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Banana Pancakes - Page 4

  • I'm Weird (Unpopular Opinions)

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    Je crois qu'il est de rigueur de commencer cet article par vous souhaiter une très bonne Année 2018 ♥ Qu'elle soit douce, pleine d'amour, de petits bonheurs et surtout d'une santé de fer ! 

    Pas de bonnes résolutions pour moi, je n'aime pas trop ça. En général, je fais plutôt une liste d'envie pour la nouvelle année. Cette année, rien de particulier parce que ça sera encore une année mouvementée. Je souhaite surtout arriver à concilier boulot et blog jusqu'en mai, mener à bien quelques projets personnels et trouver ma voie professionnelle en suivant. Mais franchement, après une année très compliquée, je souhaite surtout qu'elle soit tous pour tous, surtout ceux qui en ont besoin. 

    Sans transition, je vous livre mes "unpopular opinions", à la façon de Victoria de Mango & Salt. J'avais trouvé son article très drôle et assez juste : on aime tous des choses différentes et face à la "norme", on a tendance a oublier qu'on est pas tous seuls ! Des goûts dits bizarres, on en a tous, finalement ils sont bizarres uniquement parce qu'ils ne sont pas partagés avec la majorité. 

    La plupart des choses que je vous liste ensuite sont plutôt anecdotiques mais je voulais insister sur les goûts en matière culturelle : films, livres, séries. Il circule souvent une liste de choses à lire ou à voir dans laquelle on ne se retrouve pas et il n'y a rien de pire que de se forcer. Mon seul conseil est d'assumer vos goûts et de ne pas hésiter à abandonner des choses qui ne vous plaisent pas ! Peu importe si vous n'avez lu aucun classique littéraire, surtout ne vous forcez pas à lire à tout prix, au risque de ne plus avoir envie de lire du tout tant votre lecture est pénible. 

    C'est un peu pareil dans le domaine de la maternité avec le dernier point de mon article, ce n'est "bizarre" que parce que ce n'est pas la norme ou parce qu'on a une image de ce que doit être une maman (et un papa d'ailleurs). Mais en vrai, c'est à vous d'inventer votre famille, vos rapports, votre organisation. 

    Et pour le reste, cultivez vos différences, ces goûts bizarres qui font sourire les autres, c'est souvent l'aspect le plus touchant chez les gens ♥

    •  je trempe mes boudoirs dans le jus d'orange

    Autant commencer par le plus bizarre non?! En général, je déteste "tremper des trucs" comme le croissant dans le chocolat chaud ou autre, ça m'écoeure complètement. Pourtant, je trempe les boudoirs dans le jus d'orange depuis que je suis petite ! Apparemment c'est bizarre mais c'est tellement bon ^^

    • j'ai un petit côté geek dans le domaine culturel

    Je ne suis pas du tout branchée culture "classique" et surtout française. Je ne connais rien à la chanson française, je déteste la plupart des films français et je m'ennuie dans la littérature classique, à de très rares exceptions. Je n'aime pas non plus les films ou les livres noirs, d'enquêtes policières ou un peu angoissants. Evidemment, je ne suis pas du tout le bon public pour un film d'horreur non plus! 

    Moi, mon truc c'est la fantasy, le fantastique, la magie... J'adore Tolkien par dessus tout, je connais tous les Star Wars, j'attends la prochaine saison de GOT comme le jour de Noël, et évidemment, je ne parle plus d'Harry Potter ! J'ai aussi une grosse passion pour les trucs historiques mais il faut que ce soit minimum 18ème siècle en général, je n'aime pas du tout quand c'est proche de notre époque. Mon film préféré est Braveheart, je connais le Robin des bois de Kevin Costner par coeur et j'ai une grande passion pour Outlander !

    Forcément, je suis du coup complètement à côté de la plaque en matière de séries policières, les thrillers ou les polars. Et je vous parle même des grands "classiques" de la littérature ou des films un peu d'auteur auquel je n'adhère pas du tout. Ca m'a longtemps un peu complexée mais aujourd'hui, j'assume complètement avoir besoin d'évasion ou de magie dans cette partie de ma vie. Je suis capable d'être enfermée des heures dans un livre fantastique et je ne retrouve jamais cette sensation dans un autre style (je lis quand même d'autres choses que j'aime beaucoup mais jamais autant !).

    • je n'aime pas l'odeur de la rose 

    J'aime beaucoup les fleurs mais alors pas du tout l'odeur de rose en cosmétique...! Ce qui n'est pas toujours très pratique étant donné que c'est une odeur très courante en cosmétique naturelle. J'arrive à m'habituer à l'eau florale de rose mais je continue à ne pas trouver ça agréable ! Et c'est dingue le nombre de fille qui aime la rose dis donc!

    • je n'aime pas vraiment les chats ^^

    Révélation choc que je fais rarement tant la folie des chats est partout ^^Je suis un peu radicale, je n'ai rien contre les chats mais je ne suis pas très à l'aise avec, j'ai toujours peur de leur réaction et j'avoue avoir un peu de mal avec l'addiction aux chats qui sévit sur les réseaux sociaux!! C'est pas faute d'avoir eu un chat toute mon enfance, que j'adorais mais qui était très indépendant. Je préfère mille fois la compagnie d'un chien, l'attitude des bébés chiots...bref, j'suis une fille à chien ♥

    • je suis une fille de l'hiver (et même que j'aime la pluie!)

    Alors que tout le monde pleure la fin de l'été et l'arrivée du froid et de la pluie, je suis souvent la plus heureuse ! Evidemment, comme tout le monde, j'aime quand il fait beau mais j'ai du mal à supporter les grosses chaleurs (surtout dans le sud ouest) et j'ai un gros faible pour l'ambiance particulière des saisons froides. Je vous en ai déjà parlé sur Instagram mais je suis clairement une fille de l'hiver : le froid, la neige, la pluie, les ambiances cosy, Noël, les destinations nordiques... Ca me vaut toujours des remarques de la part des gens qui en ont marre de la nuit qui arrive tôt, du froid qui s'installe et qui rêvent de vacances dans les tropiques. Laissez moi rêver du Québec en plein hiver et apprécier la pluie qui donne une atmosphère si particulière. Je pense que ça a un lien avec le fait que je suis très casanière et j'adore pouvoir rester chez moi à écouter la pluie, avec un gros plaid devant une série !

    • j'ai un goût très prononcé pour lire des trucs que la plupart des gens trouvent "chiants"

    Je pourrais vous lister des tonnes de choses mais pour résumer, j'adore les biographies politiques, les livres très scientifiques (j'ai une grande passion pour Darwin), j'aime lire les grands discours ou évènements qui ont marqué l'histoire (là encore j'ai une passion pour Robert Badinter #dontjudgeme) ou encore lire des livres assez spécialisés : j'ai adoré le livre sur la pensée écologique ou le livre sur l'histoire de l'écosse. Dans la médiathèque, vous me trouverez souvent dans des rayons un peu impropables et j'ai souvent des phases d'addiction (Darwin, la politique, la religion, l'écosse...). Ca se vérifie même dans mes études, j'ai souvent préféré des matières que la plupart des choses trouvent chiantes (sans réussir à comprendre pourquoi!) ou pour le blog quand je me retrouve à lire une étude sur l'analyse du cycle de vie des sapins de noël pour vous faire un article!! 

    Bref, si j'ai sans aucun doute de grosses lacunes dans la littérature classique, je sais expliquer pleins de trucs sans doute inutiles sur la théorie de l'évolution, l'abolition de la peine de mort ou l'histoire du protestantisme #lol

    • je ne suis pas une "vraie" fille parfois...

    Le maquillage, les talons, être très apprêtée, les vêtements cintrés, tout ça ce n'est pas du tout mon truc. Ce n'est pas grave, je le vis très bien et je l'assume complètement mais je vois bien que ce n'est pas toujours la "norme". Dans certaines discussions, je vois bien que je suis un peu à côté. Je n'aime pas aller à Sephora, je pourrais porter un totebag en sac à main tous les jours et des baskets avec des robes. Je ne me trouve pas "non féminine" pour autant, c'est juste que je ne trouve pas que la féminité réside dans des talons et des robes moulantes. S'ajoute à ça ma consommation un peu différente de la plupart de mon entourage et vous me retrouvez souvent à critiquer les conditions de fabrication chez Sézane plutôt que la beauté de la dernière collection ^^

    • je ne suis pas du tout une maman poule.

    Evidemment, j'aime ma fille plus que tout et on est très proche, mais je vois bien que par rapport à certaines copines ou dans certaines conversations, je n'ai pas le même rapport vis à vis de mon rôle de maman. Déjà, je ne suis pas hyper "bébé" donc pas franchement nostalgique de l'époque où elle était bébé. J'adore chaque âge mais j'avoue préférer maintenant où elle a sa petite vie, son caractère, son autonomie. Je ne suis pas du genre à pleurer aux anniversaires, à garder une mèche de cheveux de sa première coupe (je ne comprends même pas le concept...). On l'a laissé dormir chez mes parents depuis toute bébé et depuis elle y dort régulièrement les weekends ou quand on part sans elle. Bien sûr, elle nous manque (#trucsdeparents) mais c'est complètement nécessaire à ma santé mentale, mon sommeil et ma vie de couple d'avoir des moments sans elle ^^ Je n'ai pas la prétention de penser que je lui suis indispensable, elle adore dormir chez ses grands-parents et je suis heureuse qu'elle développe ses propres souvenirs sans nous. C'est un peu la même chose avec le papa, qui s'en occupe globalement plus que moi vu mes horaires. Si ça me rend triste quand je rentre trop tard, je ne culpabilise pas non plus de ne pas avoir le rôle de la maman "qui est à 16h à l'école". Encore une fois, je ne suis pas le centre de son univers et c'est tant mieux ! 

    J'ai souvent droit à des remarques ou des moments où je me sens un peu "bizarre" dans certaines conversations de maman mais je m'en fiche un peu, tant qu'on est heureux comme ça, c'est ce qui compte non ? Je vous assure qu'elle ne développe aucun "manque", elle est très autonome et indépendante et j'en suis ravie, c'est un mini humain en devenir après tout. 

  • Passion Podcasts

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    J'ai commencé un nouveau boulot qui me vaut presque 2h de trajets en voiture par jour, du coup j'ai du trouver des astuces pour trouver le temps moins long! J'aime beaucoup écouter de la musique évidemment mais j'avais aussi envie de trouver autre chose pour me tenir éveillée et avoir un peu la sensation de perdre mon temps. 

    C'est là que les podcasts m'ont sauvé mes allers-retours ! J'en écoutais déjà un peu mais je les avais laissé de côté pour les garder pour la route et grand bien m'en a pris !! 

    Je vous les partage tous les jours en storie d'instagram mais je me suis dis que ce serait utile de tout vous regrouper ici ! 

    Un petit point vocabulaire déjà, c'est quoi un podcast et comment ça marche ?

    Un podcast, c'est un enregistrement audio, parfois issu d'émissions de radios mais aussi de façon tout à fait autonome. Ca peut être des émissions, des interviews, des histoires, des débats...il y a des tonnes de podcasts différents !

    J'écoute tous mes podcasts via l'application iphone, je pense qu'il y a des équivalents pour d'autres marques. Je m'abonne aux "chaînes" qui m'intéresse, je peux aussi les télécharger pour quand je suis sans réseau et je peux suivre ainsi les nouveaux épisodes. Vous avez aussi une fonction "recherche" mais je trouve rarement des trucs au hasard. En général, je pioche mes idées chez d'autres personnes, donc autant faire la même chose moi-même ^^

    Question style de podcasts, j'écoute essentiellement des interviews, des émissions autour des séries ou des livres, des émissions plus "historiques". N'hésitez pas à partager les vôtres dans d'autres thèmes, ça servira !

    Catégorie interview/entrepreunariat/girl power/green lifestyle ^^

    • Badass La mode : il n'y a qu'un épisode mais alors quel épisode !! Si vous appréciez le thème de la mode éthique, de la consommation responsable, etc., écouter leur épisode sur "Comprendre la notion du mieux consommer la mode". 

     

    • Basilic : gros coup de coeur aussi pour Basilic, consacré à l'environnement et aux initiatives positives. Deux épisodes à écouter pour le moment, les deux sont passionnants ! Seul petit bémol, le son n'est pas au top et même au volume max, c'est parfois compliqué à suivre, surtout en voiture. Mais a priori, le problème sera résolu aux prochains.

     

    • La Poudre : un podcast bien chouette aussi, animé par Lauren Bastide, qui interview des femmes qui changent notre vision des choses ou qui comptent dans notre société. Pour l'instant je n'ai écouté que celui consacré à Sophie Fontanel et j'ai adoré !! C'est touchant, drôle, bien mené...vivement les prochains!

     

    • Génération XX : sans doute un des podcasts les plus connus du genre mais il y a plusieurs épisodes très chouettes...dont mon coup de coeur intersidéral, celui consacré à Juliette Lévy de Oh My Cream. 57min qui m'aurait fait beaucoup réfléchir sur ma propre personnalité et qui m'ont donné envie de tester sa marque, bien plus que toutes les publicités !

    Catégorie séries/films/livres : 

    • Blockbusters : l'émission de France Inter de cet été réunissant plusieurs experts (assez divers!) pour parler des grands classiques de la culture contemporaine : Harry Potter, Friends, Walt Disney, Star Wars... Vraiment très instructif, j'apprécie beaucoup la qualité des intervenants.

     

    • La Compagnie des auteurs : émission de France Culture, autour des livres et leurs auteurs, j'ai évidemment gobé les 4 épisodes sur JK Rowling mais j'ai prévu d'écouter rapidement ceux sur Victor Hugo et Molière!

     

    • Un épisode et j'arrête : gros coup de coeur de la semaine dernière, si vous êtes fan de séries, foncez !! Des spécialistes "séries" décryptent les tendances, notre façon de regarder les séries, leurs constructions, etc. Vraiment très chouette !

    Catégorie "y'a que moi qui aime" : 

    • Les grands discours : émission de France Inter, j'ai bien l'impression d'être seule à aimer mais chez moi c'est une grande passion les discours "historiques" ! J'ai plusieurs livres dessus, j'adore aussi les biographies, bref tout ce qui me permet de comprendre comment ces gens changent le monde ! Pour l'instant, j'ai écouter celui de Robert Badinter pour l'abolition de la peine de mort (qui est une autre de mes passions, si vous n'avez pas lu son livre d'ailleurs, je conseille!). J'en ai une des frissons...et je garde celui de Simone Veil pour cette semaine !

    Je reviendrais vous donner d'autres idées dans quelques semaines, à deux podcasts par jour, j'en ai vite pas mal en stock! Sinon jetez un oeil sur Instagram, je les partage chaque jour ❤

  • Battle de routine : bio v/ slow

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    Vous le savez, je suis partisane du démaquillage à l'huile végétale et je n'utilise plus de crème de jour depuis plusieurs années. 

    Vous pouvez retrouver plusieurs articles sur le sujet sur le blog si ça vous intéresse :

    - Routine hiver 2016

    - Démaquillage à l'huile

    - Routine démaquillage et nettoyage

    - 4 ans sans hormones

    - Elixir d'huiles pour le visage 

    Je vous avais fait un battle routine conventionnelle/routine slow et j'ai ensuite eu beaucoup de commentaires pour me demander des conseils pour des produits cosmétiques naturelles ou à me dire que vous n'arrivez pas à lâcher vos habitudes. Je sais combien c'est compliqué de changer ses habitudes et parfois, je perds un peu de vue les complications d'une routine naturelle. 

    Je me suis alors lancée un petit défi : utiliser eau micellaire et crème de jour pendant un mois ! L'objectif était de mettre de côté mes huiles végétales, mon aloé vera, mes huiles essentielles...pendant un mois entier. Et de pouvoir vous partager un peu plus précisément ce qui me corresponds, pourquoi, les avantages, les difficultés....

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    J'ai donc choisi une routine assez basique dont vous avez l'air d'être en majorité partisanes : eau micellaire et crème de jour. J'en ai profité pour tester deux produits que j'avais dans le viseur depuis longtemps. Si vous me suivez ici ou sur les réseaux sociaux, vous voyez bien que je ne vous présente pas des nouveaux produits toutes les semaines. C'est essentiellement parce qu'en terme de routine slow, la seule chose qui change est le type d'huile ou d'eau florale. Et aussi parce que j'essaye de lutter un peu à mon mini niveau contre la surconsommation de produits de beauté. Mais si vous n'arrivez pas à vous faire à la routine slow, il y a des tonnes d'alternatives plus saines aux produits conventionnels. 

    Le but était donc de me réhabituer aux sensations d'une routine classique pour voir les différences avec ma routine slow et pouvoir vous en parler plus précisément. Du point de vue sensation, confort, résultat, rapidité, etc.

    Je ne vous fait pas de suspense, si j'ai beaucoup aimé ces produits, je suis rapidement retournée à ma propre routine ! J'ai beaucoup aimé tester autre chose, avoir d'autres textures mais sincèrement, je sais maintenant que je ne retournerais pas à une routine classique. J'ai encore beaucoup de choses à apprendre, à améliorer, à découvrir mais je préfère le faire dans le domaine de la slow cosmétique !

    Le choix des produits et avis objectif

    Clairement, ça fait tellement longtemps que j'utilise des produits "bruts" que je ne savais pas vraiment quoi choisir. L'offre de cosmétiques naturelles et bio s'est considérablement élargie depuis quelques années et le choix est désormais compliqué !

    J'ai alors choisi d'aller au plus simple et d'opter pour les produits que j'avais repéré depuis longtemps sans avoir forcément l'occasion de les tester : l'eau micellaire Indemne et la crème de jour Vanilla Pod d'Antipodes.

    Après un mois d'utilisation, j'ai un avis plutôt positif sur ces produits. Je parle d'avis objectif puisque je trouve beaucoup de points positifs à ces produits mais que vous verrez ensuite qu'ils ne me conviennent pas pour autant!

    L'eau micellaire Miss Ellaire d'Indemne démaquille globalement très bien avec un petit point négatif pour le mascara waterproof. Elle n'assèche pas la peau, sent bon... Il faut cependant bien la rincer, elle a tendance à "mousser" un peu mais de toutes les manières, vous devriez toujours rincer vos démaquillants !

    La crème de jour Antipodes est vraiment un coup de coeur ! Elle sent divinement bon, hydrate plutôt bien et s'adapte à toutes les peaux même mixtes.

    Un tout petit négatif côté "coût" : ces  deux produits descendent bien plus vite que des produits bruts ou même des complexes d'huiles végétales. Le gros avantage de la routine slow c'est que vous êtes rarement à court d'un produit, vous avez plusieurs huiles chez vous, donc rarement de "panne" de produits!

    Le résultat côté "sensation"

    L'eau micellaire pour commencer. J'ai eu beaucoup de mal à m'y faire au début. Ce qui est plutôt incroyable puisque j'utilisais ce type de produit il y a quelques années. Là, je n'ai pas retrouvé le confort du démaquillage à l'huile : je devais vraiment insister sur le mascara waterproof et il restait globalement mal démaquillé. Et je n'ai pas retrouvé la sensation de "peau propre" que j'éprouve après le démaquillage à l'huile et le nettoyage au savon. 

    J'ajouterais aussi qu'utilisant des cotons lavables, la sensation est beaucoup moins douce avec l'eau micellaire. Quand on se démaquille à l'huile, le coton est mouillé, il est donc plus "doux". Là, j'avais vraiment l'impression d'agresser ma peau et je devais utiliser la surface la plus lisse mais je trouve que c'est aussi celle qui nettoie moins bien. 

    Si je trouve que c'est un produit pratique pour les jours de flemme, je préfère mille fois ma méthode de démaquillage aujourd'hui (et rien qu'en l'écrivant je trouve ça dingue vu mon aversion au démaquillage à l'huile il y a quelques années!!). 

    Pour la crème de jour, même constat, l'utilisation a été pénible au début ! La sensation d'une crème qui "colle" sur la peau ne m'avait vraiment pas manqué ! Et je sais pourquoi j'aime les huiles végétales : la sensation sur la peau est incomparable. Là j'avais l'impression d'avoir la peau qui colle, de devoir attendre longtemps avant de me maquiller. Côté confort dans la journée, j'ai souvent été gêné, notamment les jours où il a fait très froid. Aucune idée si c'était dans ma tête mais ma peau tirait beaucoup plus rapidement. 

    Résultat, je n'ai pas tenu longtemps et j'ai vite ajouté une huile végétale en dessous, l'huile de graines de pin maritime d'Océpin (gros coup de coeur mais on en reparlera!). La combinaison des deux a grandement amélioré le confort de ma peau. 

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    Mais le plus important, comment ma peau a réagit ?

    Le résultat sur ma peau

    Je ne vais pas vous le cacher, ça a été galère ! Sans aucun doute, ma peau n'a pas apprécié le changement radical de routine et elle a eu du mal à s'adapter entre "pas assez hydratant" et "trop nourrissant". Côté démaquillage, je pense que la peau est clairement moins bien nettoyée, or en matière de peaux à imperfections, c'est bien la base pour éviter les catastrophes !

    Le résultat sur le teint a été flagrant sans que la fatigue n'explique le teint un peu terne et les ridules de déshydratation étaient plus présentes que jamais (coucou j'ai pris 10 ans!). 

    Mais alors le pire, c'est bien la lutte que j'ai mené contre les boutons pendant un mois ! Je suis loin d'avoir une peau parfaite le reste du temps mais avec ma routine slow, j'arrive généralement à régler les problèmes assez rapidement. Clairement, s'il m'arrive d'avoir la peau en mode catastrophe, elle s'en remet BEAUCOUP plus rapidement avec ma routine slow ! En général, c'est compliqué quelques jours avant les règles et ça se termine une fois qu'elles arrivent ! Là, c'était TOUT le mois !!

    Evidemment, il aurait peut être fallu que je maintienne cette routine plus longtemps, la peau met entre 2 à 3 mois à s'adapter à de nouveaux produits. Mais là, j'ai pas tenu, j'ai repris mes huiles végétales et mes huiles essentielles. Et le résultat a été rapidement meilleur, bien que je galère encore à récupérer entièrement ma peau!

    Alors le bilan?

    C'est clair non? Vive la slow cosmétique !! 

    Je comprends tout à fait vos réticences à changer votre routine, surtout que la peau met aussi du temps à s'adapter à une routine naturelle avec sans doute des passages pas agréables comme j'ai eu. Mais une fois que votre peau s'habitue, je vous avoue qu'il est très compliqué de revenir en arrière !

    Ne pensez pas que je suis une grande habituée, clairement ça fait 2/3 ans que j'ai complètement changé ma routine. Et je ne pensais pas dire un jour que je ne pourrais plus utiliser de crème de jour ou d'eau micellaire (je détestais tellement le démaquillage à l'huile au départ!!!).

    Je garde ces produits pour une utilisation ponctuelle, ça reste quand même de très bons produits ! L'eau micellaire me servira les jours de flemme et la crème de jour, soit en superposition s'il fait très froid soit en voyage. 

    Allez, je vous prévois un article complet sur ma routine dès que j'aurais retrouvé ma peau (#pleursintérieurs)

  • Ne plus croire au Père Noël

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    Je n'ai aucun souvenir du moment où j'ai découvert que le Père Noël n'existait pas, aucun souvenir d'un quelconque traumatisme et je reste depuis maintenant 32 ans aussi fan de Noël et de sa magie. Pourtant, je ne nie pas qu'il y a une épine dans le traîneau : toute cette histoire racontée aux enfants pour ensuite avouer le mensonge. 

    Non le Père Noël n'existe pas. 

    Avouez, il y a de quoi perdre toute confiance dans ses parents et dans la société qui met autant d'ardeur à nous faire gober cette histoire. 

    J'ai commencé à m'intéresser à cette révélation et ses implications pour les enfants avec le fils de l'amoureux. A 8 ans et demi, je ne saurais dire s'il y croit encore vraiment ou s'il se retient à cette histoire qu'il aime tant. Pourtant c'est un petit garçon très curieux, qui pose de nombreuses questions pour comprendre sur des tas de sujets. Mais c'est aussi un petit garçon sensible, un peu naïf et surtout en admiration totale envers les adultes de son entourage. Le déclic de mon questionnement vient de cet été. Alors qu'on discutait Père Noël (oui en plein mois d'Août, je vois pas le problème?), il m'a posé beaucoup de questions. Je pensais qu'on arrivait enfin au moment où il découvre tout seul que le concept du Père Noël ne tient pas la route. Mais pas du tout, il essayait de me convaincre qu'il existait, en dépit de toutes ses découvertes "pas logique" et du fait que la majorité de ses copains lui disent qu'il n'existe pas. Et quand je lui ai demandé ce que ça ferait s'il n'existait pas, il m'a répondu pleins de larmes dans les yeux "ben ça voudrait dire que vous m'avez menti toute ma vie (ok 8 ans, cet enfant a le sens de la proportion) et que Noël ça sert à rien". 

    Voilà, voilà. 

    Depuis j'ai réfléchi, j'ai lu des tonnes de choses et j'ai beaucoup discuté avec lui. Je me suis demandée pourquoi on faisait croire au Père Noël, est-ce qu'il fallait éviter, comment gérer la découverte et surtout à quoi ça sert Noël sans le Père Noël ? 

    Alors, je te le dis tout de suite, ce qui suit est le fruit de mon expérience personnelle, de mes croyances et de mes lectures. Ce n'est pas une thèse en psychologie ! Vous êtes libre de ne pas faire croire au Père Noël ou d'en faire des caisses dessus. Mais pour la majorité des enfants qui y croient, il y a bien un moment délicat à gérer et je voulais vous expliquer ce qui ressort de mes petites investigations ^^

    Faire croire au Père Noël : oui, non, pourquoi ?

    En général, les partisans du fait de ne pas faire croire au Père Noël prônent comme argument le fait que c'est un personnage inventé de toute pièce par Coca-Cola. Alors autant je respecte le choix de ne pas transmettre cette croyance, autant ça ne pourrait pas être plus faux ! 

    L'histoire du Père Noël est très ancienne et extrêmement complexe. Je ne vais pas vous faire toute sa généalogie mais pour faire court, le Père Noël que l'on connait aujourd'hui est un drôle de mélange. Hérité en partie du traditionnel Saint Nicolas mais aussi lié à l'histoire même du 25 décembre, fête chrétienne mais avant ça, fête païenne du solstice d'hiver. Le Père Noël que l'on connait aujourd'hui est un mélange de plusieurs traditions qui ont pris forme avec l'immigration vers les Etats-Unis. Progressivement, Saint Nicolas est devenu Santa Claus, il a pris forme dans des contes et des histoires pour enfin revenir vers l'Europe avec la Seconde guerre Mondiale. Il avait déjà pris forme dans son costume rouge et blanc depuis longtemps mais c'est effectivement Coca Cola qui a "fixé" l'image désormais célèbre en 1931. 

    Bref, tout ça pour dire que le Père Noël est une croyance ancienne, fortement païenne (ça n'a pas trop trop plu à l'Eglise d'ailleurs...) et qu'il ne devrait y avoir aucune honte à partager cette croyance avec nos enfants. C'est le principe même de la parentalité, transmettre nos croyances personnelles, familiales ou spirituelles à nos enfants. 

    Le problème ? Aujourd'hui, on en fait quand même des tonnes ! Evidemment, ça rend encore plus difficile le passage de l'état d'un "joli conte" à "il n'existe pas en vrai". 

    Pourtant, je crois qu'il y a de vrais vertus à faire croire au Père Noël, même si on prends en compte le risque de décevoir les enfants plus tard. 

    • Le pouvoir de l'enfance, c'est l'imagination. Et pour le coup, Noël c'est un vaste terrain d'imagination. Lire des histoires, imaginer son parcours, le nom des rennes, ce qu'il fait le reste de l'année, tout ça participe à faire rêver les enfants mais surtout à faire travailler leur imagination. 

     

    • L'histoire de Noël, ça met les parents dans le même panier et c'est très bien ! Tout le reste de l'année, l'enfant apprend à remercier pour les cadeaux et souvent il apprend même vite qu'il ne peut pas tout demander, que ça coûte cher. Le Père Noël, c'est sa magie à lui et ses parents sont au même niveau que l'enfant. Il n'a pas à dire "merci", pas à rester sage (on en reparlera après de la menace du Père Noël...), bref, il n'a pas à mériter quoique ce soit. Je trouve ça finalement assez sain de se mettre à la hauteur des enfants une fois dans l'année, qu'ils pensent qu'on est comme eux, en attente du Père Noël !

     

    • Le Père Noël, ça rend plus facile l'explication du don aux autres : expliquer aux enfants qu'il faut partager, donner, aider son prochain, je trouve ça beaucoup plus simple en s'appuyant sur la magie de Noël et sur le rôle du Père Noël. Ca aidera même dans la transition vers la découverte de la vérité : le sens de Noël, c'est le partage, comme l'histoire du Père Noël. Ce personnage qu'on ne voit pas, qu'on ne remercie pas et qui donne aux autres sans les connaître, sans rien attendre de leur part. Viendra le moment où l'on pourra expliquer aux enfants que l'on est tous des Pères Noël à notre niveau.

     

    • Dernière chose que je développerais plus dans les paragraphes suivants mais il y a aussi un avantage dans le processus de croyance puis de découverte du mensonge pour les enfants : faire travailler l'esprit critique, expérimenter la différence entre mythe et réalité, arriver à construire son propre raisonnement sans s'appuyer sur celui des parents, etc. Cela peut même être très utile pour les enfants qui ont peur des personnages "imaginaires" vu dans les dessins animés pour leur montrer la différence entre virtuel et réel.

    Par contre, deux petites précisions pour profiter des avantages du Père Noël sans subir trop de revers ensuite : 

    • Je devrais l'écrire en majuscule mais le Père Noël ne sert pas à traumatiser les enfants !! Vous perdriez tout l'avantage de ce don anonyme sans contrepartie en menaçant constamment vos enfants d'être sage pour sa venue. Evidemment, on peut s'appuyer sur lui pour évoquer le fait qu'il voit ce que font les enfants, qu'il aime bien quand les enfants sont sages, etc. mais on est pas obligé d'en faire une béquille à notre éducation !

     

    • Ensuite, je le prends avec des pincettes parce que je suis une grande fan de magie mais quand même mollo sur les histoires ! On peut participer à la magie de Noël, répondre aux questions, raconter des histoires sans en faire un membre de la famille ! La déception n'en sera que plus grande ! Oui on peut dire que le Père Noël du magasin, c'est un faux qui est là pour prendre photo, etc. !! N'oubliez pas que si votre enfant pose beaucouop de questions précises, ça ne sert à rien de monter des histoires de plus en plus complexes, c'est seulement qu'il commence à douter de son existence !!

    Pourquoi les enfants n'y croient plus  ? 

    Dans les études de psychologies de l'enfant, il y a deux phases généralement décrites : vers 4/5 ans, l'enfant commence à poser des questions pour valider ses propres croyances. Ce n'est qu'à partir de 6/7 ans qu'il commence à le remettre en doute, au fur et à mesure que son raisonnement et sa maturité cognitive se développent.

    En gros, quand un enfant de 5 ans demande comment le Père Noël fait pour voler, il veut valider avec vous sa théorie pour croire au Père Noël. Répondez lui simplement "Je ne suis pas sûre, toi tu en penses quoi?", et vous verrez qu'il a une réponse déjà bien préparer (en général à base de poudre magique ^^). Alors q'un enfant de 7/8 ans, en général, qui vous demande comment il fait pour voler, en général, c'est qu'il doute déjà de la possibilité que quelqu'un vole avec un traîneau. Là encore, votre rôle c'est de lui retourner la question pour voir s'il continue à construire son mythe ou si son raisonnement l'amène petit à petit à se rendre compte de l'impossibilité de la chose. 

    Beaucoup d'enfant de 8/9 ans croient encore au Père Noël en fait. Avec le fils de l'amoureux, je vous avoue que ça m'avait un peu stressée. Dans mon esprit, la découverte se faisait plutôt vers 6 ans, à l'entrée en CP. Pourtant, il y croit vraiment, malgré ses copains qui n'y croient plus et que son raisonnement qui se développe. En lisant un peu sur le sujet, j'ai compris d'où ça venait. 

    La découverte du "mensonge du Père Noël" coïncide en fait avec la part faite entre imaginaire et réalité. En général, ça intervient vers 7 ans, le fameux âge de raison qui traduit en fait l'état de l'enfance où l'on comprends la différence entre ces deux états et où on se démarque de la petite enfance. Plus l'enfant aura du mal à faire la différence entre mythe et réalité, plus il aura du mal avec le fait de quitter cette petite enfance et plus ce sera difficile pour lui de casser l'histoire du Père  Noël. Et bingo, c'est exactement le cas pour notre petit loulou qui a encore du mal à être bien sûr que ce qu'il y a dans les dessins animés n'existe pas en vrai !

    Bon pas de panique, le raisonnement fait son chemin et il déboulonnera lui même l'existence du Père Noël quand il sera prêt. 

    Tout ça pour dire qu'il ne sert à rien de "forcer" la découverte, elle dépend énormément des facultés cognitives de l'enfant et comme toujours en matière d'enfant, c'est chacun son rythme ! Certains font le chemin très tôt, d'autres beaucoup plus tard, mais ne vous inquiétez pas, à 18 ans il n'y croira plus !

    Gérer la découverte !

    Je vous rassure, en fait, la grande majorité des enfants passent du mythe à la réalité sans aucun problème. Mais dans tous les cas il faut quand même les accompagner dans leurs questionnements : ne jamais y répondre noir sur blanc mais d'abord opter pour le "retournement de question". 

    L'un des gros avantages du Père Noël est de permettre à l'enfant de critiquer lui-même ce que ses parents et la société lui impose comme être une réalité. Et c'est une des rares occasions en fait ! La majeure partie du temps, l'enfant ne doit pas vraiment remettre en cause ce qu'un adulte lui dit. Là, c'est l'occasion de lui apprendre à se poser des questions, à réfléchir, à douter, à confronter...et ça sera drôlement précieux ensuite ! 

    Je pousserais même le bouchon pour dire qu'il y a quelque chose de libérateur d'apprendre que les parents peuvent mentir...Ca participe à toucher un peu à l'image parfaite des parents et à construire l'enfant dans sa singularité. Mais bon je m'égare ^^

    Par contre, comment on fait quand la découverte se digère mal ?? Déjà, c'est assez drôle de voir à quel point on projette sa propre histoire sur ses enfants : la grande majorité des parents qui ne veulent pas faire croire au Père Noël et ceux qui n'arrivent pas à gérer la découverte de leurs enfants, sont aussi ceux qui ont vécu difficilement leur propre découverte. Donc, première chose, ne pas oublier que nos enfants sont des êtres humains à part entière, qu'ils ne vivront pas forcément notre propre expérience ! Et qu'à cristalliser autour d'une difficulté potentielle, celle-ci à toutes les chances d'arriver ! 

    Ensuite, si l'enfant vit mal la découverte, c'est aussi peut être qu'il n'était pas prêt. La pus grande difficulté est de faire la différence entre les questions qu'il pose afin de construire lui-même sa critique et le moment où il cherche une réponse claire des adultes référents, ses parents en général. Tant que vous arrivez à lui retourner ses questions, à le laisser réfléchir par lui-même, continuez ! Il viendra sans doute lui-même à la conclusion que le Père Noël n'existe pas. 

    Mais parfois c'est plus brutal. Soit parce que quelqu'un lui a dit et qu'il le croit, soit parce qu'il a vu quelque chose qui ébranle ses croyances : les fameuses découvertes de la cachette des cadeaux ou de tonton qui est sous le déguisement de Père Noël. Et parfois c'est compliqué à digérer pour un enfant qui a toute confiance en ses parents. Il se sent trahi, on lui a menti et il vous en veut. 

    Il n'y a qu'une solution pour résoudre ces difficultés : lui expliquer à quoi sert l'histoire du Père Noël, pourquoi on la raconte aux enfants, qu'est-ce que c'est Noël sans la croyance du Père Noël, etc. Bref, il faut lui faire comprendre qu'il a passé une étape de sa vie, sans forcément insister sur le fait de "devenir grand" qui est parfois inquiétant pour certains enfants. 

    Noël sans la croyance du Père Noël

    La première chose à faire est de gérer sa propre frustration de la découverte de son enfant. Combien de parents sont déçus que l'enfant ne croit plus au Père Noël qui rend cette période si magique ? Si vous êtes tristes ou nostalgiques de votre enfant qui grandit, il le sentira, ne cherchez pas plus loin ! Donc on essaye de prendre cette transition avec autant de joie que celle qu'on a mise dans la construction du mythe du Père Noël. 

    Ensuite, c'est le moment d'appuyer fortement sur le sens de Noël et plus largement du mois de décembre. Suivant vos propres croyances évidemment mais il est temps de lui montrer que c'est un moment de famille, de partage, de rêves, d'émerveillement. Il faut faire comprendre qu'il ne perds rien en renonçant au Père Noël mais au contraire, qu'il en gagne. 

    Vous pouvez utiliser l'astuce du "toi aussi tu es dans le secret maintenant" qui plaît généralement aux plus rêveurs et à ceux qui ont des petits frères et soeurs : passer dans le camp des parents, transmettre la magie aux plus petits, faire des surprises, raconter des histoires. 

    Vous pensez que l'histoire du Père Noël c'est seulement un joli conte ? Pour les enfants, c'est un apprentissage de cette période si difficile des 7-10 ans : ils ne sont plus des petits enfants, pas encore des adolescents. Ils apprennent à se décoller des parents mais veulent en même garder les avantages des tous-petits. Il y aura mille façon dans l'année de leur faire comprendre "à quoi ça sert de grandir" mais l'histoire du Père Noël est drôlement concrète pour eux. Ils perdent le privilège d'une croyance magique, ils grandissent et c'est pas toujours facile !

    Des petites astuces pour adoucir la transition : 

    • mettre l'enfant dans la confidence pour les plus petits : lui faire raconter l'histoire du soir de Noël par exemple. Lui faire prendre en charge la surveillance du coucher le 24 soir pour être sûr qu'aucun petits ne se relèvent, à lui d'inventer une histoire !
    • lui expliquer d'où vient Noël : qui est Saint Nicolas, pourquoi on décore un sapin, les croyances religieuses sur ce jour à travers le monde, etc. C'est l'occasion de lui montrer qu'il y a beaucoup de choses à apprendre et que c'est drôlement chouette de voir toutes ces traditions, souvent différentes à travers le monde, mais qui nous rapproche : le mois de décembre est une fête partout dans le monde.
    • lui raconter votre histoire : comment vous avez découvert que le Père Noël n'existait pas ? Qu'est-ce que vous avez ressenti ? C'est apaisant pour un enfant de voir que ses parents aussi y ont cru et ont découvert la vérité ! S'il a encore ses grands-parents, n'hésitez pas les faire participer, il sera ravie d'apprendre toutes les histoires que vous avez gober étant petit ;)
    • Lui trouver des avantages pour les cadeaux ^^ Une fois que vous l'avez rassuré sur le fait qu'il aura bien des cadeaux même en ne croyant plus au Père Noël, montrez lui qu'il peut en retirer des avantages. Vous dire précisément ce qu'il veut, recevoir de l'argent pour aller lui-même son cadeau, etc. 
    • Et s'il est assez grand, faites le participer aux choix des cadeaux des plus petits : apprendre à choisir ce qu'il fera plaisir à quelqu'un qu'on aime, c'est un peu ça Noël aussi ! Et pourquoi pas le faire participer à emballer les cadeaux des plus petits ou de quelqu'un en particulier ? 

    Enfin et surtout, continuez de partager la magie de Noël, peut-être même de façon plus soutenue l'année où il fait sa découverte. Lui montrer que la magie continue même sans cette croyance est très importante. L'enfant grandit mais c'est un enfant ! Il veut peut-être toujours aller faire une photo avec le Père Noël et alors ? Décorer la maison, faire des cookies, aller voir les lumières, bref lui montrer que tout ça continue ♥

    Et vous, ça se passe comment la croyance au Père Noël chez vous ? 

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