoup tailler vos plants !

    Mais souvent, on se demande dans quoi planter ses plants de tomates. Vous pouvez utiliser de simples pots ou jardinières déjà, pas forcément besoin d'investir. Les plants de tomates cerises pourront d'ailleurs être taillés pour produire plus de fruits sans prendre trop de place. 

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    Mais vous avez aussi de nombreux contenants sympa :

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    Les carrés potager de Pousse Pousse

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    Des sacs de plantation

    Fertiliser vos plants

    J'ajoute très peu d'engrais à mes plants pendant l'étape de pousse. Je vous ferais un article spécifique pour les engrais et les maladies des plants, une fois que les plants seront en terre (vers avril).

    Par contre, il peut être intéressant d'aider un peu vos plants lors du premier repiquage en mettant un peu de compost ou d'engrais organique au fond du trou, avant de planter. 

    J'utilise uniquement l'engrais de La Belle Bouse mais vous pouvez maintenant en trouver en jardinerie, vérifier bien la composition. 

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     C'est tout pour ce deuxième numéro ! N'oubliez pas d'aller faire un tour sur Instagram avec le #gangdestomates.

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  • Le Gang des tomates

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    Sur Instragram, il y a quelques temps, j'ai lancé le #tomatogate : après des tonnes de stories à regarder les gens manger des tomates en plein hiver, j'ai fait un petit post (un peu énervé c'est vrai) pour expliquer qu'il n'y a pas de demi mesure avec les tomates en hiver, c'est simplement NON. J'espère faire partie des gens qui partagent avec bienveillance et tolérance. Je passe énormément de temps à échanger avec vous, à répondre à vos questions, à chercher comment vous accompagner. Et je sais bien que l'urgence écologique nous impose des changements complexes à mettre en place et qu'on ne gagne jamais rien à être dans la confrontation et l'extrémisme. Mais parfois, certains sujets n'ont pas de transition, de petits pas, d'astuces.

    Les tomates, c'est clairement le cas : on ne doit jamais en acheter en hiver, c'est tout !

    Pourtant, j'ai reçu et vu quantité de messages de personnes ayant des difficultés à ne pas en acheter, à ne pas comprendre vraiment le problème... Alors oui, derrière chaque légume ou fruit qui n'est pas de saison ou qui vient de loin, il y a un impact considérable sur l'environnement. Pourquoi s'acharner sur les tomates alors ? Parce que la culture des tomates en hiver, majoritairement dans le sud de l'Espagne, est une catastrophe à elle seule. Des milliers de kilomètres de plastiques pour les serres, de l'eau en quantité astronomiques, des terres asséchées, des pesticides qui terminent dans votre bouche mais aussi une exploitation humaine horrible. C'est ça la tomate de l'hiver, c'est pas joli à voir quand on ouvre les yeux.

    J'ai quand même culpabilisé un peu d'être aussi radicale dans mon message et de ne pas trouver comment parler plus positivement des tomates...j'ai alors eu l'idée du #Gangdestomates !

    Pourquoi on se moque de la façon dont sont cultivés nos légumes ? Pourquoi on ne veut pas regarder ce qu'implique notre tomate achetée en février ? Je pense qu'une partie de la réponse est que l'on est complètement déconnecté. Faire pousser son pied de tomates, c'est réaliser qu'il a besoin de patience, de soleil et de toute notre attention. Et qu'il serait impossible de le faire en plein hiver...sauf à sacrément contrarier la nature.

    Et puis faire pousser quelque chose que l'on pourra manger, c'est toujours une grande fierté et de nombreux apprentissages. J'ai appris beaucoup de choses de mes expériences au potager, surtout quand ça a raté !

    Alors si tu veux rejoindre le Gang des tomates et apprendre à faire pousser tes tomates, rejoins nous sur Instagram.

    Il y aura plusieurs étapes pour s'adapter à tous les types de gangster de la tomate : novices, en appartement, dans un potager :

    - l'étape semis pour ceux qui veulent faire pousser leurs tomates depuis la graine

    - l'étape plants pour ceux qui préfèrent utiliser un plant déjà grand

    - les astuces pour ceux qui sont en appartement, avec ou sans balcon

    - les conseils pour lutter contre les maladies

    L'idée est surtout de former une communauté en utilisant le #gangdestomates pour que tout le monde puisse s'aider. J'ai un peu la main verte, certes, mais je ne suis pas non plus une spécialiste de la tomate ! J'essayerais de retranscrire ici les conseils et astuces pour ceux qui n'ont pas Instagram et pour garder une trace pour les retardataires.

    L'étape d'aujourd'hui concerne les semis

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    Faire des semis, c'est commencer à faire pousser des graines pour ensuite replanter les plants les plus vigoureux dans une grande jardinière ou en pleine terre. L'avantage des semis ? Au-delà de la fierté de réussir vos tomates depuis le début, c'est surtout plus économique et vous pouvez trouver des variétés bien plus savoureuses. Vous pouvez vous amuser à planter d'anciennes variétés et trouver des tomates de toutes les couleurs !

    Où acheter les graines : en jardinerie, on fait attention à prendre des graines bio. Vous trouverez aussi beaucoup de graines intéressantes chez Kokopelli ou sur d'autres sites (voir l'article de Victoria qui les recense) mais aussi sur les boutiques en ligne des box de jardinage type l'échoppe végétale.

    Quelle variété prendre ? Il y en a des milliers, difficiles de vous faire une sélection précise ! Je vous donne quelques idées pour les novices :

    - tomates cerises : les "Sungold", "Gardener's delight", "Cerise rouge", "Miel du mexique"

    - tomates classiques : "Moskwich", "Rose de berne", "Andine cornue"

    - les variétés rigolotes : "Green Zebra" (rayées jaune et vert) ; "Blue Berries" (tomates cerises violettes), "Noire de crimée" (tomate ronde foncée)

    Pour les novices ou ceux qui sont en appartement, je vous conseille de commencer par des tomates cerises.

    Quand faire les semis : vous pouvez commencer en février mais attention, la plupart des plants seront prêts à être planter vers fin mars/début avril et dans certaines régions, il est encore trop tôt pour les repiquer à l'extérieur. Si vous les garder en intérieur ou sur le balcon, c'est tout a fait possible. Pour le potager extérieur, attendez plutôt mars pour faire les semis, sauf si vous habitez dans le sud !

    Dans quoi faire ses semis : dans un nombre incalculable de choses ! Vous pouvez acheter des godets pour semis en jardinerie mais il est surtout possible de réutiliser beaucoup de choses : des boîtes à oeufs, des bouteilles en plastiques, des pots en plastique, des boîtes en polystyrène... L'essentiel est d'avoir un petit contenant pour semer plus facilement. Les semis doivent être mis au chaud : tel quel en intérieur à une température de 18-20°C ou en extérieur, à recouvrir la nuit d'un voile d'hivernage (en jardinerie), d'un papier journal ou d'une boîte en plastique (n'oubliez pas d'ouvrir le matin!).

    Mode d'emploi du semis : mettre de la terre dans votre contenant, vous pouvez opter pour un terreau spécial semis, plus fin et plus pratique pour les débutants, mais aussi du terreau universel sans problème. Pour faciliter la germination, vous pouvez faire tremper vos graines dans l'eau la veille. Semer ensuite graine par graine, en les espaçant de 4 cm environ. Recouvrir d'un peu de terreau fin sur le dessus (quelques millimètres seulement!) et tasser doucement. Pour les arroser, utilisez de préférence un pulvérisateur d'eau pour ne pas abîmer les graines et les petits plants. Il faut veiller à arroser souvent au début, sans les noyer.

    N'oubliez pas, les semis ont besoin de lumière, de chaleur et d'eau au début ! Chouchoutez-les pour qu'ils démarrent correctement !

    Astuce étiquettes : n'oubliez pas de marquer le nom de vos semis, en utilisant un bouchon de liège ou un bâton de glace par exemple.

    Désormais, il faudra attendre que vos plants poussent et disposent de 2 feuilles avant de passer à l'étape suivante !

    Pour suivre tous ces conseils en direct, direction le compte Instagram julie_pancakes !

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  • Organiser son tri à la maison

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    Il est toujours rigolo de voir la différence entre mon monde "des réseaux sociaux" et mon monde "réel". Alors que sur Instagram, je vois des personnes revenir des courses 100% vrac, montrer l'achat d'une brosse à dent en bambou ou des recettes de ketchup maison, dans ma "vraie vie", je suis souvent confrontée à des personnes qui ne tri absolument aucun déchet, bouteille en verre compris. 

    Si c'est parfois un peu schizophrène (et si je ne suis pas toujours à l'aise venu le moment d'expliquer ce que je fais dans la vie), j'aime beaucoup ces piqûres de rappel : le monde est loin d'être uniforme et surtout, il est loin d'être majoritairement sensibilisé à l'écologie. Notre cercle proche et surtout le cercle que l'on choisit via les réseaux sociaux, ont souvent les mêmes sensibilités que nous. Du coup, on est parfois inefficace à partager des infos, idées, articles ou autres, à des gens qui sont déjà dans la même démarche que nous. 

    C'est un peu pour ça que j'ai décidé de faire des ateliers ou encore que j'écris parfois sur des choses qui vous paraissent un peu simple. Parce que si j'adore montrer que faire sa lessive maison c'est archi simple, je sais très que de nombreuses personnes ont déjà besoin d'aide pour simplement comprendre comment trier !

    Alors, on ne va pas parler des consignes de tri en pratique (mais on reparlera très vite quand même!). Si vous avez des difficultés à savoir comment trier chez vous, je vous conseille de télécharger l'appli Citeo ou encore de regarder sur le site de votre agglomération. Les consignes (et les couleurs des poubelles) ne sont pas encore harmonisées sur l'ensemble du territoire, mais en gros, partout on peut faire du tri sélectif. 

    J'aimerais surtout vous parler organisation de ce tri. Parce qu'une bonne organisation, c'est une vie plus simple et un tri plus efficace. Le seul mot d'ordre : pensez flemme ^^ Il faut que vos poubelles soient accessibles, faciles à transporter et reconnaissables. 

    On a trop tendance à cacher nos poubelles, à se compliquer la vie et du coup, à râler ensuite sur le fait qu'il est compliqué de trier. Alors, qu'il faut justement les rendre le plus visibles possibles, pour que ce soit plus simple, que ça devienne un réflexe et que même les plus petits puisent trier facilement. 

    Quel type de poubelle choisir ?

    Vous avez maintenant un choix important pour vos poubelles. Je trouve qu'il est important de surtout penser "pratique" c'est à dire des poubelles pas trop grandes ni trop lourdes. Vous pouvez aussi opter pour des paniers ou cagettes pour le tri plastique ou le verre.

    Ici, on a un trio de poubelles identiques mais avec un couvercle de couleur différente. Trouvées simplement à Gifi, elles sont surtout assez fines et pratiques à porter pour les descendre. Elles prennent la place d'une grande poubelle sauf qu'il y a les trois poubelles principales. Evidemment, j'aurais préféré une version pas en plastique mais je n'ai pas trouvé dans mes magasins les plus proches. N'hésitez pas à regarder aussi du côté de l'occasion ou chez Emmaüs !

    On note que la poubelle d'ordures ménagères est la seule à avoir un sac poubelle en plastique dedans puisqu'il faut la jeter fermée. Ne mettez pas de sacs poubelles dans les autres, le tri s'effectue toujours en vrac !

    Si vous habitez en maison et que vous avez des poubelles mises à disposition et à l'extérieur, n'oubliez pas de vous faciliter le tri en disposant une mini poubelle (ou autre) afin de ne pas avoir faire des allers-retours constants. 

    Enfin, si vous avez des enfants, pensez qu'il faut une ouverture facile pour eux. Il y a des poubelles qui s'ouvrent toute seule, d'autres avec un "bouton", bref, pensez aux plus petits !

    Combien de poubelles faut-il ? 

    Adapter le nombre de poubelles (et leur taille) à vos consignes de tri. Il vous faut au minimum trois "poubelles" : ordures ménagères, tri plastique/papier et tri du verre. A vous de choisir quel type de contenant pour chacune, notamment en fonction de là où vous les jetez et de la quantité de vos déchets. 

    Mais il est intéressant d'avoir d'autres zones de déchets, toujours en fonction de vos types de déchets : 

    - un panier, sac, cagette...pour les déchets à déposer en déchetterie ou à donner à une association par exemple (ou deux endroits distincts !) : les objets cassés, ceux dont vous ne voulez plus, etc. 

    - une petite boîte pour les piles et les ampoules usagés. 

    - une poubelle à compost : vous avez un composteur chez vous ou dans votre quartier ? Pour vous faciliter la vie, il est intéressant d'avoir une poubelle à compost pour pouvoir conserver vos déchets organiques quelques jours avant de les jeter dedans, sans avoir de problèmes d'odeur. Vous pouvez utiliser une boîte hermétique et la stocker au frigo ou investir dans une poubelle spécifique (Casa, Maison du monde, Natures et découvertes).

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    Et les autres poubelles alors ? Je suis partisane d'une méthode un peu radicale mais enlevez vos poubelles de salle de bain, de bureau. En général, on installe qu'un seul type de poubelle, ce qui ne permet pas de faire le tri et tout fini dans la poubelle des ordures ménagères. Mais c'est aussi une super idée pour se forcer à limiter les déchets dans ces endroits, vous trouverez tout de suite que les cotons lavables sont chouettes si vous devez faire les allers-retours pour jeter les cotons classiques :) 

    Où disposer ses poubelles ? 

    Un seul mot d'ordre ici, il faut que vos poubelles soient les plus proches de l'endroit où vous avez besoin de jeter et les plus visibles possibles, surtout si vous ne maîtrisez pas encore bien les consignes de tri. En général, il s'agit de la cuisine, trouvez un coin accessible pour tout le monde et bien en vue.

    On arrête de cacher ses poubelles, les déchets font partie de nos vies et vous n'aurez jamais envie de les réduire si vous ne le voyez pas !

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    Ma poubelle à compost est à côté de mon plan de travail et la boîte pour les ampoules/piles usagées dans un placard.Mais ces trois poubelles sont à l'entrée de la cuisine. 

    Comment les reconnaître facilement ?

    En général, les poubelles ne sont pas vraiment un point d'investissement qu'on aime. Déjà parce que ça coûte relativement cher mais aussi parce qu'on a du mal à mettre de l'argent dans quelque chose qui accueille nos déchets. Pourtant, vous les utilisez combien de fois par jour ? 

    Il est important de choisir des poubelles que vous pouvez différencier soit grâce à leur forme, taille ou à la couleur des couvercles, mais si vous ne voulez pas vraiment investir, il y a une chouette alternative de Ludilabel : les étiquettes pour le tri sélectif !

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    J'aime beaucoup les dessins, très pratiques pour les enfants à qui on apprend le tri, et le code couleur assez cohérent. Et big up pour avoir pensé aux déchets organiques, piles et ampoules usagées. Chez moi, la poubelle jaune réunie le plastique (étiquette jaune) et le papier (étiquette bleue), j'aurais pu me passer de coller les deux étiquettes mais je voulais que ce soit vraiment clair pour les enfants.

    Ludilabel m'a fait parvenir un petit set d'autocollants et si je ne pensais pas les utiliser au début (ici on est plutôt habitué à trier), j'ai finalement tenté l'expérience et gros succès ! J'aurais bien évité d'en coller une sur ma poubelle de compost que je trouve jolie mais ma fille m'a rappelé à l'ordre ! Dans tous les cas, ça nous a fait revoir le type de poubelle qu'on utilise pour que ce soit encore plus pratique pour les enfants, sans avoir à vérifier derrière eux (et ça si tu es parent, tu aimes ^^).

    Un dernier conseil ? On arrête de faire l'autruche et on regarde un peu ce qu'il y a dans nos poubelles pour trouver des idées afin de les réduire ! Si besoin, j'avais même fait un planning des déchets pour vous aider !

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    Et si jamais les étiquettes Ludilabel vous tentent, il y a un petit concours sur Instagram (@julie_pancakes).

  • Lessive maison en poudre

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    Une petite recette pour les réticents de la lessive maison au savon de Marseille aujourd'hui ! 

    Tu as du mal à avoir une consistance qui te plaît ? De secouer ta bouteille ? La grande flemme de faire fondre ton savon de Marseille ?

    Ne t'inquiète pas, j'ai la solution : la lessive en poudre ! Le composition est la même et peut être qu'elle te plaira davantage. Les proportions sont très simple, il te suffit de les adapter à la quantité que tu souhaites. Comme elle se garde parfaitement, n'hésite pas à en faire un grand bocal. 

    Par contre, si c'est simple, c'est pas pour ça qu'il faut faire n'importe quoi.

    Il y a deux précautions à prendre obligatoirement : 

    - mixer ton savon de Marseille : qu'il soit en copeaux fins ou non, il y a des risques qu'ils ne se dissolvent pas bien, surtout si tu laves ton linge à 30°C. Donc il faut le mixer finement ! Un petit mixeur suffit, moi j'utilise mon moulin à café ^^

    - les cristaux de soude sont dangereux à respirer ! Soit tu portes un masque quand tu fais ton mélange, soit tu ne mets pas ta tête directement au dessus. Le fait de secouer le mélange forme une "poussière" qu'il faut mieux éviter de respirer. 

    Lessive maison en poudre 

    - 100g de savon de marseille (blanc ou vert, c'est toi qui vois!)

    - 50g de bicarbonate de soude

    - 50g de cristaux de soude

    Facultatif : tu peux faire une lessive spécial blanc en ajoutant 25g de percarbonate de soude à ton mélange. 

    Mixe ton savon de Marseille finement. Dans un grand bocal hermétique, mélange le savon mixé, le bicarbonate et les cristaux de soude (et le percarbonate si besoin). 

    A ce stade, tu peux ajouter une dizaine de goutte d'huiles essentielles mais je préfère ma lessive sans désormais. C'est plus économique, les huiles sont non miscibles de toute façon et elles sont précieuses, garde-les plutôt pour te soigner. 

    Ferme ton bocal et secoue bien pour tout mélanger. Laisse un peu reposer avant de réouvrir pour éviter la poussière des cristaux de soude. 

    Pour t'en servir, c'est un jeu d'enfant : tu déposes 2 cuillères à soupe sur ton linge, directement dans le tambour, et hop ! Si ton linge est vraiment très sale, tu peux monter à 3 cuillères à soupe. 

    Enfin, n'oubliez pas que les conseils pour la lessive liquide valent aussi ici : détacher les vêtements, ajouter du vinaigre blanc en guise d'adoucissant, etc.

    Pour tout retrouver, direction la recette et la FAQ Lessive maison au savon de Marseille.

    Je suis sympa, je t'ai fait une image pour épingler la recette sur Pinterest pour revenir plus facilement ici :

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