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Lifestyle

  • Minimaliste du dressing #1

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    (Source : Pinterest)

    Me revoilà! Un long moment d'absence sur le blog, je m'en excuse mais une grosse période de travail m'a forcée à revoir mes priorités. Et j'ai souvent tendance à oublier que le blog n'est pas mon activité principale et qu'il me prends énormément de temps. Ce petit temps de pause m'a fait du bien, j'ai beaucoup d'articles en stock et je suis motivée pour vous parler de pleins de choses. Vous savez, c'est pas toujours simple de garder la motivation avec une thématique aussi sensible que le "lifestyle green". Beaucoup de choses polluent ma motivation, un jour, je vous ferais un article avec quelques astuces pour récupérer cette motivation ^^

    Aujourd'hui, on va papoter minimalisme ! Ca fait assez longtemps qu'il n'y a pas eu d'article sur ce thème, pourtant, je continue à être persuadée que c'est un "courant" parfois plus pertinent, d'un point de vue environnemental, que le zéro déchet ou autre. 

    Pour rappel, je vous ai déjà parlé du minimalisme à la maison, des idées de rangement spécial minimalisme, d'une capsule "beauty" (le #2 arrive bientôt !) ou encore du Minsgame.  Vous trouverez aussi mon avis sur le livre "La magie du rangement" de Marie Kondo. Niveau dressing, je vous ai donné des astuces pour éviter de répéter l'excuse du "au cas où" et je me suis lancée dans une réflexion approfondie pour mon futur shopping

     

    Le minimalisme, c'est un courant qui prône la consommation raisonnée, responsable et surtout la dé-consommation. On apprends à se séparer du surplus, de l'inutile, de ce qui ne nous rends pas heureux... Les achats deviennent alors plus rares, plus réfléchis, plus construits. 

     

    Il y a bien évidemment beaucoup de façon de vivre son minimalisme. Personnellement, je me suis d'abord lancée dans la thématique à la maison en faisant un tri drastique puis en continuant peu à peu à me concentrer sur l'essentiel. Ce n'est pas encore parfait mais je peux déjà vous dire que je me sens bien mieux chez moi et que le rangement/ménage prends beaucoup moins de temps ! Et le printemps, c'est le bon moment pour se lancer dans un aperçu de ce qui vous "pollue" l'intérieur, ce qui vous prend beaucoup de temps à ranger... 

    Mon mantra à la maison : chaque chose à une place (bien pensée, ça doit être pratique) et chaque activité à la maison doit prendre le moins de temps possible. Tout est donc pensé pour être accessible quand c'est nécessaire ou bien rangé quand c'est moins utile au quotidien. De cette façon, je cuisine plus rapidement, je range mes courses plus rapidement, je ne retrouve pas des papiers importants partout et je perçois de mieux en mieux les choses qui me manquent ou les rangements que je dois encore améliorer. 

    Minimalisme et dressing

    Mais aujourd'hui, on va parler du plus sensible : être minimaliste dans son dressing. Clairement, c'est ma bête noire, mon Everest à moi. 

    J'avais déjà lancé une réflexion sur le sujet dans l'article "Shopping : investir dans mes basiques". L'objectif était de réfléchir à moins acheter mais à acheter "utile". Donc réfléchir à ce qui me va, en terme de coupes, de couleurs, de motifs...

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    Aujourd'hui, je fais un petit bilan presque un an après et d'autres articles suivront. 

    Un mini rappel du minimalisme dans la penderie : l'objectif ici est bien entendu d'acheter moins. Mais c'est plus vaste que ça, c'est réellement une quête de son propre style, une lutte contre la tentation de la nouveauté, un rapport au corps et aux vêtements plus simple. En pratique, être minimaliste dans son dressing, c'est arrêter d'avoir des vêtements dans lesquels on se sent mal. C'est aussi arrêter d'avoir 10 exemplaires d'un même vêtement. C'est savoir se satisfaire de moins et prendre plaisir à trouver une nouvelle qui s'insèrera parfaite dans notre dressing. 

    Où j'en suis ? Je n'ai pas beaucoup avancé mais je remarque quand même quelques changements : je fais moins d'erreurs dans mes achats, j'ose des achats qui me vont même s'ils ne plaisent pas (coucou le pantalon large et fluide!), je prends beaucoup trop de temps avant de faire un achat, etc. 

     

    Le point positif : les chaussures

     

    Là où je me suis améliorée : les chaussures. J'ai investi dans deux paires (soldées) cet hiver : des baskets claires mais qui passent partout (et qui font moins sportwear que les Stan Smith) et une paire de chaussures noirs qui font autant cool qu'un peu habillée. J'ai enfin compris que je ne marche que comme ça : il me faut des choses qui me font les dimanches en famille et les jeudi au boulot. Bien sûr, je garde quelques paires plus "marquées" : une paire de talons, une paire de converses et de Stan smith classique...

    Mais petit à petit, je réduis considérablement le nombre de mes chaussures (et on part de loin les gars!) et je vais des achats beaucoup plus raisonnés ! J'ai prévu deux nouvelles paires pour les beaux jours : une paire de basket noires légères plus féminines et une paire de sandales camel (ou doré, j'hésite encore, finalement le doré c'est hyper passe partout). 

    Je vais finir mon chemin dans le domaine des chaussures en vendant les nombreuses paires que je ne mets jamais. C'est un gros pas pour moi puisque ça concerne essentiellement des baskets et que j'y tiens. Mais ce n'est plus possible d'avoir 36 paires de converses ou autres. Je ne les mets pas, elles m'encombrent et elles seront plus heureuses ailleurs. 

    Je vous ai déjà parlé de ma problématique du "Au cas où", la phrase que l'on dit le plus souvent à propos de la tonne de choses que l'on garde. Il ne faut pas oublier que les vêtements ou chaussures ont souvent une part affective ou sentimentale, qu'ils sont souvent associés à une image que l'on projette sur soi et qu'il peut ainsi être compliqué de s'en séparer. 

    Pour moi, ces baskets, c'est souvent des cadeaux mais aussi une image qui me renvoie à la fille que j'étais avant, qui n'est plus tout à fait la même qu'aujourd'hui. Mais je sais aussi combien je me sentirais plus légère avec moins de paires qui dorment dans mon placard et moins de culpabilité envers toutes ces choses que je ne mets pas. 

     

    Le point à améliorer : les vêtements

     

    Au niveau des vêtements : il y a de l'amélioration mais je suis encore loin du sommet de mon Everest.

    Les points positifs : avoir réfléchie aux couleurs, aux formes ou associations qui me plaisent m'aident énormément dans mon shopping. Je sais clairement distinguer ce qui me plaît sur cintre (ou sur les autres) et ce qui me plaît sur moi. Je n'ai plus d'hésitations à préférer les jeans taille haute ou les hauts évasés. Je fais beaucoup moins d'erreurs en terme de couleurs et j'arrive "presque" à tout mettre dans mon placard. Dans les vêtements basiques, j'arrive aussi de plus en plus à me satisfaire de ce que j'aime. Un exemple tout simple mais qui m'a montré à quel point j'ai évolué : j'ai vu récemment un haut "peplum" noir, sans manches, dans un prix abordable qui plus est. Après avoir flashé dessus, j'ai vite identifié que 1/ j'avais raison parce que c'est pile la forme que j'aime mais 2/ j'en avais un gris foncé, quasiment le même modèle, que j'adore. J'ai donc trouvé inutile d'en ajouter un à ma collection. Sur le coup, je suis fière d'avoir menée ce petit combat interne !

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    Mon uniforme le plus "minimaliste" (Pinterest)

    Les points négatifs : il me reste encore des vêtements que je ne garde que pour le "au cas où" et j'ai surtout un problème pour les évènements habillés (boulot, soirée ou autre).  

    Petit à petit, je prends conscience que j'envisage le problème à l'envers et qu'il va falloir améliorer ça. J'ai l'habitude d'avoir des vêtements pour "occasions spéciales" mais finalement, je ne les aime pas vraiment, je me sens déguisée et je ne les mets donc jamais en dehors de ces occasions. 

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    La parfaite silhouette "sophistiquée" (que j'aime!) qui, en réalité, ne me convient pas! (Sézane)

    J'ai aussi compris que trier sa penderie, c'est faire le deuil du corps qu'on voudrait, du style qu'on aimerait avoir et de l'image qu'on aimerait renvoyer. On dirait pas comme ça, mais se lancer dans le minimalisme dans la penderie, c'est une vraie psychanalyse sur ce qu'on pense de soi et de son image. 

    En additionnant tout ça, j'en viens à une conclusion assez simple : je ne suis pas faite pour les "vêtements d'occasion" classiques, notamment les robes noires cintrées ou autres costumes/tailleurs classiques. J'ai besoin d'être à l'aise et surtout que ça me corresponde à moi, pas au style que j'aime chez les autres dans les mêmes circonstances. En pratique, je commence à lister les choses à éviter et les choses à envisager : à la place des robes noires, des collants opaques, des chaussures à talons, du combo "pantalon de costume noir/chemise bleue", il faut que je m'oriente vers du jean noir, de la chemise blanche, des robes moins marquées "soirées", des blouses plus claires, des collants noirs transparents, des chaussures plates...

    Dans le reste de ma penderie, je me prépare aux beaux jours en limitant les futurs achats : j'ai un vrai problème avec les achats d'été ! J'adore les vêtements d'été mais en réalité, on a rarement besoin de 150. Surtout que dans le sud ouest, soit il fait bon et je peux facilement mettre tee-shirt, blouses légères et gilet sur robe, soit il fait 46°C et là, deux ou trois tenues légères suffisent. 

    Un prochain tri arrive donc, pour essayer de diminuer encore, de ne garder que les exemplaires qui me vont parfaitement et arriver à cibler ce qu'il "manque" pour l'optimiser !

    Pour ça, deux astuces : penser minimalisme quand je trie (un ou deux exemplaire d'une même catégorie me suffit en général sauf exception comme les teeshirts blancs) et construire un tableau Pinterest de look qui m'inspire avec des vêtements que j'ai déjà ou que j'aimerais avoir pour affiner mes choix. Je vais surtout en avoir besoin pour les robes et les jupes, à première vue, mon tri va me conduire à presque vider mon stock !

    Pour rappel, j'utilise encore la méthode de Marie Kondo pour trier : la seule question qui compte (plus que le nombre de fois où vous avez mis un vêtement), c'est "est-ce qu'il me procure du bonheur" que j'entends dans plusieurs sens : est-ce que je suis heureuse de l'avoir, de le mettre, de le retrouver, de l'associer ? 

    Dans l'épisode #2, on abordera la difficile question du rapport au corps et à son image pour trier sa penderie et tendre vers le minimalisme. 

    Mon objectif (et j'aimerais que vous me forciez à l'atteindre!!!) sera de vous montrer mon dressing à la fin et d'être complètement en paix avec ce qu'il contient. Je ne m'attends pas à avoir 20 vêtements mais j'aimerais être heureuse quand j'ouvre mon placard et non plus perpétuellement frustrée ou honteuse du nombre que je ne mets pas. 

  • Beauty Special Kid

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    crédits : Robert Doisneau,La Douche à Raizeux, 1949

    Chez moi, le passage au naturel dans la salle de bain a bien entendu contaminé toute la famille ! C'était d'ailleurs bien l'objectif initial pendant ma grossesse : utiliser des produits simples et sains pour ma mini à venir. 

    Depuis, on me demande souvent ce que j'utilise pour ma fille devenue une grande (3 ans et demi, c'est presque la majorité pour elle !). J'ai enfin pris le temps de compléter la liste des produits qu'on utilise.

    La plupart du temps, on partage beaucoup de produits en réalité, savons ou gel douche conviennent généralement à tout le monde. Je fais juste attention à avoir des versions plus douces ou avec moins d'huiles essentielles pour elle. Et je l'utilise même pour finir les après-shampoings qui ne me conviennent pas (#mamanindigne) !

    Quelques précisions avant de vous expliquer tous les produits

    • J'utilise la plupart du temps un savon solide et un gel douche. On alterne en fonction de ses envies à elle, le but est aussi de l'éduquer à se laver seule. Le savon est un peu plus difficile à utiliser pour un enfant, vous risquez vite de le voir fondre à vue d'oeil dans l'eau du bain ! Je lui ai mis un petit récipient pour y mettre le savon et le shampoing solide afin qu'elle apprenne à ne pas le laisser dans l'eau. Et au début, il peut être intéressant d'utiliser un gant de toilette ou une fleur de douche pour que ce soit plus pratique pour eux. 
    • Je ne lui lave les cheveux qu'une à deux fois par semaine maximum, il est important de prendre un bon départ avec les cheveux et d'éviter d'entretenir nos habitudes à les surlaver. En général, le dimanche soir, elle a droit à un shampoing protecteur des poux (je vous explique les produits en suivant). Pour l'instant, je croise les doigts mais ma petite tête à poux n'a rien attraper depuis le début de l'école. Et le reste du temps, je lui brosse 
    • Elle n'a pas une peau compliquée donc je n'utilise pas de crème particulière. Je ne pense pas que ce soit juste une question de chance, elle a quand même hérité de la peau sensible de ses parents. Mais je suis assez convaincue que moins on agresse dès le plus jeune âge, plus la peau se porte bien. Si vraiment elle a la peau un peu sèche ou des petites plaques, la crème weleda à la mauve nous suffit en général. Et l'été, il m'arrive de lui mettre un peu de beurre de karité si besoin. Et surtout, dans ces moments de peau fragile, j'utilise moins de savon et elle saute souvent un bain, en général, on veut trop les "récurer", ce qui accentue les problèmes de peaux. 
    • ma sélection est plutôt adaptée aux enfants de +2 ans. Très rapidement pour vous détailler, quand elle était bébé, j'utilisais quasi majoritairement un savon solide doux ou les produits Cattier. Pas de shampoings ou autre. Et j'ajouterais à la sélection un liniment, j'avais fait un article pour la recette maison si besoin, et une eau micellaire pour nettoyer si besoin, encore celle de Cattier. Je vous renvoie à l'article que j'avais fait sur le bain de bébé

    Les essentiels de la salle de bain de mini pancakes

     

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    1 - Savons et gel douche
     
    J'alterne savons solides et gels douches. Pour les savons, je n'utilise que des savons saponifié à froid (par pitié, pas de savon de marseille!!), souvent à base d'huile d'olive et de beurre de karité : L'Olive de Le Moly, Le Chérubin de Clémence et Vivien, Le Tout nu de Lilly Des bulles... Maintenant, je privilégie ceux que je trouve chez moi, donc regardez du côté des savonneries artisanales et dans les magasins bio, il y a souvent des savons très basiques qui conviennent aux enfants. 
     
    Je lui stocke dans un petit récipient hermétique pour qu'il soit à l'abris de l'eau (à laisser ouvert le temps qu'il sèche surtout!). 
     
    Pour les gels douches, on a nos deux favoris : la mousse Cattier qui l'amuse beaucoup et qui sent bon mais il coûte un peu cher pour la contenance. Je lui préfère la marque Natessance, celui à la fraise qui a une très bonne composition et qui fait un super shampoing (pour les mamans aussi, c'est à noter!!). 
     
    2- Shampoings
     
    La plupart du temps, je lui lave les cheveux avec son gel douche Natessance qui fait aussi shampoing. Mais j'utilise aussi les shampoings solides qui sont plus pratiques pour qu'elle se lave les cheveux seule, ça ne coule pas ! Dans ce cas, j'utilise un shampoing solide classique, pour cheveux normaux. 
     
    Pour éviter les poux, on a une routine bien installée (coucou la mère psychotique des poux) : un shampoing protecteur le dimanche soir en période d'école la plupart du temps. Pour cela, on utilise soit la version Kid à l'huile essentielle de lavande des shampoings solides Secrets de Provence, soit la mousse protectrice de Kit & Coco. J'aime beaucoup cette marque assez douce avec les cheveux des petits. Ils proposent un Kit anti poux qui a l'air chouette mais pour l'instant, on n'a pas eu à le tester (touche du bois). Et le spray protecteur est aussi chouette pour mettre le matin avant d'aller à l'école (derrière les oreilles et la nuque)
     
    Et n'oubliez pas de bien attacher les cheveux, de passer le peigne à poux régulièrement pour vérifier, d'être attentif aux petits grattements et garder un flacon d'huile essentielle quand la maîtresse vous signale une attaque générale de la classe ! 
     
    Pour les soins, ma fille a les cheveux sous les épaules, assez fins et bouclés. Je ne lui met pas de soins la plupart du temps mais quand on a un peu le temps, je lui met une noisette d'après shampoings que je laisse poser le temps du bain. Effet démêlage et cheveux tout doux garanti ! Comme pour moi, mon préféré reste celui de Santé au bouleau mais j'utilise en réalité mes après-shampoings, je lui en mets tellement peu qu'ils supportent mes compositions pour cheveux secs. 
     
    3 - Les soins divers
     
    Pour les dents, ma fille a validé le dentifrice à la fraise de Weleda après avoir tester...36 dentifrices bio ! Du coup, on le garde ;) Pour la brosse à dent, elle a celle de Monte Bianco avec la tête rechargeable. Pour l'instant, c'est un bon compromis vu qu'elle me mâchouille les brosses, je n'ai pas envie d'investir dans une brosse en bambou, ça me coûte moins cher d'acheter des têtes interchangeables !
     
    Côté crème, comme je vous disais plus haut, je n'utilise que la crème Weleda à la mauve et occasionnellement du beurre de karité (ou aloé vera et huile végétale d'ailleurs!). Si vraiment vous cherchez une crème plus hydratante, la version Cold cream (rose) de Weleda peut être utile. 
     
    Enfin, elle a un baume à lèvres qui me sert tant l'hiver pour les lèvres gercées que pour jouer à faire semblant de mettre du rouge à lèvres (même si elle préfère le vrai pour mon plus grand désespoir!!). En général, elle a le même que le mien, que j'achète en double. Mon préféré est celui d'Hurraw!, il existe même en version neutre. Mais comme il ne se trouve qu'en ligne, mon deuxième "plus simple a trouver" est celui de Lavera !
     
    Voilà ! J'espère n'avoir rien oublié mais à part les soins solaires dont on parlera un plus tard, je n'utilise rien d'autres sur sa peau et ses cheveux, et ça à l'air de lui réussir ! 
     
    Tous les liens sont sur la photo. En général, je trouve ces produits en magasins bio (Epicerie Verte, Eau Vive...) ou en parapharmacie bien achalandée en produits bio. Sinon, en ligne, vous avez GreenWeez, Bébé au naturel, Mademoiselle bio, etc...
  • Le paradoxe des zéro déchet...

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    Je ne suis pas persuadée de me faire des amis avec cet article. J'ai beaucoup réfléchi à l'intérêt de l'écrire et puis finalement, je me suis dit que c'était un peu l'objectif de mon blog que de partager avec vous mes réflexions. Pour le coup, ça sera un article un peu brouillon et pas vraiment organisé (si tant est que d'habitude je sois organisée^^) uniquement parce que si je me relis 50 fois, je ne le publierais jamais ! 

    Alors pourquoi les paradoxes des zéro déchet ? Il faut que je vous raconte l'élément déclencheur de cette réflexion mais avant toute chose et pour éviter de me mettre toute la communauté des zéro déchets à dos, je n'ai pas pour but de mettre tout le monde dans le même panier ni de me placer en "modèle". En fait, je pourrais aussi faire un article similaire sur toute autre "communauté" (végétarienne, vegan, minimaliste...) puisque par définition, on a tous des paradoxes, des incohérences et des défauts. Je viens juste mettre des mots sur un épisode qui m'a profondément choquée, énervée et que finalement j'ai eu à plusieurs reprises. 

    Vous le savez, je ne suis pas trop pour les étiquettes. Pourtant, j'aime beaucoup le mouvement "zéro déchet" en ce qu'il apporte des solutions pratiques, pour la vie de tous les jours, qui permettent de limiter la production de déchets, véritable catastrophe pour notre planète. C'est comme ça que je me suis retrouvée à suivre plusieurs groupes zéro déchet sur facebook...

    J'avoue, la plupart du temps je trouve les questions/commentaires "trop" pour moi, je ne me sens pas encore de réfléchir à des alternatives pour tout et n'importe quoi chez moi. Mais il y a aussi de très bonnes astuces, conseils et une vrai communauté pour se soutenir. Bref, au départ, j'était plutôt en mode "ça c'est cool, je lis" "ça m'intéresse pas je passe". 

    Mais petit à petit, la lecture de certains posts et surtout commentaires, m'ont donné un sentiment négatif sans jamais savoir pourquoi je ressentais ça. J'étais gênée par certains commentaires, par certains conseils...mais pourquoi ? Si c'est zéro déchet, c'est bien non ? 

    Voilà exactement le "problème" de ce mouvement zéro déchet : penser que zéro déchet = c'est bien.

    Ben non mon coco !! Exactement comme le bio ne veut pas dire parfait ("coucou les bananes bio suremballées") et je pourrais continuer avec tout. 

    Le zéro déchet n'a de sens, pour moi, que quand on comprend sa définition originelle : penser les produits dès leur origine pour diminuer les déchets qui en résulteront (recyclable, réutilisation, upcycle...), limiter la production de déchets qui finissent en décharge ou en incinération, lutter contre les déchets toxiques pour la santé et l'environnement et augmenter les possibilités alternatives de traitement de déchets. 

    L'objectif, qu'on se le dise sincèrement, ce n'est pas les économies ou la facilité de vie. Ce sont évidemment des conséquences du zéro déchet mais ce ne devrait pas être ce qui gouverne une logique zéro déchet. En adoptant certains gestes et adoptant ce mouvement, on devrait garder à l'esprit que l'objectif est bien la réduction finale de déchets toxiques, préjudiciables à la santé humaine et à l'environnement, et dont on ne sait plus quoi faire à part les enfouir. 

    En étant encore plus direct, en étant zéro déchet, on protège la planète (vous en apprenez des trucs ici hein?). Ben oui, parce que les déchets, c'est un coût énorme mais c'est surtout une pollution pour l'air et l'eau, une toxicité pour notre santé et au final une pollution pour l'environnement. En général, c'est l'Océan qui subit la majorité de cette pression aux déchets et l'Océan c'est un peu notre oxygène les gars. Il va mal, on va mal. 

    Bref, je m'égare. 

    Il y a deux jours, sous un post où quelqu'un demandait une alternative au savon de Marseille pour la douche (au passage, ne vous douchez pas au savon de Marseille, c'est asséchant!!), une personne lui indique les savons au lait d'ânesse. Jusque là, pas de soucis, je ne suis pas d'accord mais c'est une alternative et c'est toujours bien d'avoir toutes les alternatives dans la vie. 

    Et là, une autre personne lui indique qu'il existe aussi pleins d'autres alternatives sans exploitation animale, les ânesses avaient peut être spécialement envie de nous filer leur lait pour la douche en même temps. Là encore pas de soucis, je suis personnellement d'accord avec cette remarque et je trouve ça bien d'avoir toutes les alternatives en toute connaissance de ce qu'elles impliquent (l'exploitation animale, #toussatoussa). 

    A la suite de quoi, ce fut un bordel sans nom, pardonnez moi l'expression. La personne s'est sentie attaquée et a surenchéri pour bien montrer que c'était pas si grave d'utiliser le lait d'ânesse, que c'était toujours mieux que de revenir aux gels douches classiques, qu'elle n'avait aucun cas de conscience et qu'elle ne comprenait pas les croyances de ce genre...

    Voilà. Je vais me noyer avec mon lait d'épeautre et je reviens (c'est très bon le lait d'épeautre vous le saviez?)

    J'ai essayé de répondre pour expliquer qu'il ne s'agissait pas de juger mais d'informer, qu'utiliser un savon au lait d'ânesse ce n'était pas faire un pacte avec le diable mais qu'il était normal de vouloir lui dire qu'il y avait d'autres alternatives, moins problématique pour l'exploitation animale. Que ce n'était pas Tahiti douche ou lait d'ânesse. Il y a beaucoup de choses entre la pétrochimie et l'exploitation animale. Mais peine perdue. Discours de sourds. 

    J'ai su sorti énervée, touchée et si j'avais eu le bouton "supprimer le blog", je l'aurais fait. C'est exactement le genre de personne qui me touche, me fait sentir impuissante et inutile. Me fais dire qu'on est pas près de changer le monde les gars. 

    Après une bonne nuit de sommeil, j'ai compris pourquoi cette réaction allergique à ce genre de comportement. C'est que finalement c'est courant ce genre de réflexion dans ces groupes de discussion : préférer un savon non emballé même s'il est à base de lait animal ; préférer des aliments en vrac non bio au bio emballé ; faire des tonnes d'achats pour faire des cosmétiques maisons, etc...

    En soi, ça ne me dérange pas, chacun fait son cheminement comme il l'entend. Mais au fond, ça réveille en moi le paradoxe du zéro déchet : c'est top tant qu'on garde à l'esprit son objectif de protection de la planète. Or la planète, c'est vaste ! C'est protéger l'air qu'on respire, l'eau qu'on boit, les forêts, la biodiversité, etc... Et je crois que pour moi, c'est avoir une sensibilité qui va avec. Sinon on perd de vue l'essentiel et en pensant bien faire, on fait tout le contraire (ou en tout cas, on se ferme des opportunités d'apprendre et d'évoluer).

    Non on est pas obligé d'être végétarien ou végan pour protéger la planète. Je ne le suis pas. Mais c'est savoir ce qu'implique notre mode de consommation pour l'environnement au sens large, animaux compris. Alors oui, quand on est pas végan, c'est pas toujours drôle d'être confronté à certains aspects de notre consommation. Mais c'est pas grave, petit à petit, on avance, on trouve des compromis, des alternatives, on change, on se déshabitue...

    Alors qu'il existe des tas de savons saponifiés à froid, venir maintenir qu'on s'en fiche de l'exploitation des ânesses, parce que "hé ho c'est zéro déchet!!!", ça réveille en moi le paradoxe du zéro déchet. Quand on ajoute qu'on se moque des "pauvres petites abeilles" ou encore de l'exploitation des chevaux, ça réveille aussi le paradoxe du zéro déchet. 

    Le paradoxe du zéro déchet pour moi c'est utiliser un mouvement sans en comprendre sa philosophie, c'est l'utiliser pour son propre confort et oublier, qu'en définitive, ça sert un but bien plus grand que nous. 

    Alors oui, on ne peut pas être parfaits. Mais on peut éviter de fermer les yeux et les oreilles. On peut questionner, écouter, remettre en cause et même se tromper. Bref, on peut éviter d'être con. 

    ps : Si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout, bravo, je n'ai même pas le courage de me relire. Je publierais en l'état, donc je m'excuse des fautes, je corrigerais plus tard (#zérocourage) ! 

    pps : bien entendu, je ne fais pas de généralités et je salue tous les jours les efforts gigantesques des gens qui se lancent dans le zéro déchet ! 

    ppps : ah oui! Je ne vise aussi bien sûr pas directement l'exploitation des ânes et ânesses. Je sais très bien qu'il y a de grandes différences dans les traitements des animaux en fonction des exploitations. 

    pppps : si t'es quand même pas content de mon article, promis, après je prévu un article sur la décoration #zérorisque ^^

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    Vous croyez que c'est pour ça que l'âne de Shrek a choisi une dragonne ?? ;)

     

  • Des pistes pour éviter le gaspillage alimentaire

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    Le gaspillage alimentaire, en France, c'est 20kg de déchets par an et par personne, dont 7kg encore emballés. Au niveau mondial, c'est environ 1/3 de l'alimentation qui serait jetée sans être consommée…!! Tout ça a un coût financier, 160€ par personne/par an, soit des milliards à l'échelle de la France. Et encore, on ne comptabilise que le coût direct de l'alimentation jetée et non le coût global d'une production alimentaire qui finit à la poubelle…

    Bref, le gaspillage alimentaire, c'est la cata ! Et finalement, c'est souvent un regret que les gens expriment sans trouver réellement de solutions faciles à appliquer. 

    Je voulais vous donner quelques astuces et pistes de réflexions pour éviter le gaspillage chez vous.

    Avant toute chose, il est essentiel de connaître votre gaspillage : que jetez-vous en majorité ? Des aliments périmés non consommés ? Des restes de repas ? 

    Le BA.BA de la liste des courses

    Faire les courses avec une liste permet d'éviter d'acheter en trop grande quantité et donc de jeter des aliments non consommés. 

    Le must du must est d'allier cette liste de courses à une liste de menu. Réfléchir, même rapidement au repas de la semaine permet de n'acheter que le nécessaire et réduit même les dépenses. Néanmoins, j'ai toujours échoué à la liste des menus chez moi. Trop fastidieux sur le long terme, j'abandonne toujours au bout de quelques semaines par manque de temps, d'idées...

    Mais je baisse pas les bras pour autant ! Soit j'ai assez de motivation pour faire une mini liste des menus avec quelques idées rapides pour me repérer. En général, ça donne : pâtes à la sauce tomate ; soupe ; légumes rôtis ; croque-monsieur... Et autour, je brode en ajoutant les basiques ou en faisant en fonction de ce que je trouve au marché. 

    Soit, je fais une liste de courses...à l'envers ! C'est à dire que j'inscris d'abord ce que j'ai chez moi et je cherche quoi faire avec. Ensuite, j'inscris sur ma liste uniquement ce qui me manque et souvent, il s'agit de produits basiques type beurre, huile, pâtes... La liste à l'envers est un bon truc à faire au moins une fois par mois pour vider un peu ses placards. Vous pouvez même vous lancer le défi d'une semaine sans achat (autre que les produits de premières nécessités) ! Vous seriez surpris de savoir combien de temps on peut tenir en réalité ! 

    Ce mode de fonctionnement me correspond bien car on consomme surtout des légumes et des céréales/légumineuses. Donc je sais rapidement s'il faut que je rachète des lentilles vertes ou du riz. 

    Un dernier conseil, faites votre liste de courses en fonction de l'organisation de votre magasin d'alimentation pour éviter de perdre du temps et d'être tenté par autre chose ! 

    ⇒ faire une liste des menus même rapide

    ⇒ faire une liste de course à l'envers

    Gérer ses courses

    En général, il y a les partisans des "grosses courses" auxquelles s'ajoutent des petites courses ponctuelles et les partisans des petites courses plus régulièrement. Chacun fait comme il peut/veut en fonction de son emploi du temps. Néanmoins, si vous voyez que vous gaspillez beaucoup d'aliments, essayer de faire des courses plus régulièrement. Et si vous avez une alimentation plus végétale, il faudra aussi faire des achats frais sans doute plus souvent. 

    Et si vous faites le marché pour vos légumes/fruits ou autre produits frais, essayez de faire vos courses complémentaires après. Typiquement, je fais le marché le samedi et le dimanche, du coup, je n'achète le reste qu'en début de semaine. Ca me permet d'avoir le temps de finir ce que j'ai le week-end, là où j'ai plus de temps pour réfléchir aux recettes et cuisiner, et de faire une liste de courses ou de repas pour la semaine. Ainsi, j'achète uniquement ce dont j'ai besoin pour la semaine. Et comme on consomme beaucoup de légumes, il arrive que je refasse un tour le jeudi en général, j'ai profite pour acheter ce que j'ai pu oublié. 

    En faisant des courses plus régulièrement, je suis moins tenté de prévoir beaucoup par peur de manquer puisqu'au pire, je ferais une autre course dans la semaine. Et ça me force aussi à utiliser ce que j'ai chez moi et donc à limiter le gaspillage ! 

    Mais si vous ne pouvez faire autrement que les courses une fois par semaine, ça sera alors davantage en cuisine qu'il faudra s'organiser en essayant de cuisiner les choses périssables avant le reste. Et d'avoir toujours quelques trucs faciles pour les fins de semaine : pâte à pizza, sauce tomate, etc.

    ⇒ faire ses courses plus régulièrement et toujours les produits frais en premier

    S'organiser en cuisine

    Là aussi il y a plusieurs écoles : les "j'aime pas cuisiner", les "je fais tout moi-même", les "j'ai pas le temps", etc. Encore une fois, il faut trouver comment adapter votre mode de vie pour éviter de gaspiller. 

    Si vous jetez surtout des aliments non consommés, essayer de mieux gérer vos repas pour consommer en priorité ce qui se périme vite. Rangez votre frigo en fonction : au fond ce qui dure le plus longtemps ; devant, à consommer rapidement. Idem pour vos fruits et légumes, les plus accessibles doivent être les plus périssables rapidement. 

    Si vous avez un peu de temps le weekend, essayer de cuisiner pour le début de semaine avec ce qui se périme le plus vite : des soupes, des tartes, des plats en sauces à réchauffer, etc. Je fais souvent une soupe le dimanche par exemple, j'en congèle une partie et on en mange 2 ou 3 jours ensuite. Vous pouvez aussi cuisiner des féculents, céréales ou légumineuses pour la semaine, ça se conserve très bien et ça vous sauvera les soirs un peu speed.

    Les quantités cuisinées sont très importantes pour limiter le gaspillage alimentaire. Vous avez deux options : soit apprendre à cuisiner les quantités justes. Ce qui implique de savoir gérer les quantités nécessaires par personne, ce qui n'est pas toujours évident. Soit cuisiner en plus grande quantité pour faire deux repas : pour le midi si vous mangez chez vous ou au travail ; pour un autre soir, sous une autre forme. Typiquement, si vous faites des pâtes et que vous êtes toujours du genre à en faire trop, gardez en la moitié que vous cuisinerez le lendemain en gratin par exemple. 

    Enfin, si vous jetez des aliments périmés parce que finalement vous n'avez pas eu envie (ou le temps) de les consommer comme prévu, pensez soit à les cuire, ils se garderont plus longtemps, soit à les congeler pour une autre fois. 

    ⇒ organiser son frigo

    ⇒ cuisiner les justes quantités ou en double

    Inventer des plats de "restes"

    En général, on a pas trop envie de manger les restes. Soit parce qu'il y en a pas assez pour un repas, soit parce qu'on a pas envie de manger deux fois la même chose. 

    Plusieurs astuces peuvent vous permettre d'éviter de les jeter : 

    - la fameuse cuisine des restes : tarte, soupe, pizza, gratin ou pâtes avec les restes d'un repas. D'où l'utilité d'avoir toujours ces bases chez soi pour reconvertir un repas. Si vous ne savez pas cuisiner, faites au plus simple, ajouter des féculents ou faites une pizza ! 

    - un repas au choix par semaine : un soir, chacun mange en fonction des restes et de ce qu'il a envie. Plutôt en fin de semaine quand le frigo se vide par exemple. Les enfants peuvent finir les pâtes ou autres féculents facilement, les restes de poulet rôti pour un sandwich, etc. 

    - donner une seconde vie : du bouillon pourra être congeler pour d'autres plats, des bananes trop mûre un banana bread, des pommes abimées de la compote...

    Par exemple, une grande aberration pour moi : la quantité de pain jeté ! Alors qu'il est si simple d'en faire des croûtons (ou de la chapelure) et que c'est si bon !!!!!

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    Connaître les dates limites de consommation

    On jette énormément de nourriture encore consommable, poussés par les fameuses dates qui nous donnent toujours l'impression de s'empoisonner passé minuit ! 

    Déjà, il faut faire une différence entre la DLUO (date limite d'utilisation optimale) et la DLC (date limite de consommation). La DLUO n'indique qu'une date optimum pour les produits "secs" type céréale, conserves, etc. Les aliments restent consommables après cette date mais plus vous vous éloignez, plus ils perdront en goût, ou texture. La DLC concerne les produits plus fragiles et indique la date après laquelle il est impossible de commercialiser le produit. Vous devez donc respecter cette date pour la consommation...mais pas à la minute!

    Je vous conseillerais de toujours prendre le moins de risques possibles avec tous ce qui est très frais : la viande ou charcuterie achetées chez le boucher (2/3 jours max), le lait frais ou entamé, tout ce qui est cru en général. 

    Fiez vous à l'odeur et l'aspect pour savoir si c'est encore consommable. Pour les oeufs, plongez les dans un verre d'eau, s'il remonte, il n'est plus bon !

    Il ne s'agit pas de prendre des risques mais uniquement d'être conscient des produits les plus fragiles. Tous les aliments en conserves ou secs n'ont pas à être jetés le lendemain de la DLUO !

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