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Lifestyle

  • Lire éthique

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    On a tous un rapport différent avec la lecture. Certains dévorent les livres, d'autres lisent plusieurs livres en même temps et d'autres encore, ne lisent que deux pages avant de s'endormir. Sincèrement, peu importe. Lire - des livres, des magazines, des journaux - c'est tout ce qui compte. Lire un roman classique de 600 pages ou une bande dessinée, ça permet de s'évader, de ressentir des émotions mais aussi (et là c'est l'ancienne chargée de TD à l'Université qui parle) d'améliorer son vocabulaire et son écriture. 

    Personnellement, j'ai toujours adoré lire mais j'ai eu beaucoup de difficultés à être assidue pendant mes années de thèse. Ma journée se résumait déjà à lire non stop alors mon cerveau et mes yeux étaient bien fatigués le soir. Néanmoins, je suis incapable de m'endormir sans avoir lu quelques pages, d'un livre ou d'une revue, comme pour faire une coupure avec l'activité de la journée. Je lis aussi beaucoup à ma fille, même si maintenant elle préfère me lire les histoires (comprendre les inventer vu qu'elle n'a pas encore 4 ans). 

    Je me suis alors demandée si le comportement de lecteur pouvait être "éthique". Quand on se penche deux minutes sur la question, on voit rapidement que lire, si c'est évidemment bénéfique, fait peser des lourdes conséquences sur l'environnement. 

    Alors quelles sont les possibilités pour lire éthique ? 

    L'impact des livres sur l'environnement 

    Un livre, c'est de la pâte à papier qui consomme énormément d'eau, d'énergie et de produits chimiques, notamment pour le blanchissement. C'est aussi la réalisation de la couverture qui nécessite un film de polypropylène ou d’acétate. Ou encore la phase d'emballage (et ses déchets) et de distribution et transport. Selon WWF, la consommation mondiale de papier dépasse les 330 millions de tonnes par an et rien qu'en France et chez un seul éditeur, les émissions carbones dépassent les 210 000 tonnes de CO2 à l'année. 

    Les éditions Terre Vivante ont réalisé une étude du coût du cycle de vie de leurs livres si cela vous intéresse. 

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    Il y a de nombreuses améliorations possibles pour réduire cet impact : utilisation d'encres végétales, utilisation de papier recyclé, diminution du blanchissement du papier, utilisation d'énergie renouvelable, d'emballages cartons, rapprochement des entreprises du même secteur pour limiter les coûts de transport, etc. Mais toutes ces solutions sont, a priori, entre les mains des éditeurs et des imprimeurs, qui prennent peu à peu conscience de l'impact gigantesque de leur secteur d'activité sur l'environnement.  

    Alors, en tant que lecteur, que peut-on faire ? 

    L'alternative des e-books ? 

    La solution classique que l'on voit parfois est la lecture numérique, l'ebook. Il est évident qu'il est toujours intéressant de diversifier les formes de lecture pour séduire plus largement le public, notamment les plus jeunes. Néanmoins, rien que pour le bilan carbone, l'ebook a un impact environnemental plus néfaste : une dernière étude estime qu'un ebook génère 250 kg de CO2, sans compter l'impact impressionnant de l'extraction des métaux lourds nécessaires à la production des supports numériques. A titre de comparaison, un livre papier génère environ 1,3kg de CO2. 

    A priori, ce n'est donc pas une alternative a favoriser pour devenir un lecteur "éthique". 

    Réduire ses achats de livres neufs

    Encore une fois, une consommation plus responsable s'accompagne d'une dé-consommation. La grande problématique du secteur du livre est sans aucun doute la quantité impressionnante de livres neufs qui arrive sur le marché chaque année. Et ainsi la quantité tout aussi folle de livre qui sont achetés et lu "une seule fois" par une seule personne. En terme de rentabilité, on ne fait pas pire !

    Une très chouette initiative vient de voir le jour : Tonbooktoo. Une communauté sur laquelle on s'inscrit, enregistre ses livres (avec le code comme sur Goodreads) et on peut entrer en contact avec des lecteurs près de chez nous pour échanger ou vendre des livres ! 

    Il y a plusieurs alternatives pour éviter de consommer du neuf à chaque envie de lecture : 

    • acheter entre ami(e)s, par exemple quand on est plusieurs à lire la même saga. 
    • s'inscrire à la médiathèque de votre ville. On hésite souvent, pourtant c'est rapide et pratique à utiliser. Vous pouvez souvent réserver vos livres, être conseillé et l'offre est aujourd'hui bien plus complète. 
    • jeter un oeil aux boîtes à livres qui fleurissent un peu partout en France, on y trouve parfois des petites pépites.
    • ne pas oubliez les brocantes, les dépôts ventes ou autre centre Emmaüs où vous pouvez trouver des classiques à bas prix. 

    Bien entendu, toutes ces astuces valent aussi pour donner une seconde vie à vos livres neufs ! Si vous ne savez pas où les donner chez vous, il est aussi possible de passer par certains organismes comme Recyclivres qui permet d'envoyer ou de déposer des livres que l'on utilise plus.

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    Favoriser l'achat responsable

    Pour les achats neufs inévitables, il peut être intéressant d'oublier les géants Fnac et Amazon qui ne favorise pas vraiment la réduction de l'impact environnemental (et social) du secteur du livre. 

    Vous pouvez déjà trouvez une petite librairie indépendante chez vous et vous deviendrez vite accro à l'accueil et aux conseils sans pareil (s'il y a des palois dans la salle, j'aime beaucoup L'escampette, rue des cordeliers).

    Pour pouvez aussi garder vos habitudes d'achats en ligne mais en passant par des réseaux indépendants. Vous avez par exemple le réseau national des Libraires mais aussi plusieurs sites en fonction de votre lieu d'habitation. Par exemple, je passe par Libraires Atlantiques qui est top (cliquez pour retrouver tous les réseaux) : on cherche, on commande, on paye et on choisit une libraire pour aller le chercher.

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    Privilégier les livres en papier recyclé

    Quand vous choisissez un livre neuf, vous pouvez aussi privilégier les livres en papier recyclé. La présence du logo garantit que le papier est fabriqué à base de 50% minimum de papier recyclé. Dans le carré blanc est ensuite écrit le taux total (60% par exemple) et en dessous un numéro d'identification pour s'assurer du processus de fabrication. 

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    Vous pouvez aussi vérifier que le papier a un label FSC ou PEFC qui garantissent une gestion plus durable des forêts (explication des garanties de ces deux labels). En très rapide, la certification permet de s'assurer que la gestion de la forêt dont est issu le bois respecte les capacités de régénération de celle-ci. En gros, on évite la déforestation ou la plante d'eucalyptus (comme en Chine) qui ne permet pas de rattraper les besoins en absorption de CO2.

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    Voilà quelques idées pour lire éthique, être plus responsable et essayer de ne pas faire supporter à la planète notre passion pour les livres ! Si jamais vous ne savez toujours pas quoi faire de vos livres, vous pouvez toujours essayer l'upcycling et les transformer en oeuvres d'art ^^

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  • Minimaliste du dressing #2

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    Hop Hop on rattrape l'épisode #1 du Minimalisme et Dressing. Un conseil, fais toi du café avant d'entamer l'article !

    Quand on débute dans le minimalisme pour son dressing, on affronte plusieurs difficultés : résoudre les vêtements "au cas où", arriver à se séparer des vêtements-sentimentaux, trouver une méthode de tri efficace... Pourtant, on oublie une des difficultés principales qui ralentit considérablement le tri qu'on effectue : le rapport qu'on entretient vis à vis de son corps et de son image. 

    Non ce n'est pas qu'une histoire de "fringues". Que vous aimiez ou non la mode, les vêtements ont souvent un rôle dans notre vie qu'on sous-estime : se sentir bien, se cacher les jours de déprime, mettre en valeur la réussite de son régime ou cacher les quelques kilos pris, se vieillir ou paraître plus jeune, exprimer sa personnalité ou entrer dans le moule, etc. 

    "Ce n'est pas qu'une histoire de fringues"

    Si vous ne faites pas une analyse de ce que vos vêtements disent sur vous, vous passerez à côté de l'apport principal d'un dressing "minimaliste" : se sentir bien dans ses vêtements et peu à peu dans son corps. 

    Il n'y a pas de méthode définie, cela dépend beaucoup trop de la situation de chacune. Mais je vous propose quelques astuces pour se poser les bonnes questions avant et pendant le tri que vous effectuez. Pas de panique, c'est un cheminement long, souvent difficile. Un jour pourtant, vous achèterez un vêtement en étant sûr qu'il vous corresponde, qu'il vous procurera du plaisir et qu'il soit en accord avec ce que votre corps et votre esprit racontent.

    Catégoriser les vêtements jamais mis

    Sans doute la meilleure des astuces pour comprendre les erreurs que l'on fait entre les vêtements que l'on achète et ce que l'on met est de regarder quelle frontière on trace inconsciemment. 

    Sortez tous les vêtements que vous n'avez jamais mis et dont vous pouvez vous séparer facilement. A côté, ajoutez les vêtements jamais ou presque mis mais que vous n'arrivez pas encore à donner avec assurance : souvent des vêtements "au cas où", "si jamais", etc. De ces deux tas, essayer de trouver des cohérences, des catégories similaires soit par style de vêtements, de tailles, de coupe, de couleurs... Certaines catégories se croisent, notez bien toutes les "sous-catégories" (catégorie "jeans" et catégorie "trop grand" par exemple). 

    Par ma part, j'ai rapidement pu faire plusieurs catégories similaires dont certaines se croisent : 

    - des vêtements noirs

    - des vêtements "habillés"

    - des imprimés très marqués 

    - des robes arrivant au genou

    - des vêtements marqués à la taille

    Pour le moment, il n'est pas question d'en tirer des conséquences mais uniquement de marquer tout ça et de le conserver (c'est le moment d'utiliser un de 345 carnets que vous conservez!). Cela doit vous aidez peu à peu à cerner les catégories "délicates" sur lesquelles vous devrez ensuite réfléchir : pourquoi autant de vêtements noirs ? Pourquoi autant de vêtements habillés ? Etc. 

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    Trouver son style

    En réalité, ça peut commencer par la même méthode que précédemment mais à l'inverse : catégoriser vos vêtements préférés. Pas besoin d'en sortir beaucoup, choisissez ceux que vous mettez au moins une fois par semaine, ceux que vous emportez toujours en vacances, etc. Et là encore, essayez de trouver ce qu'est ce qu'ils ont en commun : des tons ? une coupe ? une matière particulière ? 

    Ensuite, il s'agit d'aller plus loin que cet exercice : il faut comprendre ce qu'on aime, quel est son style, ce qu'on cherche à raconter avec ses vêtements, bref peu importe comme vous l'appelez !

    Au-delà de son corps et ses complexes, le dressing en dit long sur le "style" d'une personne et le message qu'elle veut faire passer. Et en général, le message est paradoxal : dans un dressing qui correspond en partie à son "style", on y retrouve beaucoup de vêtements qui évoque "le style que j'aimerais avoir".

    "Ne pas gardez un vêtement qui a pour but de vous éloigner de qui vous êtes"

    Là encore c'est une erreur. Et c'est sans doute l'erreur principale qui nous pousse à l'excès de consommation de vêtements : les changements de mode ou les vêtements que l'on voit chez les autres, tout ça nous pousse à acheter pour "y ressembler", pour "être comme". On en revient au conseil du dessus : ne pas gardez un vêtement qui a pour but de vous éloigner de qui vous êtes. Vous ne le porterez pas ou vous n'en retirez jamais aucun "plaisir". 

    Evidemment, il ne s'agit pas d'avoir une armoire forcément cohérente, où on y trouverait toujours les mêmes vêtements. C'est plus subtil que ça. Vous avez bien sûr le droit d'avoir un style différent chaque jour, déjà parce qu'on a la plupart du temps des "obligations" liées au travail dans la semaine. Mais en général, il s'agit plus de variantes de son style que d'un changement radical. Sinon, cela explique souvent les armoires qui débordent...

    En réalité, définir son style ne devrait pas être si compliqué. Il faut déjà éviter de se placer dans les catégories des magazines : non vous n'êtes pas que "classy", "sportive", "preppy" ou autre. 

    Son style, c'est l'assemblage des coupes/couleurs/formes qui nous plaisent, conviennent à notre corps, à nos complexes et nos atouts, à notre personnalité. 

    D'où l'intérêt d'avoir des catégories déjà un peu étudiées : si on se sépare de beaucoup de vêtements noirs et qu'on aime particulièrement nos deux hauts blancs, peut être qu'il faut arrêter de se forcer à acheter du noir ? Sans doute que cela raconte quelque chose sur son style et sur ses erreurs : achetez vous du noir parce qu'il faut avoir certains vêtements noirs (la fameuse petite robe noire) ou est-ce parce que cela vous rassure par rapport à votre corps (on dit bien que le noir amincit!) ?

    Pour éviter de se perdre dans la recherche de son propre style, il est important de procéder par style de vêtements et non par style global. Il est plus compliqué de savoir quel est style global car on est rarement aussi marqué dans son ensemble. Il est bien plus simple d'identifier son style petit à petit : quel style de jean vous convient le mien et lequel vous ne mettez jamais ? Quel style de décolleté vous mettez le plus facilement ? Etc. Aidez-vous de vos photos et de votre mémoire pour vous rappelez les moments où vous n'avez pas été à l'aise dans vos vêtements et inversement. 

    Portez une attention particulière aux vêtements très éloignés de vos habitudes (et en général peu portés!) : pourquoi les avoir acheter à ce moment là ? Quel message vous vouliez faire passer ? Je vous parie que 9 fois sur 10, il s'agissait de copier votre image sur celle d'une autre : acheter le haut repérée sur d'autres filles sur Instagram, le jean qui faisait des jambes de 2m sur le mannequin chez Zara, etc. Si vous êtes sujette à ça, je n'ai qu'un conseil : faites votre tri et votre démarche de minimalisme en vous désabonnant des comptes de "modeuses", en enlevant vos applis d'eshop et autre. Je n'ai rien contre dans l'absolu mais les réseaux sociaux et internet en géénral nous pousse à la consommation sans se questionner sur soi-même. On achète pour "ressembler à" alors qu'un vêtement ne nous donnera jamais le corps ou le style de quelqu'un. Si ça peut être un bon moyen de s'inspirer, ça peut aussi brouiller votre réflexion. Gardez tout ça quand vous aurez cerner mieux qui vous êtes. Vous résisterez mieux à la tentation d'être quelqu'un d'autre. 

    "On achète pour "ressembler à" alors qu'un vêtement ne nous donnera jamais le corps ou le style de quelqu'un"

    Encore un exemple avec moi pour illustrer : j'ai trié pas mal de robes noires, toutes plus ou moins similaires en terme de coupe. Droite, longueur juste au dessus du mollet, en général resserrées à la taille ou juste sur le ventre et avec un col rond assez proche du cou. Finalement, je ne les ai pas ou très peu porté et j'ai accepté que je ne me sentais même pas bien dans elles. C'était juste la forme classique de la fameuse robe noire que toute fille devrait avoir, pour bosser, sortir ou autre.

    Ben finalement, ça ne me convient pas du tout. Ce n'est pas moi, pas mon style, pas ce que j'ai envie de raconter et ce qui me permet d'être à l'aise. Je n'irais pas jusqu'à dire que les robes ou le style classique n'est pas le mien. Mais les robes noirs classiques assez strictes oui ! C'est là toute la différence ^^

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    Comprendre son corps

    Une dernier étape pas facile est nécessaire pour compléter les deux conseils précédents. Au-delà de son style qu'on affine peu à peu, il faut arriver à comprendre ce qui fonctionne avec son propre corps et inversement. Avoir un oeil objectif, comprendre ce qui nous met en valeur, pourquoi notre rapport à notre corps explique certains vêtements jamais mis : c'est compliqué. C'est l'aspect "psychothérapie" du minimalisme : avoir moins de vêtements, c'est surtout avoir des vêtements plus "justes" et dans lesquels on se sent bien pour pouvoir les mettre plus souvent. Et donc être en paix (toute relative) avec son corps. 

    L'immense bénéfice du minimalisme, c'est bien ça. Plus qu'un placard léger et des dépenses évitées, c'est un cheminement vers un peu plus de paix envers soi.

    Si tu crois encore que trier son dressing, ce n'est que du rangement, pose-toi plusieurs questions

    - est-ce que je garde des vêtements qui ne sont pas à ma taille ?  

    - est-ce que je garde des vêtements que je n'aime pas mais que j'aime avoir et parfois mettre

    - est-ce que je garde des vêtements dans lesquels je ne me sens pas à l'aise ? 

    - est-ce que je garde des vêtements que j'aime sur le cintre mais pas sur moi ?

    Tu réponds oui à certaines questions ? Alors oui, le regard que tu portes sur ton corps influence ton dressing et sans aucun doute, t'empêche de trier sereinement. 

    Comment on fait alors pour avoir un regard plus objectif sur soi ? 

    Déjà, il y a une chose essentielle à accepter en commençant le tri de son placard dans une optique de minimalisme : il faut faire le deuil du corps que vous aimeriez

    On est trop ci, pas assez ça, on pense arriver à perdre ces 3 kgs un jour, se mettre au sport pour avec des abdos en béton...Je ne veux pas dire par là qu'on ne peut pas changer un corps qui nous complexe : un rééquilibrage alimentaire, du sport, une consultation chez une diététicienne voir chez un psy si vos kilos sont fonction de vos émotions, tout ça peut "améliorer" votre apparence. 

    Mais si vous décidez de vous lancer dans un tri de votre garde robe, c'est aussi pour vous faire du bien à l'esprit et à votre rapport au corps. C'est pour maintenant et pas pour "quand-j'aurais-perdu-3kgs". Le minimalisme dans le dressing, je vous l'ai dis, c'est vraiment une épreuve pour sa propre estime. Mais le gros avantage, c'est qu'en ayant uniquement des vêtements dont vous serez fière et dans lesquels vous vous sentirez bien, votre rapport avec votre corps va changer...et peut être même que vous perdrez ces 3 kgs plus facilement ou que vous trouverez la motivation pour chausser des baskets. Mais n'attendez pas d'être bien pour changer votre rapport à votre dressing, changez-le pour être bien immédiatement !

    Ok mais comment on fait pour se voir réellement et pas dans le prisme de nos complexes et nos envies ? Vaste sujet qui sera assez différent d'une personne à l'autre. Néanmoins, il y a quelques astuces. 

    - regarder les photos de soi dans plusieurs situations et vêtements. Notez ce qu'on trouve de flatteur, en style de coupe, de couleurs, de style de vêtements. Et à l'inverse, ce qu'on trouve qui ne rend pas bien, en essayant de savoir pourquoi : jupe trop longue, pantalon taille basse, haut trop large, etc.

    - se regarder de plein pied...de préférence nue ! Une étape pas forcément agréable et pourtant je vous assure qu'au fur et à mesure ça aide ! La forme des vêtements modifie notre apparence sans jamais nous permettre d'avoir un regard global. On trouve nos hanches trop larges, nos fesses trop grosses, nos seins trop petits...mais dans l'ensemble ? Alors avant ou après la douche, on prends 2 min pour se regarder, sans chercher à se critiquer, juste en observateur. On essaye de se mettre dans la peau d'un tiers : jamais une personne ne remarque en premier un défaut ciblé ! Vous même quand vous regardez quelqu'un, vous le détaillez point par point ou vous regardez un équilibre général de silhouette ? 

    - demander l'avis des tiers qui nous connaissent bien (amoureux, amis, maman...) : qu'est-ce qu'ils aiment chez nous ? Est-ce qu'ils ont souvenir d'un vêtement qui nous mettait en valeur ? et inversement ? L'avis des autres n'est pas à prendre à la lettre, vous avez entièrement le droit de ne pas être d'accord. Mais dites vous bien qu'ils vous voient forcément dans la globalité, donc sans focaliser sur un défaut qui vous obsède. 

    - commencer le tri de son armoire dans un jour bon ! Cela semble idiot mais on a toutes des phases moins sympa avec soi. Alors on choisit un jour où on n'a pas ses règles (sinon merci l'impression d'avoir 5 kilos de plus), où nos cheveux sont dans un bon jour, où on a eu le temps de se maquiller un peu ou encore en été quand on est un peu hâlée. A vous de voir, mais surtout, si c'est un jour sans, on laisse son corps de côté, on n'arrivera pas à être objective dans ces moments-là. Indulgence je vous dis, indulgence ! 

    Maintenant, faites le lien avec les catégories réalisées au dessus : vous trouverez sans aucun doute un lien entre les vêtements pas assez mis ou ceux dont vous n'arrivez pas à vous séparer avec votre vision du corps, vos complexes, votre silhouette ! 

    Le coup de pouce : morphologie et colorimétrie

    Pour mieux comprendre le lien entre son corps et ses vêtements, il peut être utile de s'aider des guides de morphologies, voir de la colorimétrie. 

    Attention cependant, je trouve ça trop incomplet de s'en tenir à "je suis une poire" (en plus, je suis pas sûre que ce soit bon pour son estime personnelle de penser être une poire!!) pour construire sa garde robe. Déjà, il faut y ajouter du détail : mes jambes sont fines, je n'aime pas ma poitrine trop généreuse, j'ai un joli décolleté, etc... Et puis certaines morphologies appellent des vêtements particuliers qui peuvent ne pas vous convenir. 

    Par exemple, mon type de morphologie me demanderait d'insister sur la taille notamment, avec des vêtements cintrés et près du corps. Mais pour moi, ça oublie une chose essentielle : justement le rapport que j'ai avec mon corps. Je n'aime pas les vêtements cintrés, ni mettre spécialement en valeur ma taille. Par contre, ça m'a aidé à comprendre pourquoi il fallait que je privilégie les tailles hautes pour les pantalons. 

    Je ne suis pas une spécialiste de la question, si ça vous intéresse particulièrement, je vous conseille d'aller faire un tour sur le blog Pin-up bio et notamment de vous abonner à sa newsletter qui vous donnera quelques astuces pour connaître un peu mieux son corps. 

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    La colorimétrie, c'est un peu similaire, vous pouvez regarder les couleurs qui vous conviennent à priori mieux en fonction de votre couleur de peau ou de cheveux. Mais ne restez pas bloqué sur ça, si vous aimez vraiment une couleur qui ne vous met pas en valeur, il suffit peut être de la privilégier en accessoire ou pour les bas.

    Pour ma part, j'arrive de mieux en mieux à cerner les couleurs qui me plaisent et qui me vont. Mais les deux ne sont pas toujours en accord. L'exemple du maquillage est flagrant chez moi. Ayant les yeux verts, la colorimétrie voudrait que j'opte pour les tons de violets...que je déteste ! 

    De façon générale, en triant vos vêtements, essayez de repérer s'il n'y a pas un problème de couleurs et en les essayant, vous repérerez peut être que telle ou telle couleur ne vous "va" pas. Attention, cela peut aussi être fonction de la saison puisqu'en été, on a tendance à bronzer !

    Donc oui au guide, mais on ne s'y perds pas. On ne peut pas résumer une personne à sa morphologie et à sa couleur de peau/cheveux. Certains aiment changer de tons avec les saisons, d'autres ont une passion pour une couleur a priori incohérente. Peu importe, ce qui compte, c'est d'écouter son ressenti.  

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    Après ce long discours, cela semble assez compliqué à mettre en pratique. Il est déjà compliqué d'avoir un oeil bienveillant sur son corps alors en ressortir un style, un dressing idéal et des erreurs à éviter, c'est le bout du monde !

    Promis, on s'améliore petit à petit une fois qu'on a compris que, définitivement, ce n'est pas qu'une histoire de fringues !

    Dans l'épisode #3, je vous démontrerais tout ça sur ma petite personne ^^

  • Minimaliste du dressing #1

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    (Source : Pinterest)

    Me revoilà! Un long moment d'absence sur le blog, je m'en excuse mais une grosse période de travail m'a forcée à revoir mes priorités. Et j'ai souvent tendance à oublier que le blog n'est pas mon activité principale et qu'il me prends énormément de temps. Ce petit temps de pause m'a fait du bien, j'ai beaucoup d'articles en stock et je suis motivée pour vous parler de pleins de choses. Vous savez, c'est pas toujours simple de garder la motivation avec une thématique aussi sensible que le "lifestyle green". Beaucoup de choses polluent ma motivation, un jour, je vous ferais un article avec quelques astuces pour récupérer cette motivation ^^

    Aujourd'hui, on va papoter minimalisme ! Ca fait assez longtemps qu'il n'y a pas eu d'article sur ce thème, pourtant, je continue à être persuadée que c'est un "courant" parfois plus pertinent, d'un point de vue environnemental, que le zéro déchet ou autre. 

    Pour rappel, je vous ai déjà parlé du minimalisme à la maison, des idées de rangement spécial minimalisme, d'une capsule "beauty" (le #2 arrive bientôt !) ou encore du Minsgame.  Vous trouverez aussi mon avis sur le livre "La magie du rangement" de Marie Kondo. Niveau dressing, je vous ai donné des astuces pour éviter de répéter l'excuse du "au cas où" et je me suis lancée dans une réflexion approfondie pour mon futur shopping

     

    Le minimalisme, c'est un courant qui prône la consommation raisonnée, responsable et surtout la dé-consommation. On apprends à se séparer du surplus, de l'inutile, de ce qui ne nous rends pas heureux... Les achats deviennent alors plus rares, plus réfléchis, plus construits. 

     

    Il y a bien évidemment beaucoup de façon de vivre son minimalisme. Personnellement, je me suis d'abord lancée dans la thématique à la maison en faisant un tri drastique puis en continuant peu à peu à me concentrer sur l'essentiel. Ce n'est pas encore parfait mais je peux déjà vous dire que je me sens bien mieux chez moi et que le rangement/ménage prends beaucoup moins de temps ! Et le printemps, c'est le bon moment pour se lancer dans un aperçu de ce qui vous "pollue" l'intérieur, ce qui vous prend beaucoup de temps à ranger... 

    Mon mantra à la maison : chaque chose à une place (bien pensée, ça doit être pratique) et chaque activité à la maison doit prendre le moins de temps possible. Tout est donc pensé pour être accessible quand c'est nécessaire ou bien rangé quand c'est moins utile au quotidien. De cette façon, je cuisine plus rapidement, je range mes courses plus rapidement, je ne retrouve pas des papiers importants partout et je perçois de mieux en mieux les choses qui me manquent ou les rangements que je dois encore améliorer. 

    Minimalisme et dressing

    Mais aujourd'hui, on va parler du plus sensible : être minimaliste dans son dressing. Clairement, c'est ma bête noire, mon Everest à moi. 

    J'avais déjà lancé une réflexion sur le sujet dans l'article "Shopping : investir dans mes basiques". L'objectif était de réfléchir à moins acheter mais à acheter "utile". Donc réfléchir à ce qui me va, en terme de coupes, de couleurs, de motifs...

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    Aujourd'hui, je fais un petit bilan presque un an après et d'autres articles suivront. 

    Un mini rappel du minimalisme dans la penderie : l'objectif ici est bien entendu d'acheter moins. Mais c'est plus vaste que ça, c'est réellement une quête de son propre style, une lutte contre la tentation de la nouveauté, un rapport au corps et aux vêtements plus simple. En pratique, être minimaliste dans son dressing, c'est arrêter d'avoir des vêtements dans lesquels on se sent mal. C'est aussi arrêter d'avoir 10 exemplaires d'un même vêtement. C'est savoir se satisfaire de moins et prendre plaisir à trouver une nouvelle qui s'insèrera parfaite dans notre dressing. 

    Où j'en suis ? Je n'ai pas beaucoup avancé mais je remarque quand même quelques changements : je fais moins d'erreurs dans mes achats, j'ose des achats qui me vont même s'ils ne plaisent pas (coucou le pantalon large et fluide!), je prends beaucoup trop de temps avant de faire un achat, etc. 

     

    Le point positif : les chaussures

     

    Là où je me suis améliorée : les chaussures. J'ai investi dans deux paires (soldées) cet hiver : des baskets claires mais qui passent partout (et qui font moins sportwear que les Stan Smith) et une paire de chaussures noirs qui font autant cool qu'un peu habillée. J'ai enfin compris que je ne marche que comme ça : il me faut des choses qui me font les dimanches en famille et les jeudi au boulot. Bien sûr, je garde quelques paires plus "marquées" : une paire de talons, une paire de converses et de Stan smith classique...

    Mais petit à petit, je réduis considérablement le nombre de mes chaussures (et on part de loin les gars!) et je vais des achats beaucoup plus raisonnés ! J'ai prévu deux nouvelles paires pour les beaux jours : une paire de basket noires légères plus féminines et une paire de sandales camel (ou doré, j'hésite encore, finalement le doré c'est hyper passe partout). 

    Je vais finir mon chemin dans le domaine des chaussures en vendant les nombreuses paires que je ne mets jamais. C'est un gros pas pour moi puisque ça concerne essentiellement des baskets et que j'y tiens. Mais ce n'est plus possible d'avoir 36 paires de converses ou autres. Je ne les mets pas, elles m'encombrent et elles seront plus heureuses ailleurs. 

    Je vous ai déjà parlé de ma problématique du "Au cas où", la phrase que l'on dit le plus souvent à propos de la tonne de choses que l'on garde. Il ne faut pas oublier que les vêtements ou chaussures ont souvent une part affective ou sentimentale, qu'ils sont souvent associés à une image que l'on projette sur soi et qu'il peut ainsi être compliqué de s'en séparer. 

    Pour moi, ces baskets, c'est souvent des cadeaux mais aussi une image qui me renvoie à la fille que j'étais avant, qui n'est plus tout à fait la même qu'aujourd'hui. Mais je sais aussi combien je me sentirais plus légère avec moins de paires qui dorment dans mon placard et moins de culpabilité envers toutes ces choses que je ne mets pas. 

     

    Le point à améliorer : les vêtements

     

    Au niveau des vêtements : il y a de l'amélioration mais je suis encore loin du sommet de mon Everest.

    Les points positifs : avoir réfléchie aux couleurs, aux formes ou associations qui me plaisent m'aident énormément dans mon shopping. Je sais clairement distinguer ce qui me plaît sur cintre (ou sur les autres) et ce qui me plaît sur moi. Je n'ai plus d'hésitations à préférer les jeans taille haute ou les hauts évasés. Je fais beaucoup moins d'erreurs en terme de couleurs et j'arrive "presque" à tout mettre dans mon placard. Dans les vêtements basiques, j'arrive aussi de plus en plus à me satisfaire de ce que j'aime. Un exemple tout simple mais qui m'a montré à quel point j'ai évolué : j'ai vu récemment un haut "peplum" noir, sans manches, dans un prix abordable qui plus est. Après avoir flashé dessus, j'ai vite identifié que 1/ j'avais raison parce que c'est pile la forme que j'aime mais 2/ j'en avais un gris foncé, quasiment le même modèle, que j'adore. J'ai donc trouvé inutile d'en ajouter un à ma collection. Sur le coup, je suis fière d'avoir menée ce petit combat interne !

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    Mon uniforme le plus "minimaliste" (Pinterest)

    Les points négatifs : il me reste encore des vêtements que je ne garde que pour le "au cas où" et j'ai surtout un problème pour les évènements habillés (boulot, soirée ou autre).  

    Petit à petit, je prends conscience que j'envisage le problème à l'envers et qu'il va falloir améliorer ça. J'ai l'habitude d'avoir des vêtements pour "occasions spéciales" mais finalement, je ne les aime pas vraiment, je me sens déguisée et je ne les mets donc jamais en dehors de ces occasions. 

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    La parfaite silhouette "sophistiquée" (que j'aime!) qui, en réalité, ne me convient pas! (Sézane)

    J'ai aussi compris que trier sa penderie, c'est faire le deuil du corps qu'on voudrait, du style qu'on aimerait avoir et de l'image qu'on aimerait renvoyer. On dirait pas comme ça, mais se lancer dans le minimalisme dans la penderie, c'est une vraie psychanalyse sur ce qu'on pense de soi et de son image. 

    En additionnant tout ça, j'en viens à une conclusion assez simple : je ne suis pas faite pour les "vêtements d'occasion" classiques, notamment les robes noires cintrées ou autres costumes/tailleurs classiques. J'ai besoin d'être à l'aise et surtout que ça me corresponde à moi, pas au style que j'aime chez les autres dans les mêmes circonstances. En pratique, je commence à lister les choses à éviter et les choses à envisager : à la place des robes noires, des collants opaques, des chaussures à talons, du combo "pantalon de costume noir/chemise bleue", il faut que je m'oriente vers du jean noir, de la chemise blanche, des robes moins marquées "soirées", des blouses plus claires, des collants noirs transparents, des chaussures plates...

    Dans le reste de ma penderie, je me prépare aux beaux jours en limitant les futurs achats : j'ai un vrai problème avec les achats d'été ! J'adore les vêtements d'été mais en réalité, on a rarement besoin de 150. Surtout que dans le sud ouest, soit il fait bon et je peux facilement mettre tee-shirt, blouses légères et gilet sur robe, soit il fait 46°C et là, deux ou trois tenues légères suffisent. 

    Un prochain tri arrive donc, pour essayer de diminuer encore, de ne garder que les exemplaires qui me vont parfaitement et arriver à cibler ce qu'il "manque" pour l'optimiser !

    Pour ça, deux astuces : penser minimalisme quand je trie (un ou deux exemplaire d'une même catégorie me suffit en général sauf exception comme les teeshirts blancs) et construire un tableau Pinterest de look qui m'inspire avec des vêtements que j'ai déjà ou que j'aimerais avoir pour affiner mes choix. Je vais surtout en avoir besoin pour les robes et les jupes, à première vue, mon tri va me conduire à presque vider mon stock !

    Pour rappel, j'utilise encore la méthode de Marie Kondo pour trier : la seule question qui compte (plus que le nombre de fois où vous avez mis un vêtement), c'est "est-ce qu'il me procure du bonheur" que j'entends dans plusieurs sens : est-ce que je suis heureuse de l'avoir, de le mettre, de le retrouver, de l'associer ? 

    Dans l'épisode #2, on abordera la difficile question du rapport au corps et à son image pour trier sa penderie et tendre vers le minimalisme. 

    Mon objectif (et j'aimerais que vous me forciez à l'atteindre!!!) sera de vous montrer mon dressing à la fin et d'être complètement en paix avec ce qu'il contient. Je ne m'attends pas à avoir 20 vêtements mais j'aimerais être heureuse quand j'ouvre mon placard et non plus perpétuellement frustrée ou honteuse du nombre que je ne mets pas. 

  • Beauty Special Kid

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    crédits : Robert Doisneau,La Douche à Raizeux, 1949

    Chez moi, le passage au naturel dans la salle de bain a bien entendu contaminé toute la famille ! C'était d'ailleurs bien l'objectif initial pendant ma grossesse : utiliser des produits simples et sains pour ma mini à venir. 

    Depuis, on me demande souvent ce que j'utilise pour ma fille devenue une grande (3 ans et demi, c'est presque la majorité pour elle !). J'ai enfin pris le temps de compléter la liste des produits qu'on utilise.

    La plupart du temps, on partage beaucoup de produits en réalité, savons ou gel douche conviennent généralement à tout le monde. Je fais juste attention à avoir des versions plus douces ou avec moins d'huiles essentielles pour elle. Et je l'utilise même pour finir les après-shampoings qui ne me conviennent pas (#mamanindigne) !

    Quelques précisions avant de vous expliquer tous les produits

    • J'utilise la plupart du temps un savon solide et un gel douche. On alterne en fonction de ses envies à elle, le but est aussi de l'éduquer à se laver seule. Le savon est un peu plus difficile à utiliser pour un enfant, vous risquez vite de le voir fondre à vue d'oeil dans l'eau du bain ! Je lui ai mis un petit récipient pour y mettre le savon et le shampoing solide afin qu'elle apprenne à ne pas le laisser dans l'eau. Et au début, il peut être intéressant d'utiliser un gant de toilette ou une fleur de douche pour que ce soit plus pratique pour eux. 
    • Je ne lui lave les cheveux qu'une à deux fois par semaine maximum, il est important de prendre un bon départ avec les cheveux et d'éviter d'entretenir nos habitudes à les surlaver. En général, le dimanche soir, elle a droit à un shampoing protecteur des poux (je vous explique les produits en suivant). Pour l'instant, je croise les doigts mais ma petite tête à poux n'a rien attraper depuis le début de l'école. Et le reste du temps, je lui brosse 
    • Elle n'a pas une peau compliquée donc je n'utilise pas de crème particulière. Je ne pense pas que ce soit juste une question de chance, elle a quand même hérité de la peau sensible de ses parents. Mais je suis assez convaincue que moins on agresse dès le plus jeune âge, plus la peau se porte bien. Si vraiment elle a la peau un peu sèche ou des petites plaques, la crème weleda à la mauve nous suffit en général. Et l'été, il m'arrive de lui mettre un peu de beurre de karité si besoin. Et surtout, dans ces moments de peau fragile, j'utilise moins de savon et elle saute souvent un bain, en général, on veut trop les "récurer", ce qui accentue les problèmes de peaux. 
    • ma sélection est plutôt adaptée aux enfants de +2 ans. Très rapidement pour vous détailler, quand elle était bébé, j'utilisais quasi majoritairement un savon solide doux ou les produits Cattier. Pas de shampoings ou autre. Et j'ajouterais à la sélection un liniment, j'avais fait un article pour la recette maison si besoin, et une eau micellaire pour nettoyer si besoin, encore celle de Cattier. Je vous renvoie à l'article que j'avais fait sur le bain de bébé

    Les essentiels de la salle de bain de mini pancakes

     

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    1 - Savons et gel douche
     
    J'alterne savons solides et gels douches. Pour les savons, je n'utilise que des savons saponifié à froid (par pitié, pas de savon de marseille!!), souvent à base d'huile d'olive et de beurre de karité : L'Olive de Le Moly, Le Chérubin de Clémence et Vivien, Le Tout nu de Lilly Des bulles... Maintenant, je privilégie ceux que je trouve chez moi, donc regardez du côté des savonneries artisanales et dans les magasins bio, il y a souvent des savons très basiques qui conviennent aux enfants. 
     
    Je lui stocke dans un petit récipient hermétique pour qu'il soit à l'abris de l'eau (à laisser ouvert le temps qu'il sèche surtout!). 
     
    Pour les gels douches, on a nos deux favoris : la mousse Cattier qui l'amuse beaucoup et qui sent bon mais il coûte un peu cher pour la contenance. Je lui préfère la marque Natessance, celui à la fraise qui a une très bonne composition et qui fait un super shampoing (pour les mamans aussi, c'est à noter!!). 
     
    2- Shampoings
     
    La plupart du temps, je lui lave les cheveux avec son gel douche Natessance qui fait aussi shampoing. Mais j'utilise aussi les shampoings solides qui sont plus pratiques pour qu'elle se lave les cheveux seule, ça ne coule pas ! Dans ce cas, j'utilise un shampoing solide classique, pour cheveux normaux. 
     
    Pour éviter les poux, on a une routine bien installée (coucou la mère psychotique des poux) : un shampoing protecteur le dimanche soir en période d'école la plupart du temps. Pour cela, on utilise soit la version Kid à l'huile essentielle de lavande des shampoings solides Secrets de Provence, soit la mousse protectrice de Kit & Coco. J'aime beaucoup cette marque assez douce avec les cheveux des petits. Ils proposent un Kit anti poux qui a l'air chouette mais pour l'instant, on n'a pas eu à le tester (touche du bois). Et le spray protecteur est aussi chouette pour mettre le matin avant d'aller à l'école (derrière les oreilles et la nuque)
     
    Et n'oubliez pas de bien attacher les cheveux, de passer le peigne à poux régulièrement pour vérifier, d'être attentif aux petits grattements et garder un flacon d'huile essentielle quand la maîtresse vous signale une attaque générale de la classe ! 
     
    Pour les soins, ma fille a les cheveux sous les épaules, assez fins et bouclés. Je ne lui met pas de soins la plupart du temps mais quand on a un peu le temps, je lui met une noisette d'après shampoings que je laisse poser le temps du bain. Effet démêlage et cheveux tout doux garanti ! Comme pour moi, mon préféré reste celui de Santé au bouleau mais j'utilise en réalité mes après-shampoings, je lui en mets tellement peu qu'ils supportent mes compositions pour cheveux secs. 
     
    3 - Les soins divers
     
    Pour les dents, ma fille a validé le dentifrice à la fraise de Weleda après avoir tester...36 dentifrices bio ! Du coup, on le garde ;) Pour la brosse à dent, elle a celle de Monte Bianco avec la tête rechargeable. Pour l'instant, c'est un bon compromis vu qu'elle me mâchouille les brosses, je n'ai pas envie d'investir dans une brosse en bambou, ça me coûte moins cher d'acheter des têtes interchangeables !
     
    Côté crème, comme je vous disais plus haut, je n'utilise que la crème Weleda à la mauve et occasionnellement du beurre de karité (ou aloé vera et huile végétale d'ailleurs!). Si vraiment vous cherchez une crème plus hydratante, la version Cold cream (rose) de Weleda peut être utile. 
     
    Enfin, elle a un baume à lèvres qui me sert tant l'hiver pour les lèvres gercées que pour jouer à faire semblant de mettre du rouge à lèvres (même si elle préfère le vrai pour mon plus grand désespoir!!). En général, elle a le même que le mien, que j'achète en double. Mon préféré est celui d'Hurraw!, il existe même en version neutre. Mais comme il ne se trouve qu'en ligne, mon deuxième "plus simple a trouver" est celui de Lavera !
     
    Voilà ! J'espère n'avoir rien oublié mais à part les soins solaires dont on parlera un plus tard, je n'utilise rien d'autres sur sa peau et ses cheveux, et ça à l'air de lui réussir ! 
     
    Tous les liens sont sur la photo. En général, je trouve ces produits en magasins bio (Epicerie Verte, Eau Vive...) ou en parapharmacie bien achalandée en produits bio. Sinon, en ligne, vous avez GreenWeez, Bébé au naturel, Mademoiselle bio, etc...