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Lifestyle

  • L'organisation

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    Ah le travail à la maison...! Cette ambivalence entre le sentiment de liberté et celui de ne jamais arriver à s'organiser. 

    J'adore travailler chez moi, ayant fait des études longues, j'ai pris l'habitude de travailler à mon rythme, de suivre mon inspiration et d'apprécier le fait de pouvoir m'organiser comme je le veux. C'est encore plus fort depuis que j'ai ma fille, puisque ça me permet d'être présente pour elle. Et j'ai aussi testé le travail en extérieur, avec horaires classiques (version souple et pas souple d'ailleurs !!). Du coup, l'avantage, c'est que je sais bien les avantages et inconvénients de chaque situation. 

    Dans la balance maison/extérieur, mon choix ira toujours pour le travail à la maison. Mais ça ne signifie pas du tout que c'est un choix de facilité ou que c'est parce que c'est plus cool...loiiiiiin de là !

    Travailler à la maison, il y a des avantages et des inconvénients, comme tout travail. Le problème, pour moi, est qu'il est plus rapide de se perdre dans les inconvénients que de profiter des avantages. Je voulais vous partager un peu mon point de vue et quelques astuces pour faciliter mon organisation. 

    Le principal avantage pour moi est l'organisation libre. Cela ne veut dire que je travaille n'importe quand mais que je peux m'organiser pour travailler au maximum aux moments où mon esprit est prêt à travailler. C'est surtout bénéfique quand on a un travail "créatif", du type l'écriture pour moi, qui est forcément fluctuante des jours et des heures.

    C'est sans doute ce qui m'a pesé le plus dans un boulot classique, cette sensation d'être enfermé dans des horaires. Je suis quelqu'un du matin, j'aime travailler tôt. Par contre, je suis d'une grande inutilité vers 14h. Je suis aussi quelqu'un qui travaille vite et le concept du "tu as finis ton taf mais tu ne peux pas partir avant 17h30 pile", m'énerve ! Pour en discuter beaucoup dans mon entourage, toute personne salariée a connu des moments un peu vides au boulot, où il n'y avait plus vraiment de choses à faire. C'est clairement ma hantise, je déteste m'ennuyer et tourner en rond. Certaines personnes apprécient ces moments de calme au boulot, où le rythme est plus cool et je comprends. Mais je suis plutôt du style à préférer sauter la pause du midi et finir tôt, que prendre le temps de discuter avec les collègues (que j'adore, ce n'est pas le sujet !).

    Donc être à mon compte et à la maison, ça me permet de me caler plus facilement au rythme de mon cerveau :)

    Sauf qu'aujourd'hui - par rapport à mes premières années de doctorat - c'est bien plus compliqué de m'organiser. Déjà, je ne suis plus en thèse, je cumule aujourd'hui plusieurs boulots, le blog et du travail sur un projet en cours. Ensuite, j'ai une fille et un "beau-fils" pendant les vacances scolaires. Ca ralentit considérablement mon rythme ! Sur une semaine de 7 jours, j'ai donc "perdu" beaucoup d'heures de travail potentielles et j'ai eu besoin d'améliorer mon efficacité. 

    J'ai déjà pu m'entraîner à la fin de me thèse, où ma fille était bébé, ce qui me demandait de faire rentrer dans une journée de 9h-17h ce que je faisais rentrer avant dans 24h (je pouvais travailler le soir tard, la nuit, jusqu'à 20h...bref de façon complètement déréglée). J'ai donc appris à travailler plus vite, à moins m'éparpiller et à améliorer mes "to-do" lists.

    Désormais, j'ai amélioré mon efficacité dans la globalité mais il me reste encore beaucoup à faire. La faute à mon activité en dents de scie où certains mois sont consacrés à une seule tâche et où je dois faire rentrer tout le reste. Mais je dois aussi apprendre à couper un peu plus, on en reparlera après.

    Avant de passer aux conseils précis, je voulais vous donner mon principal conseil dans tout ça : ne pas oublier de profiter des avantages de votre rythme de travail. Le fait de travailler à la maison implique souvent d'empiéter sur son temps personnel, d'avoir du mal à couper, de ne pas avoir le support des collègues. Oui, souvent on pense que le stress, l'anxiété voir le burn-out sont réservés au monde de l'entreprise... C'est loin d'être vrai, travailler pour soi ou à la maison occasionne une surcharge de stress, un cumul des tâches, une solitude et encore moins de périodes de décompressions. La seule solution : profitez de vos avantages ! Organisez votre emploi du temps pour y caser des séances de sport, des journées off, un déjeuner à l'extérieur et laissez-vous une marge d'adaptation. Le gros avantage de pouvoir s'organiser, c'est bien de pouvoir se reposer quand on est fatigué, prendre du temps pour soi ou faire quelque chose qui compte pour nous. Trouvez-vous un loisir créatif, un chouette cours de sport, une balade sympa près de chez vous, un restaurant pas cher pour y manger un midi par semaine... Bref, coupez et prenez du temps pour vous !

    Allez, on passe aux astuces plus pratico-pratique, j'espère que ça vous aidera si vous travailler à domicile ou à votre compte et surtout, n'hésitez pas à échanger vos astuces ! J'ai une petite tendance "control-freak" mais c'est surtout parce que beaucoup de mon temps est dédié à ma fille, je dois donc être plus efficace le reste du temps. 

    Evaluer le temps de travail sur la semaine entière

    L'erreur principale que je faisais au début était de me caler sur une semaine de travail en entreprise : 5 jours dans la semaine et environ 8h par jour. Grosse erreur ! Déjà, la plus grande partie de mon activité, c'est l'écriture, or je ne peux pas écrire 8h par jour ! Ensuite, comme je travaille souvent les weekends, beaucoup moins mais quand même, je finissais un peu sur les rotules. 

    Désormais, je regarde le dimanche ou lundi matin, comment va s'organiser ma semaine en entier, jusqu'au dimanche. Je note les rendez-vous prévus et je vérifie ce qu'on doit faire le weekend. J'arrive souvent à libérer 2/3h le samedi ou dimanche, donc je l'inclus dans ma semaine de travail. Ca me permet d'évaluer en gros combien de temps j'ai à disposition par jour. J'adapte aussi en fonction de mon état physique ou mental, pour savoir si je suis dans une phase où je pourrais travailler plus le soir. Et surtout, ça me permet de libérer beaucoup de temps pour ma fille, où je ne travaille pas du tout. J'ai donc des journées très diverses, certaines où je travaille beaucoup, d'autres où je passe plus de temps en rendez-vous ou avec ma fille. Je repère aussi les journées un peu chargée où je n'aurais finalement que peu de temps pour écrire réellement et, en général, j'utilise le temps dispo pour faire des trucs que j'aime moins : répondre aux mails, faire la compta, ranger les papiers, corriger, etc.

    L'idée est donc d'organiser son temps de travail à l'inverse : au lieu de commencer par une to-do-list de ce qu'on doit faire chaque jour pour son job, j'évalue d'abord le temps disponible après avoir enlevé toutes les obligations, personnelles ou professionnelles. Cela me permet de ne pas zapper les moments plaisirs ou de ne pas sur-évaluer le temps disponible.

    Se connaître

    C'est bête mais il est important de savoir comment vous fonctionnez : êtes-vous du matin, avez-vous faim à midi, arrivez-vous à travailler à 14h ? Faites plusieurs essais sur quelques jours pour voir à quel moment vous travaillez le mieux. Clairement, il est plus simple de travailler à un moment où on est efficace, plutôt que de se forcer pendant 2h à faire une mini tâche que vous auriez fait en 30 min à un autre moment.

    Pour moi, c'est clair, ma période de travail effectif, c'est 8h-13h. La tranche 14h-16h est compliquée, j'ai beaucoup de mal à être concentrée. Ensuite, je suis de nouveau plus efficace en fin de journée, mais j'utilise moins ce créneau en période cool, puisque j'ai ma mini ! Par contre, il m'arrive de retravailler après 20h, en fonction de ma charge de travail.

    Du coup, je privilégie les rendez-vous l'après-midi ou les tâches un peu chiantes :) Et le soir, c'est plus de la relecture, des mails, des réflexions sur les projets en cours, etc.

    Apprendre à faire des to-do lists

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    Quand j'ai évalué le temps disponible pour jour, j'évalue ce que je dois faire sur la semaine. C'est clairement le point le plus compliqué, on a tous tendance à faire des to-do lists bien trop chargées ! Pour éviter ça, je note par ordre de priorité ce que je dois faire avant la fin de la semaine. Et surtout, j'ai appris à scinder les choses que j'ai à faire ! Je ne marque plus "écrire un chapitre" ou "écrire un article" qui est une tâche qui peut me prendre bien plus d'un journée parfois, mais je note "faire le plan du chapitre", "faire les photos de l'article", etc. 

    Cette méthode me convient parce que je fais des choses différentes sur une semaine mais je pense qu'il est vraiment plus efficace d'avoir une liste de petites tâches à faire plutôt qu'un seul gros projet. Si vous avez un article long à faire par exemple, vous pouvez le détailler avec : 1 - faire les recherches, 2 - Ecrire le brouillon, 3 - Corriger. Voir même écrire x mots si c'est long ou un paragraphe par exemple. Cela me permet de glisser des tâches réalisables en une vingtaine de minutes dans mon emploi du temps (voir en dessous la technique du pomodoro).

    Côté organisation, j'ai un agenda sur mon téléphone où je marque uniquement les rendez-vous et activités perso. Ensuite, j'ai un cahier, organisé en fonction de mes différentes tâches (un peu comme un bullet journal mais version simple) : une partie dédiée au blog, une pour les chroniques, une pour mon projet en cours, etc. Et au début, j'ai des pages to-do-list, où j'écris simplement les tâches à faire dans la semaine ou dans la journée : pas d'organisation particulière, simplement des pages où je marque la date et les tâches à faire. Je raye au fur et à mesure. Archi simple mais efficace ! J'ai aussi un petit carnet "organisation de la semaine" où je marque un peu les tâches générales de la semaine, j'aime bien avoir tout sur papier, à côté de moi quand je travaille (#teammamie).

    Avoir une routine de travail

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    Une autre astuce qui m'a aidé est de mettre en place une certaine routine pour les tâches récurrentes : traitements des mails, compta, etc. Pour ma part, j'ai instauré le 8h-9h, dédié aux mails et commentaires. C'est court mais ça me permet de moins culpabiliser de ne pas avoir le temps de tout faire. Parce que si je m'installe à 8h pour faire les mails par exemple, j'ai aurais pour 2h certains jours ! Je commence toujours par les tâches plus administratives aussi, que ce soit en début de semaine ou en début de journée, afin d'éviter d'avoir à gérer mes déclarations Urssaf à 18h un vendredi !

    Ensuite, après avoir beaucoup critiqué cette méthode, j'ai finalement opté pour une routine dans la semaine. C'est un peu particulier à mon profil "multi-tâches", j'ai souvent 3/4 missions différentes à faire dans la semaine. Et pendant longtemps, je ne voulais pas les organiser dans la semaine mais y travailler quand j'en avais envie. Résultat, je passais trop de temps sur une des tâches et j'arrivais à la fin de la semaine sans avoir travailler sur les choses moins urgentes mais non moins nécessaires.

    Désormais, j'ai aussi dédié certains jours de la semaine pour des certaines tâches : les articles du blog, l'écriture de ma chronique hebdo, le travail sur un de mes projets. Finalement, ça me permet d'être beaucoup moins stressée puisque je sais que chaque tâche a un moment dédié. Evidemment, c'est compliqué lors de certaines périodes où une tâche prend le dessus (typiquement l'écriture du livre...) mais là encore, j'ajuste pour libérer plus de temps pour cette tâche mais sans oublier quelques moments dans la semaine aux autres tâches que je dois quand même faire. J'ai l'esprit plus libre du coup quand je passe beaucoup d'heures sur une seule tâche.

    Couper les distractions

    Et oui...! Impossible de travailler avec trop de distractions. Si je travaille toujours en musique, j'ai évidemment tendance à trop regarder le téléphone, les réseaux ou à faire d'autres choses à la maison (genre jardiner^^)! J'essaye au maximum de m'appliquer une certaine "rigueur" pour ne pas perdre trop de temps dans ma journée. 

    Pour les choses à faire à la maison : je me garde toujours un peu de temps dans la journée pour ce que je veux faire chez moi, même des choses toutes simples comme lancer une machine. Pour moi, c'est une dizaine de minute avant de m'habiller le matin et après 13h. Je fais ce que je peux faire dans ce laps de temps et si je n'ai pas fini, tant pis ! Le plus compliqué est bien ce lâcher-prise, vous n'êtes pas à la maison pour faire le ménage toute la journée. Je vous conseille aussi d'organiser vos tâches ménagères chez vous pour éviter que tout vous retombe dessus. En gros, j'arrive à faire des machines, un peu la vaisselle du matin et un rangement superficiel mais c'est tout. Le vrai ménage, rangement ou les repas, c'est exactement comme si je travaillais à l'extérieur.

    Pour les réseaux, internet ou autre : après avoir tenter de limiter mon temps avec les écrans avec des minuteurs ou avec des applis qui bloquent l'utilisation, j'ai tenté l'idée inverse. Désormais, je m'accord du temps d'écran à certains moments : pendant l'heure où je fais mes mails le matin, j'écoute des podcasts, regarde une vidéo, réponds à vos commentaires sur Instagram... Et dès 9h, je coupe et j'éloigne mon téléphone. La mini astuce qui m'aide est de ne pas charger mon téléphone la veille, en général, j'ai besoin de le brancher le matin et du coup, je le recharge loin de moi, dans une autre pièce. Ensuite, dès que je fais une pause ou en début d'après-midi, quand j'arrive moins à travailler, je reprends mon téléphone. J'ai quand même mis les notifications d'activités sur Instagram (qui me prend le plus de temps) pour éviter de trop m'y perdre parfois !

    S'affirmer auprès de l'entourage : le point le plus délicat pour moi et c'est pas faute que mon entourage soit habitué à ce que je bosse à la maison ! J'ai passé 6 ans de thèse à expliquer que non je ne pouvais pas faire le ménage toute la journée, passer chercher untel à l'aéroport à 10h ou autre. Et c'est encore bien plus compliqué avec les enfants. En cas d'enfant malade, de grève ou de vacances scolaires (ce qui fait un sacré paquet de jour), je suis donc à la maison, à devoir travailler avec des enfants... Donc oui, si vous bossez à la maison, il va falloir beaucoup d'affirmation pour expliquer à votre entourage que vous travaillez comme tout le monde. Si mon emploi du temps est souple, je ne suis pas à la libre disposition de tout le monde !

    Pour le coup je n'ai pas de conseils très précis, cela dépend de votre entourage. Ce qui a un peu marché chez moi est d'assumer de faire un peu garder les enfants pendant les vacances histoire de pouvoir travailler ; expliquer que chaque moment non travaillé devra se rattraper un soir/weekend ; bien répartir les tâches à la maison (sans oublier la charge mentale !) ; et montrer ce que vous faites, l'entourage a souvent du mal à comprendre ce qui occupe vos journées !

    La technique Pomodoro 

    Il s'agit d'une technique toute simple mais qui fonctionne très bien chez moi : organiser des tranches de travail de 25 min. Je l'utilisais déjà un peu en thèse et ça m'a entraîné à être plus efficace dans un temps plus court.

    Mais attention, il faut utiliser ces 25 minutes pour une seule tâche à faire ! Si vous avez une tâche qui prend plus de temps, essayez de la découper en plusieurs sous-tâches pour que ce soit faisable en 25 min. Pour un article un peu long par exemple, je prévois deux tranches : une première où je vais faire le plan, les références, les idées principales, etc., et une deuxième de rédaction à proprement parlé.

    J'utilise simplement le minuteur de mon téléphone qui sonne après 25 min. Au bout des 25 min, vous faites une petite pause de 5 min et vous recommencez. Arrêtez-vous, même si vous n'avez pas fini ! Sortez, prenez un thé, bougez mais faites autre chose pendant 5 min. Au fur et à mesure, vous arriverez plus facilement à faire rentrer une tâche dans ces 25 minutes ! En général, après deux tranches de 25 minutes, il est préférable de s'arrêter un peu plus longtemps pour aérer son esprit.

    Clairement, prendre une tâche et la limiter dans un temps largement supportable me rend très efficace ! Je ne m'éparpille pas, je sais que je n'ai "que" 25 minutes pour la réaliser. J'ai même fini certaines tâches en 25 minutes alors que je pensais avoir besoin de deux tranches horaires. Cette technique m'aide énormément à scinder ma journée qui est souvent multi-tâches sans me perdre dans l'une ou l'autre. Et je peux couper plus facilement les distractions comme les réseaux puisque je peux ensuite y jeter un oeil après 25 min.

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    Déconnecter 

    C'est clairement le point où je dois encore m'améliorer. Le fait de travailler sur ordi et d'avoir des réseaux sociaux à "gérer" impliquent qu'il n'y a aucun moment off : je peux travailler partout, à n'importe quelle heure, depuis mon téléphone, en vacances... Bref, il n'y a plus de frontière entre le temps de travail et le temps perso, et on prend vite l'habitude de se dire "oh allez, je réponds juste à quelques commentaires ce soir". L'envers du décor qu'on ne voit pas tellement dans cette activité blog/réseaux, c'est les dizaines de mails par jour et les centaines de messages certains jours sur Instagram. Et évidemment, la plupart des personnes m'écrivent davantage le soir ou le weekend, quand eux sont off. 

    Pour l'instant, je n'ai pas trouvé de routine parfaite. Certaines ont un jour de la semaine où elle déconnecte tout, mais j'ai encore besoin de mes 7 jours de travail étalés. J'ai opté récemment pour la déconnection totale des applis réseaux pendant 2 jours off, c'était top, je pense que je referais comme ça pendant les vacances. 

    Ah les vacances d'ailleurs, ce concept étrange quand tu es à ton compte :) Pour le coup, j'ai un peu oublié d'en prendre depuis un an, j'ai donc décidé de tout couper pendant 15 jours cet été. C'est pas gagné pour l'hyperactive que je suis mais ça sera un bon test. 

    Sinon, j'ai surtout pris des habitudes pour déconnecter un peu mieux mon temps de travail dans la journée, dès que j'ai ma fille et ainsi ne pas passer mon temps sur l'ordi ou le téléphone.

    Et encore d'autres conseils...

    Dans la foulée, je pourrais aussi ajouter qu'il est important d'avoir un espace de travail chez vous, agréable et adapté. Et ne pas hésitez à délocaliser son bureau parfois, soit en espace de coworking, soit simplement dans un café ou chez un(e) ami(e). N'hésitez pas non plus à vous inscrire à un groupe de travail, à un espace d'échange avec d'autres personnes de votre secteur. C'est rassurant d'échanger sur les difficultés et de trouver de nouvelles astuces pour mieux s'organiser !

    Et surtout, il est important de tester plusieurs organisations, de s'adapter à votre fatigue et de savoir change de routine quand ça ne vous convient pas. N'oubliez pas qu'en travaillant à la maison, vous travaillerez sans doute plus mais il y a tellement d'avantages dont vous pouvez profiter ! Ne vous laissez pas gagner par le stress ! Il est important de comprendre que déconnecter ne vous fera pas perdre du temps, surtout si vous avez un travail créatif. Quelques heures ou plusieurs jours ne mettront pas en péril votre travail et vous permettront d'être ensuite plus efficace et d'avoir plein de nouvelles idées !

    Bref, c'est tout un équilibre le travail à domicile et à son compte, mais c'est un style de vie que j'aurais bien du mal à abandonner désormais ! Mon astuce principale est de m'entraîner à être plus efficace sur un temps plus court, afin de pouvoir profiter de la liberté de mon emploi du temps. C'est parfois un peu militaire mais ça me permet de ne pas trop faire de crises de panique quand je vois le nombre de choses à faire en si peu de temps ^^

    Et toi, tu as des astuces pour être plus organisé ?

  • Liniment maison ♡

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    Dans les produits à faire soi même, le liniment est bien un des plus simples à faire. Je sais même pas pourquoi je m'y suis pas mise plus tôt ! Vous aurez besoin d'eau de chaux, d'huile végétale et c'est tout !

    Le liniment est traditionnellement un mélange d'eau de chaux et d'huile d'olive. Il sert à nettoyer les fesses de bébé mais peut être utilisé pour la toilette de bébé en général et même pour le démaquillage des mamans ! 

    La particularité du liniment est qu'il nettoie tout en protégeant la peau et en calmant les irritations. Il est alors particulièrement recommandé pour les bébés à la peau sensible ou pour les moments particuliers de la vie d'un bébé (les dents, les maladies…). 

    Ici, on utilise le liniment depuis qu'elle est toute petite. J'ai rapidement constaté son efficacité, bébé n'a jamais eu de soucis et quand elle avait des périodes difficiles liées aux dents, ça calmait tout de suite ses petites fesses !

    Mais en fait le liniment c'est simple à faire et plus économique à réaliser soi même. Mais surtout, on sait ce qu'il y a dedans. Regardez la liste des ingrédients des liniments vendus, même sous label bio, c'est toujours beaucoup trop long pour un produit qui prend 2 minutes à la maison. J'ai choisi la base traditionnelle eau de chaux et huile d'olive mais vous pouvez aussi la "customiser" en fonction de votre bébé : de l'huile d'amande douce pour les peaux très irritées, des huiles essentielles pour la cicatrisation ou de la cire d'abeille pour rendre le produit moins liquide (personnellement je le trouve parfait sans mais à vous de voir).

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    Recette de base pour 1L 

    -500 ml d'huile d'olive vierge de première pression à froid bio

    -500 ml d'eau de chaux (en pharmacie ou magasin bio). 

    Mixer l'huile d'olive et ajouter petit à petit l'eau de chaux (ou à faire au fouet). Faire attention à l'eau de chaux pure qui est irritante. Bien mixer pendant 5 min pour avoir un mélange homogène et blanc. 

    Conserver dans des bouteilles propres et opaques de préférence.

    Pour des variantes : 

    Pour les huiles essentielles : 10 gouttes d'HE de lavande pour aider à cicatriser. Je le déconseillerai pour les enfants de moins de 3 mois et si vous utilisez le liniment sur son visage. Renseignez-vous bien avant d'utiliser des huiles essentielles sur des enfants (et sur vous aussi d'ailleurs !).

    Pour la cire d'abeille (ou de miel) : 2 cuillère à soupe pour rendre le mélange plus onctueux. Faire chauffer l'huile d'olive pour diluer la cire d'abeille avant d'ajouter l'eau de chaux.

    Pour les huiles végétales : vous pouvez varier les huiles en fonctions des problèmes particuliers. Faites attention à leur qualité et leur consistance.

    Conservation

    Le mélange se garde des mois sans problème. Veuillez cependant à préférer des flacons bien hermétiques et si possible opaques. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes d'huile de germe de blé, riche en vitamine A qui aide à la conservation ou directement de la vitamine E.

    Utilisation

    Il suffit de bien secouer le flacon avant chaque utilisation. 

    Voilà une petite recette toute simple qui permet d'éviter d'utiliser des produits avec 36 ingrédients et qui protègent vraiment les petites fesses des bambins.

    Et comme je suis sympa, tu peux ajouter la recette sur Pinterest !

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  • Kids : Pâte à modeler pour le bain

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    Après la recette de pâte à modeler maison, je vous propose la version "pour le bain" ! C'est encore plus rigolo puisqu'on réalise comme un petit savon coloré pour se laver et en mettre partout ^^

    Pas de panique pour les parents maniques, ça ne colore ni la peau, ni la baignoire ! 

    Vous pouvez vous amuser à faire plusieurs couleurs mais un conseil, n'en faites pas trop en avance, elle ne se conserve pas très longtemps. Et surtout, préférez des couleurs vives, sinon c'est pas drôle !

    Ingrédients :

    - 1 petite tasse de gel douche (ne vous emballez pas, une petite tasse à café suffit!)

    - 2 petites tasses de maïzena (la quantité dépend de votre gel douche)

    - 1 cuillère à soupe d'huile végétale (olive ou autre)

    - des colorants alimentaires ou naturels (la version poudre donne des couleurs plus vives et colore moins les mains).

    - des gants si besoin

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    Recette : 

    Verser le gel douche et l'huile végétale dans un saladier et ajouter petit à petit la maïzena jusqu'à obtenir une consistance souple, non collante. Faites plusieurs boules si vous voulez obtenir plusieurs couleurs et mélanger avec les colorants. 

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    A conserver dans une boîte hermétique quelques jours ou à utiliser le soir même !

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  • 5 ans d'enfant écolo

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    Ma fille a 5 ans et demi (oui le demi ça compte !) et je me suis dit que c'était le bon moment pour faire un mini bilan de notre mode de vie sur le fait d'élever un enfant. 

    Je n'entrerais pas dans le débat "faire un enfant, ce n'est pas écolo", je vous en parlerais dans un autre article, mais si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que je ne suis pas d'accord avec cette affirmation. La seule chose que je peux vous dire, c'est qu'avoir un enfant a largement contribué à accélérer mes changements de vie à l'époque. Aujourd'hui, la cosmétique bio, les produits d'entretien maison ou le zéro déchet sont visibles et plutôt bien admis en société. Il y a 6/7 ans, c'était loin d'être le cas et attendre un enfant m'a beaucoup aidé à passer certaines étapes d'une vie plus "écologique".

    Je vous détaille un peu nos réflexions et changements à chaque étape de sa vie et du coup, je vous remets les articles publiés ici, si le sujet vous intéresse.

    Attendre un enfant

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    Le déclic "cosmétique" a eu lieu pendant ma grossesse. J'utilisais déjà certains produits cosmétiques bio mais je changeais très souvent de routine, je cumulais les produits et le maquillage. J'avais aussi beaucoup de difficultés à limiter ces produits en raison de certains complexes qui me faisaient régulièrement tomber dans le marketing de certaines marques.

    Après quelques mois de grossesse, j'ai complètement changé de routine et j'ai commencé à m'intéresser à la routine slow et à l'utilisation d'huiles végétales. Ma peau a beaucoup changé, j'ai eu la chance d'avoir les hormones sympa : pas de boutons, peau plus lumineuse, etc. Par contre, j'avais de nouveaux soucis comme la peau déshydratée, plus sensible et, surtout, je devenais petit à petit hyper sensible aux odeurs. 

    J'ai alors découvert avec bonheur le combo huile végétale/aloé vera et l'avantage d'avoir peu de produits. Petit à petit, je me suis alors plongée dans la lecture des ingrédients et j'ai changé mes gels douches, shampoing ou autre. Le plus difficile a été le passage au naturel sur les cheveux, il faut beaucoup de temps pour qu'ils s'adaptent à l'absence de silicone notamment. Pour la peau par contre, ça a été rapidement un coup de foudre et je n'ai plus jamais lâché mes huiles végétales depuis. 

    Et juste avant l'accouchement, j'ai commencé à regarder les produits pour bébé et j'ai pris un peu peur de certaines compositions. C'était décidé, je ne pouvais plus utiliser un produit sans regarder sa composition et il fallait que je trouve les bons produits pour ma future fille. 

    Au passage, j'ai mené une réflexion similaire pour l'équipement de puériculture. On a voulu limiter l'accumulation d'objets pas forcément nécessaires et on a opté pour du mobilier en bois, made in France. Finalement, je me suis surtout concentrée à chercher des informations sur le portage et l'allaitement.

    Conclusion : attendre un enfant m'a appris à lire les compositions des produits cosmétiques et à commencer à comprendre l'importance de ce qu'on utilise sur notre peau. Mon aversion pour les odeurs a aussi beaucoup contribué à me vacciner contre les odeurs chimiques pour l'avenir. Mais surtout, j'ai touché du doigt, sans m'en rendre compte à l'époque, qu'un mode de vie plus léger, moins axé sur la possession et plus orienté vers l'acquisition de connaissances, me facilitait drôlement la vie. Peu stressée pendant la grossesse, j'ai ainsi découvert le yoga, appris à ne pas écouter les conseils et pu affronter une césarienne programmée sans problème. Quand je regarde ma vie aujourd'hui, ce moment de la grossesse a vraiment créé un déclic sur ma volonté de consommer moins et mieux.

    Les articles à relire : 

    - La césarienne, cette aventure

    - Leçons de grossesse 

    Avoir un bébé

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    Du point de vue des soins bébé, j'ai fait mon choix petit à petit, en testant plusieurs choses. Le plus drôle, c'est que c'est par ma fille que je suis arrivée au savon solide puisque c'est le seul produit lavant que je trouvais facilement et de bonne composition. J'ai aussi décidé de limiter dès le début le nombre de produits que j'utilisais sur elle. Je n'ai aucun moyen de savoir l'impact que ça eu sur elle mais toute petite, elle a avait quand même la peau assez sensible (merci les gênes de papa et maman) et on a rarement eu d'épisodes compliqués avec sa peau. Les rougeurs ou autres étaient très vite réglés avec du liniment, une huile végétale ou de l'aloé vera. Je me suis aussi lancée dans le liniment maison et dans les DIY comme la pâte à modeler pour éviter les compositions toxiques. Par contre, on a pas passé le cap des couches lavables, on voulait attendre un peu qu'elle grandisse et finalement la flemme nous a rattrapé et elle a été propre à 2 ans (je rassure ma conscience). Aujourd'hui, l'offre s'est bien amélioré, j'aurais peut être tenté !

    Pour son alimentation, j'ai vite abandonné l'allaitement à cause des douleurs (pas aidée par les suites de la césarienne je dois avouer) et on a un peu tâtonner pour la recherche de lait. Finalement, là encore, j'ai appris à lire, me renseigner, comprendre, pour finir par oser demander un lait sans lactose (sans PLV plus précisément). Là encore, impossible de savoir l'impact, elle a pu manger des produits laitiers dès la diversification mais il n'empêche que ça lui a changé la vie (et nous nos nuits!). Et pour ma part, ça m'a convaincue d'arrêter complètement le lait de vache ;) Ensuite, ça a logiquement débouché sur une diversification alimentaire douce, à son rythme et surtout, menée pour lui faire découvrir des goûts. Je dois avouer que j'ai été bien aidé par un pédiatre très cool sur ce sujet, qui m'a appris à ne pas stresser sur les quantités ou l'équilibre alimentaire. J'ai toujours gardé cette habitude, si à 5 ans elle passe par la phase "les légumes verts c'est horrible", je ne la force pas, on teste, on re-teste (7 fois avant de dire "j'aime pas), on s'amuse à faire des concours de la meilleure soupe, bref, on s'amuse avec la nourriture pour éviter de penser la nourriture comme une contrainte ou une récompense. 

    La seule chose que j'ai "raté" et que je ferais différemment aujourd'hui : l'accumulation de jouets et de vêtements. Etant très grande, on a changé sa garde robe tous les 2/3 mois pendant 2 ans et j'avais encore beaucoup de mal à évaluer le nombre de vêtements nécessaires.

    Enfin, et c'est un des gros changements de notre vie, on a changé complètement nos produits d'entretien vers ses 6 mois, quand elle a commencé à traîner par terre à la maison (et à tout mettre à la bouche!). J'étais déjà bien au fait de la toxicité des produits industriels mais je ne trouvais pas le temps/la motivation de me lancer dans autre chose. Il est vite devenu impossible pour moins de laver mon sol avec ces produits et j'ai alors plongé dans le monde du ménage green...qui s'est traduit ici par de nombreuses recettes ! Du vinaigre blanc, du savon noir, une lessive maison, on a tout changé rapidement ! Et encore une fois, impossible de dire l'impact sur sa vie mais pour en avoir souvent discuté avec son pédiatre, il est évidemment que ça joue sur les maladies respiratoires, la guérison plus rapide des petits rhumes, etc. J'ai aussi affirmé mon caractère cool qui m'a valu beaucoup de remarque mais oui, l'essentiel était que ma fille se mobilise, pieds nus et non en chaussures, et qu'elle explore le monde. Je ne voulais pas lui apprendre le stress pour d'éventuelles maladies ou l'impossibilité de marcher par terre parce qu'elle va se salir. Bref, ça m'a appris à me relaxer et à lui faire confiance...et c'est pas mal ;) 

    Du côté éducation "écolo", c'était encore balbutiant à cet âge, j'ai plutôt opté pour lui apprendre à s'émerveiller de la nature, à jardiner et cuisiner avec moi. A mettre les mains dans la farine, aimer goûter de nouvelles choses et être douce avec les animaux. Ce n'est pas écolo à proprement parlé mais je pense que c'est important pour pouvoir les sensibiliser plus tard à certaines choses essentielles.

    Les articles à revoir :

    - Diversification alimentaire menée par l'enfant

    - Pâte à modeler maison

    - Liniment maison

    - Le bain de bébé

    - Ménage green et recette de la lessive maison

    Eduquer un enfant

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    Côté soin, on a désormais une routine bien établie : en priorité un savon solide et souvent un gros flacon de gel douche/shampoing ; une brosse à dent à tête changeable et un dentifrice bio ; une seule crème dans sa chambre, la Weleda au calendula mais je pourrais désormais me limiter à utiliser mes propres produits sur elle si besoin. 

    Côté alimentation, on reste sur une dynamique "on ne stresse pas" et ça fonctionne plutôt bien. Le grand défi qui nous attends est l'alimentation végétarienne puisqu'elle commence à comprendre le lien entre son repas et l'animal. A la maison, on mange essentiellement végétarien et elle sait pourquoi moi je limite ma consommation. Désormais elle veut arrêter la viande, on le respecte évidemment mais elle n'a pas encore compris qu'il allait falloir abandonner le jambon ^^Je pense qu'on la mettre aux menus végétariens de la cantine et qu'on verra avec elle le soir ce qu'elle veut manger, le but n'est absolument pas de lui refuser la viande mais de suivre ses envies.

    Côté jouets, vêtements et autre, on s'améliore d'années en années dans le "minimalisme", on arrive à privilégier les achats d'occasions et à limiter sa garde-robe vu qu'elle grandit encore très vite. 

    Mais on a évidemment pris un autre virage depuis ses 3 ans environ puisqu'elle est en capacité de comprendre certaines choses. C'est très rare que je lui explique quelque chose en écologie par ma volonté, en général, c'est plutôt elle qui me questionne. Ca vient généralement d'une habitude qu'on a et elle pose des questions : pourquoi on a plusieurs poubelles ?, ils vont où les déchets ?, pourquoi cet animal est en danger ?, pourquoi il faut pas gaspiller l'eau ?, pourquoi tu achète en vrac ?, etc.

    Je me sers de tout un tas de choses du quotidien pour lui montrer l'impact de nos choix, l'importance d'apprendre, de faire attention à la nature et de consommer différemment. Je m'aide aussi de certains de ses livres ou dessin-animés mais finalement, ça vient bien plus souvent d'un de nos comportements. Certaines de ses habitudes me font rire désormais, elle s'amuse à tout réparer "pour ne pas jeter" et me demande toujours si tel ou tel produit "fait du mal à la planète". Elle comprend pourquoi on essaye de se passer de voiture et adore expliquer le tri des déchets à notre entourage. Tout ça me conforte dans l'idée que c'est par l'exemple qu'on change les choses, en montrant et en expliquant, mais sans vouloir à tout prix changer un comportement. Il y a quantité de choses qu'elles trouvent normal parce qu'elle n'a pas connu un autre mode de fonctionnement : fabriquer sa lessive, utiliser un savon solide, emballer des cadeaux dans du tissu, utiliser des beewraps, des gourdes, un compost, etc. 

    Ce n'est évident pas toujours simple, les enfants baignent dans un mode de surconsommation et ils aiment entrer dans le moule. On essaye alors de faire à son rythme, de lâcher un peu sur certains points et de garder en tête les quelques "règles" qui comptent pour nous.

    Enfin, il nous semble logique de lui montrer l'aspect positif de toutes ces choses et de ne pas insister sur des choses anxiogènes. Je préfère qu'elle comprenne qu'il est important de planter des fleurs pour les abeilles, plutôt que de lui répéter les dangers liés à leur disparition et surtout à lui donner cette notion "d'urgence". C'est très personnel, et ça fait écho à ma propre vision des choses, mais la peur bloque plus que le fait de savoir que nos choix comptent. Elle sait très bien qu'il y a des animaux qui disparaissent et que la pollution de l'air c'est une catastrophe. Mais on essaye de ne pas transmettre l'idée d'une urgence et de risques mortels à tout ça. Elle retient surtout que l'on a quantité de choses que l'on peut faire pour moins gaspiller, moins polluer, moins jeter et protéger davantage certains écosystèmes.

    Articles à relire : 

    - Parler d'écologie aux enfants

    - Beauty spécial Kid

    Les livres que j'utilise :

    - La famille Zéro déchet spécial kids

    - L'histoire de Macaron et Canelé

    - Le livre jeu pour sauver la planète

    Conclusion

    Avoir un enfant a changé beaucoup de choses dans ma vie. Evidemment, un enfant change toujours la vie mais on affiche toujours les inconvénients : ne plus sortir comme on veut, le manque de sommeil, les difficultés d'éducation, le coût financier, etc. Je comprends tout ça et je sais aussi que j'ai un avantage indéniable d'être assez présente pour elle (et d'avoir un enfant qui dort ^^).

    Mais personnellement, ça m'a apporté beaucoup de sérénité, d'assumer ma personnalité qui était toujours un peu critiquée avec des termes de "timide, introvertie, ect.". En vrai, être calme et patience, c'est un vrai avantage quand on est parent : ne pas crier n'est pas un effort pour moi, prendre le temps pour elle plutôt que pour faire le ménage, aimer partager avec elle certaines de mes passions... Et surtout accepter de faire à son rythme, la considérer comme un vrai petit humain avec ses goûts et sa personnalité que je peux pas changer.

    Et surtout, ça a été un vrai déclic dans un mode de vie plus green. Je voulais pouvoir lui montrer les choses, l'élever dès le début avec des habitudes plus écologiques et ne plus avoir d'excuses à certains de mes comportements. Même encore aujourd'hui, elle me pousse à améliorer certaines choses parce qu'elle pose des questions, s'interroge et comme tous les enfants, elle a zéro filtre ^^ Et je dois vous avouer que je suis remplie de fierté quand je remarque qu'elle m'a piqué un beewrap pour mettre dans sa cuisine ou qu'elle est épatée de personnes qui achètent de la lessive ♡

    Je termine ainsi un peu les articles "bébé", ma fille est désormais une "grande". Mais il y a quantité d'autres blogs pour trouver des idées de soins, DIY ou autre si vous attendez ou avez un bébé. Par contre, si le sujet des enfants vous intéresse, je continuerais sans doute les articles, à destination des enfants plus grands !