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Ecologie

  • 3 trucs écolos #2 : dans la salle de bain

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    On continue la série des 3 trucs écolos en allant dans la salle de bain cette fois-ci !

    Si vous avez raté la première édition, je vous rappelle rapidement le concept de cette série d'articles : par thème, choisir 3 trucs écolos pour vous donner des idées de transition. Tout n'est pas à faire, certaines choses seront peut-être déjà connues mais l'objectif est de vous proposer des choses assez simples tout en étant importantes pour l'environnement. Bien entendu, n'hésitez pas à me donner vos trucs à vous en commentaire, je ferais un article à la fin avec vos conseils à vous ;) 

    Alors, la salle de bain ? Beaucoup de choses peuvent être faite en matière de produits cosmétiques et d'hygiène. Améliorer la qualité de vos produits, privilégier les produits bruts, chassez les mauvais ingrédients dans les compositions, éviter le jetable, trouver des marques cruelty-free, etc... C'est souvent pour ça qu'on est un peu perdu, il y a tellement à faire quand on part d'une consommation "standard" des produits ! 

    3 trucs écolos

    #2 Dans la salle de bain 

    Je vous donne 3 catégories avec plusieurs gestes abordables, qui ont a un impact important sur l'environnement mais un des conseils les plus global que je peux vous donner, c'est bien de simplifier sa salle de bain. Plus vous saurez simplifier votre routine, plus vous pourrez vous permettre d'investir dans des produits à la composition meilleure et éviter ainsi gaspillage et déchets inutiles. Cela ne signifie pas qu'il ne faut pas garder une part de plaisir, on aime forcément tester des nouvelles choses ou avoir certaines marques chouchous. Mais essayer de terminer vos produits avant d'en acheter un nouveau à tester, privilégier les bonnes marques et essayer de vous libérer de la consommation à l'excès que nous ordonne parfois les blogs ou les réseaux sociaux. 

    1- Alléger sa poubelle

    Avant de revoir entièrement sa consommation de cosmétiques, il est sans doute plus simple d'alléger d'abord sa poubelle de salle de bain. On y pense rarement au début mais dans une consommation "traditionnelle", c'est un des premiers lieux de fabrication de déchets difficilement recyclables. 

    Appliquer les mêmes priorités qu'en cuisine

    On privilégie les contenants en verre plutôt qu'en plastique ; on évite surtout le plastique opaque, difficilement recyclable ou les contenants trop petits en plastique qu'on ne sais pas encore recycler. On évite le gaspillage en utilisant les produits au fur et à mesure, en achetant la quantité qui nous convient ou inversement en grande quantité (typiquement les gels douches) pour produire moins de déchets. 

    On jette un oeil aux cosmétiques solides 

    Ce n'est pas forcément pour tout le monde mais il peut être intéressant de tester des produits solides qui produisent moins de déchets et ont des compositions généralement plus propres ou en tout cas plus simples. 

    On trouve facilement des savons solides pour la douche, privilégiez toujours la saponification à froid, plus douce avec la peau. Evitez le savon de Marseille qui n'a pas conservé les bienfaits des huiles en raison du procédé de saponification et qui peut donc assécher votre peau. Je privilégie les savons fabriqués chez moi (Le Moly ou Mylo par exemple) mais vous en trouverez aussi en ligne très facilement. 

    Pour les shampoings solides, vous trouverez facilement en magasin bio quelques marques comme Douce Nature ou Secrets de Provence. D'autres marques sont présentes surtout en ligne mais commencent à être distribué dans certains magasins, n'hésitez pas à vérifier les points de vente : Lamazuna, PachamamaÏ, les savons de joya, etc.

    Pour les déodorants solides, vous en trouverez aussi chez Lamazuna ou Les savons de Joya (sans HE) en version solide. 

    Passez au durable

    Le plus gros de la poubelle de salle de bain est plutôt directement lié à l'hygiène : cotons, serviettes hygiéniques, tampons, cotons-tiges...

    Je vous renvoie à mon article sur les cotons lavables si vous ne savez pas lesquels choisir. On garde éventuellement des cotons jetables pour le vernis ou pour soigner les bobos. 

    Pour les cotons-tiges, on se félicite aussi que la France interdise la commercialisation de cotons-tiges dont la tige est en plastique à partir de 2020. En attendant, on opte pour des cotons-tiges dont la tige est en papier qu'on trouve facilement en magasin bio (Douce nature, Tidoo..). L'avantage est que l'embout est souvent en coto bio et non blanchi au chlore (si vous le saviez pas, vous vous frottez l'oreille au chlore avec un coton-tige classique!!). 

    Vous pouvez aussi passer complètement au durable en optant pour l'oriculi de Lamazuna : un petit bâton pensé pour nettoyer vos oreilles sans créer de bouchons. 

    Pour les règles (allons-y franco), plusieurs alternatives pour éviter la production de déchets : les serviettes lavables ou la cup. Si vous n'êtes pas partantes, passez au moins aux protections en cotons bio, sans chlore et sans plastique. Les marques les plus faciles à trouver (et approuvées par moi-même ;) : Natracare et Naty. 

    Un bon article d'Echos verts pour se renseigner sur les serviettes lavables et quelques liens sur la cup : génération cobayes, sur le blog de Gala ou chez Antigone XXI.

    Si besoin, j'avais fait une revue de quelques produits Lamazuna

    2- Chassez les micro-billes plastiques 

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    J'avais déjà fait un article sur ces microbilles en vous présentant des alternatives pour les gommages et le site Qu'est-ce qu'on fait avait sorti une chouette infographie pour rappeler les dégâts de ces microbilles (et m'avait même cité à la fin #jmelapète).

    C'est un geste tout simple à faire et l'impact sur l'environnement sera considérablement diminué. On les trouve majoritairement dans nos produits de gommage mais aussi dans les dentifrices, produits nettoyants, crème à raser...et malheureusement, ne sont pas toujours visible à l'oeil nu. 

    Reconnaître les microbilles

    Ce n'est pas simple car c'est généralement uniquement le composé qui est mentionné : polyéthylène ou polypropylène, en entier ou sous le sigle PEG, PPG. Ce n'est pas toujours signe de microbilles mais c'est mauvais signe, surtout dans un produit gommant. Et dès que vous achetez un produit avec "billes" (gommage, nettoyant exfoliant, dentifrice), vérifier l'absence de ces ingrédients et la présence d'ingrédients naturels (sucre, poudre de noyaux, etc...). 

    Plus facilement, vous pouvez télécharger l'appli Beat the microbead qui vous permet de scanner vous produits pour savoir s'ils en contiennent !

    Opter pour un gommage naturel 

    Je vous renvoie à mon article sur les gommages naturels mais sachez qu'avec du sucre, du café et une huile végétale, vous avez déjà de quoi faire un gommage efficace et non polluant! 

    Attention aux produits étrangers 

    Vous pouvez vous féliciter d'habiter en France puisqu'à partir du 1er janvier 2018, la France interdit la commercialisation des produits contenant des "particules plastiques solides". Il faudra donc veiller aux produits venant de pays n'ayant pas légiférer sur la question et que vous pouvez acheter sur internet ou en déplacement. 

    3- Se familiariser avec les compositions

    Pour le coup, ce n'est pas un geste simple. Les compositions sont souvent difficiles à décrypter et il devient complexe de savoir quoi éviter. Bien sûr, vous pouvez taper chaque composé sur google pour savoir s'il est potentiellement toxique ou classé comme allergène mais je doute que ce soit à la portée de tout le monde. 

    Je vous donne une piste pour débuter dans la lecture des cosmétiques et éviter ainsi quelques ingrédients polémiques. Il y en a bien sûr beaucoup d'autres mais petit à petit, c'est mieux que rien du tout ;) 

    Privilégier la cosmétique bio

    C'est l'option "flemme" qui permet d'éviter plusieurs composants interdits en cosmétique biologique. Ce n'est pas parfait mais vous vous assurez une composition plus propre sans avoir à vérifier la liste. 

    Attention cependant à vérifier les labels : Ecocert et CosmeBio (le fameux BIO) sont les labels de base pour vous repérer. Mais il y a d'autres labels plus "contraignants" qui peuvent être intéressants : Nature & Progrès et BDIH notamment sont plus contraignants. 

    Encore une fois, l'ADEME a sorti un guide très complet sur les comparatifs des labels si besoin. Sinon, Idecologie avait sorti une chouette infographie sur la thématique. 

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    Reconnaître les ingrédients synthétiques les plus problématiques

    Il y a quantité d'ingrédients qui serait à éviter dans les compositions. Soit parce qu'ils sont néfastes à l'environnement soit en raison de leur toxicité pour la santé (ou les deux!). Mais parce qu'il n'est pas simple de se repérer, on peut débuter en évitant 3 familles d'ingrédients problématiques :

    - les huiles minérales : ces huiles sont bien loin des huiles végétales dont je vous parle régulièrement. Elles sont issues des minéraux, soit lors du raffinage soit par distillation de la houille, du pétrole ou autre. Elles sont à l'origine massivement utilisées pour l'industrie automobile mais se retrouvent aussi dans nos cosmétiques. Elles sont très bon marché et permettent la stabilité des formules. Mais, à part vous dire franchement "est-ce que vous avez envie de vous tartiner de pétrole?", elles ont un impact catastrophique pour l'environnement et des conséquences sur l'efficacité des produits : en étant "occlusives", elles forment un film sur la peau qui peut avoir un effet positif immédiat (peau lisse, cheveux gainés, etc.) mais en réalité elles n'apportent aucun bienfaits et empêchent même les autres composants de faire leur job. 

    Pour les reconnaître : en général, vous les trouverez sous le nom de paraffinum liquidum, petrolatum, cera microcristallina, mineral oil...

    Malheureusement, elles sont présentes dans de nombreux produits conventionnels et même dans beaucoup de produits à destination des enfants. 

    - l'huile de palme : vaste sujet que l'huile de palme mais les conséquences environnementales de la production d'huile de palme sont tellement catastrophiques qu'il peut être intéressant de savoir la reconnaître. Je privilégie la chasse à l'huile de palme dans l'alimentation mais je fais quand même attention à la limiter dans les produits cosmétiques. Le plus complexe reste le savon de marseille qui en contient en majorité : l'astuce étant de privilégier les savons de marseille classique, le vert, qui normalement ne contient que de l'huile d'olive et huile de coprah (notamment chez Marius Fabre). 

    Pour la reconnaître : cherchez sodium palmate dans la liste !

    - les matières plastiques : outre les microbilles dont je vous parle au dessus, les cosmétiques contiennent de la matière plastiques sous deux formes principales : le silicone et les polymères. Elles ont pour objectif de stabiliser les formules, d'apporter l'effet lissant, souple ou gainant aux produits. D'un point de vue environnemental, c'est une catastrophe tant du point de vue de la production (usage de gaz toxique pour leur production) que de la dégradation (plusieurs années) notamment pour les produits que l'on rince directement dans l'eau (shampoings, gel douche...). Et d'un point de vue "santé", non seulement elles ont un effet contreproductif similaire au pétrole vu qu'elles empêchent la pénétration des actifs. En très simplifié, ce sont des "caches misères" mais elles n'ont aucun avantage en terme de "soin". 

    Pour les reconnaître : le silicone se reconnaît par les suffixes -icone, -iconol ou -siloxane comme le dimethicone, dimethiconol, cyclotertrasiloxane... Pour les polymères, le plus simple est de chercher la mention de PEG ou PPG (pour polyéthylène ou polypropylène). 

    Pour aller plus loin : UFC QUE CHOISIR a mis à disposition une liste des composants les plus problématiques ainsi qu'une carte-repère pour emmener lorsque l'on fait les courses. 

    Savoir ce qu'est un liste INCI

    La liste INCI est la liste de tous les ingrédients contenus dans la formule du produit, elle est obligatoire mais parfois bien cachée ! 

    Les mentions utilisent généralement le nom latin ou anglais des produits donc il faudra vous familiariser avec les  noms et ne pas avoir peur de certains ingrédients uniquement en raison de leur nom scientifique. 

    La liste est construite par ordre décroissant c'est à dire de l'ingrédient le plus dosé au moins dosé. C'est pourquoi vous trouverez généralement "aqua" (eau) en premier puisque c'est souvent l'ingrédient principal des formules. En gros, les 4 premiers ingrédients forment la majorité du produit, les suivants sont à des taux de concentrations très minimes.

    Cela vous permet, soit d'éviter les produits "miracles" qui vantent un ingrédient se retrouvant en réalité à la fin de la composition, soit à dédramatiser la présence d'ingrédients problématiques, qui, s'ils sont à la fin, sont peu présents. 

    Autre chose à repérer : l'alcool et le parfum, notamment en début de liste INCI signifie un dosage élevé qui peut être problématique pour les peaux sensibles, les allergies et les enfants. 

    Plus d'info : sur le blog de Julien (slowcosmétique) ou sur Consoglobe

    Voilà, il y aurait encore beaucoup à dire mais finalement, c'est déjà beaucoup de petits gestes si on les cumule ! N'hésitez pas à me dire vos idées !

    A lundi prochain pour le #3 !

  • 3 trucs écolos ! #1 : les plus importants

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    Une des questions les plus fréquentes que je vois passer est celle de "par quoi je commence". Quand on commence à prendre conscience de son impact sur l'environnement, de l'importance de sa consommation pour sa santé ou de la toxicité de certaines choses, c'est vrai qu'il est complexe de faire des choix : l'alimentation, les produits de beauté, les déchets, les vêtements... On peut vite perdre la tête face à au dilemme de "qu'est-ce qui est meilleur pour l'environnement" et surtout "qu'est ce que je suis capable de faire". 

    Je le redirais jamais assez, on ne change pas de mode de vie d'un coup. Tout ce qu'on risque c'est de se dégouter de trouver ça trop compliqué, trop cher et parfois pas assez efficace. 

    Du coup, j'inaugure une petite série de conseils "3 trucs écolos" qui sera détaillée en plusieurs thèmes : les plus importants, les "alimentaires", les "kids", les "cosmétiques", les plus simples, etc. 

    Bien entendu, il n'est pas question de tout faire mais justement de vous montrer trois gestes différents par thème. A vous de voir après ce que vous pensez réalisable ou ce qui vous tient le plus à coeur. Par pitié, ne vous laissez pas rattraper par les critiques des "pas assez", venant bizarrement souvent des gens proches de vos conceptions. Personne n'est parfait, ne complexez pas, ne vous comparez pas. Les extrémismes ne sont jamais bons, même quand il pense servir une cause juste. 

    Et bien sûr, je serais ravie d'avoir d'autres exemples en commentaires si vous avez des idées, donc lâchez vous!

    Aujourd'hui, j'ai décidé de commencer par le début : qu'est-ce qui a un impact direct et important sur l'environnement. En réalité, notre impact est particulièrement négatif dans certains domaines très peu détaillés sur les blogs. C'est bien joli de faire sa lessive, d'utiliser du savon solide ou d'acheter des pâtes en vrac. Mais globalement, l'impact que cela aura sur l'environnement ne sera positif qu'à très grande échelle et sincèrement, on ne sait toujours pas si cela serait viable à grande échelle. Ca ne signifie pas qu'il ne faut pas continuer mais uniquement qu'il ne faut pas faire la sourde oreille aux choses qui méritent plus d'attention. Et surtout que si tout ce que vous lisez sur le zéro déchet, la cosmétique naturelle, le minimalisme, ne vous tente pas, il y a beaucoup d'autres choses à faire qui auront un impact bien plus grand parfois !

    3 trucs écolos

    #1 Les plus importants 

    Dans une vie moderne classique, qu'est-ce qui a le plus d'impact sur l'environnement et qu'est ce qui permet de limiter de façon importante ces impacts négatifs ? 

    Au niveau planétaire, les causes sont nombreuses malheureusement : exploitation massive des ressources fossiles, mauvaise qualité de l'air et de l'eau, réchauffement climatique, dégradation de la biodiversité, appauvrissement des sols... Face à ces grands défis, on se sent parfois un peu impuissants. Tous les petits gestes écolos participent à limiter la pression sur ces grands problèmes mais il y a des gestes qui ont une importance capitale. 

    1 - Revoir ses moyens de transports

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    Le réchauffement climatique, la pollution de l'air et l'exploitation des matières fossiles devraient nous conduire à revoir nos modes de transports. 

    La voiture : quand elle est indispensable à votre mode de vie, pensez déjà à limiter les trajets inutiles et à les regrouper de façon intelligente. Pensez aussi au covoiturage et aux sites comme BlablaCar. 

    Je vous laisse la réflexion de quelle voiture choisir et surtout le débat diesel/essence/électrique/hybride : cela dépend de votre budget bien évidemment mais si vous le pouvez et envisagez de changer de voiture, posez vous la question et surtout posez-la à quelqu'un de compétent. 

    Deux petites astuces pour utiliser la voiture de façon plus écolo : rouler moins vite (notamment sur l'autoroute) et à vitesse plus constante, et éviter la climatisation au maximum. 

    Les autres modes de transports urbains : le vélo, le bus, le tram, le métro...Bref, il existe tant de mode de transports alternatifs. Réfléchissez à vos trajets, à ce que propose votre ville, aux contraintes de la famille, etc. Parfois, la voiture reste indispensable la semaine mais un autre mode de transports est envisageable le week-end : le vélo pour balader, le bus pour aller au marché, etc. 

    Pour le "coût", le Bon coin ou Emmaüs vous permettra sans doute de trouver un vélo sympa peu cher (n'oubliez pas le casque!) et les transports en commun offrent souvent des tarifs adaptés en fonction de votre âge, situation familiale ou utilisation. Pensez aussi à la location, comme les vélos en libre service dans les grandes villes.

    N'oubliez pas que vous pouvez aussi négocier une indemnité kilométrique si vous allez au travail en vélo !

    En voyage : dès que vous pouvez opter pour le train plutôt que la voiture ou l'avion, vous faites un geste écologique bien plus grand que celui de faire votre lessive maison ! Je sais bien que c'est parfois peu pratique suivant son lieu d'habitation (#maviedanslesudouest) mais c'est aussi souvent plus économique. 

    Pour plus d'infos, on consulte la fiche de l'ADEME pour optimiser ses déplacements

    2- Repenser sa consommation d'énergie à la maison

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    La consommation d'énergie à la maison représente 1/3 de la consommation finale du pays, c'est dire si les choix que l'on fait comptent. Certains changements ne sont accessibles qu'aux propriétaires ou aux salaires plus élevés mais il y a quand même de bonnes habitudes que tout le monde peut prendre

    Isoler : si vous êtes propriétaires ou si vous cherchez un nouveau logement, vérifiez l'isolation et renforcez là si possible. Avant de modifier le type d'énergie que vous utilisez, ça devrait être le premier geste : arrêter de chauffer l'extérieur ! A noter qu'il est important de vérifier l'isolation intérieure et extérieure. 

    Se renseigner sur les types de chauffage : en fonction de vos moyens et de votre mode de vie, il y a peut être un changement de chauffage plus écologique possible. C'est un sujet un peu complexe à aborder, je ferais peut être un article dédié à ce thème. En attendant, il y a des professionnels qui peuvent vous renseigner ! Vous pouvez regarder du côté du bois ou du solaire et sachez que le gaz reste le combustible fossile émettant le moins de CO2 (chaudière gaz à condensation). Et n'oubliez pas de demandez les aides auxquelles vous pouvez prétendre. 

    Voici un site pour comparer les offres en fonction de votre commune et de votre consommation : comparateur gaz et électricité

    Adopter les bons gestes : quand on ne peut pas faire de changements importants, certains petits gestes comptent quand même. Avoir un thermostat qui gère la température entre vos périodes de présence à la maison ou non. Baisser le thermostat d'1°C (en général, 19°C est suffisant), s'il fait vraiment froid, vous pouvez aussi opter pour un gilet ! Arrêtez de chauffer les chambres aussi, même avec bébé ! Côté chauffage de l'eau, privilégier les douches, faire sécher son linge à l'air libre et investissez dans un lave-vaisselle performant.

    Bien sûr, on n'oublie pas d'éteindre la lumières des pièces vides, on opte pour des ampoules basse consommation, on privilégie les heures nocturnes pour faire tourner les machines, on débranche complètement les appareils inutilisés (attention au mode veille)...

    Pour plus d'infos, direction le site de l'ADEME !

    Bref, il faut prendre conscience que le confort de notre vie occidentale à un impact (et un coût) et qu'il convient de le gérer intelligemment. 

    3- Réduire sa consommation de viande

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    Il y aura un épisode de cette série "3 trucs écolos" dédié à l'alimentation, pourtant, je suis obligée de mettre ici la consommation de viande. Sans forcément opter pour un régime végétarien, l'impact écologique de l'élevage impose de revoir sa consommation. N'oubliez pas qu'acheter est un acte important, en orientant vos achats, vous orientez les futurs choix des producteurs et industriels (lentement mais quand même!). 

    Connaître les alternatives : réduire sa consommation de viande et de poisson nécessite de s'interroger sur les alternatives, notamment en apports de protéines. Pas de panique cependant, vous trouverez tout ce qu'il vous faut du côté des légumineuses, céréales et autre alimentation végétale. Investissez dans un bon livre de cuisine végétarienne pour trouver des idées ou fouillez sur internet (l'association végétarienne de France est un bon début par exemple!). 

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    Goûter les simili : si vous êtes vraiment un carnivore, il peut être intéressant de tester des similis : jambon, saucisse, haché en version végétale. Tous ne se valent pas, il faut vraiment les tester ! De quoi échanger facilement les produits animaliers dans les repas de tous les jours. 

    Mes marques préférées : Tartex et Céréal, uniquement en magasin bio (à Pau, à l'épicerie Verte). 

    Se faire des défis : si vous avez encore du mal à enlever les produits animaliers les plus classiques par manque d'idées ou par facilité, vous pouvez tenter de vous lancer un défi pour trouver un peu de motivation.

    Par exemple, programmez certains jours entièrement végétariens ou le weekend si c'est plus simple. Ca peut être aussi plus simple de ne plus en acheter pour chez vous et d'être 100% végétal à la maison ! Là encore, armez vous de livres de cuisine végétarienne pour piocher des idées. 

    Mes préférés : Végétarien facile chez Marabout, Assiettes Veggie de Virginie Garnier chez Marabout et Recettes Végétarienne, collection 3/15 chez Larousse. Mais il y en a des tonnes maintenant donc vous trouverez forcément celui qui vous convient !

    A vous, c'est quoi vos gestes dans ces catégories ? 

    La prochaine fois : #2 Les cosmétiques 

  • Be Green Film Festival

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    Parfois, je perds espoir sur pleins de sujet.

    Et puis, parfois, vous m'envoyez un lien, une vidéo ou un projet et je suis automatique remotivée.

    C'est le cas avec le Be Green Film Festival que m'a envoyé une amie récemment.

    Ce festival permet de sensibiliser les jeunes au développement durable, en partenariat avec le festival Atmosphères. C'est un concours jeunes de courts métrages sur un thème lié au développement durable.

    Cette année le thème est 2050 : quelle est votre vision du monde en 2050 ?

    Je vous laisse la vidéo de présentation :

    Edit : la vidéo a été supprimé! Elle est visible sur la page facebook du Festival Atmosphères.

    Gros gros coup de cœur pour ce festival. Et du coup, je suis allée voir l'édition 2015 pour regarder les vidéos des lauréats. Je vous partage les 3 lauréats (catégories différentes) :

     

     

    Franchement, je sais que je suis sensible et sans doute un peu fatiguée à la vieille des vacances mais ça vous donne pas foi en l'humanité tout ça ? Tout ce travail, ces jeunes, leur créativité...pour un thème si malmené au quotidien ! Oui on est à l'ère du capitalisme, de Trump et de Poutine, du terrorisme et du chômage, du culte du corps et du burn out au travail...mais pas que !

    Beaucoup de jolis projets, de chouettes personnes, d'entreprises engagées pensent au monde dans lequel on vit avec une vision plus plus positive et bien plus consciente des enjeux. Et ce type de festival fait partie de tout ça, de ce joli monde plein d'efforts que je perds parfois de vue.

    Alors si jamais tu as entre 15-30ans et que tu es plein d'idées, fonce!!

    Je suis malheureusement trop vieille mais je vous ferais peut être une vidéo ou un article sur ma vision du monde en 2050. J'en ferais bien mon travail de vacances !  D'ailleurs, j'adorerais lire votre vision du monde en 2050 en commentaires ! Et par pitié, soyez positif!!

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  • Worl Oceans Day 2016

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    Crédits photo : Surfrider foundation via Instagram

    Aujoud'hui, c'est la journée mondiale de l'Océan et j'avais envie de partager avec vous quelques idées pour le protéger et se sentir utile. Des choses très concrètes à la portée de tous.

    L'Océan, c'est 70% de notre oxygène, c'est ce qui fait vivre de nombreux pays, ce qui nous nourrit et ce qui héberge une biodiversité incroyable.

    Mais l'Océan lutte contre la pollution, les déchets, la pêche intensive, la destruction des coraux, le réchauffement climatique...et il a besoin de nous pour continuer à nous protéger.

    Voici quelques idées, n'hésitez pas à ajouter les vôtres en commentaires !

    • Stop aux déchets sur la plage. On amène un sac pour jeter nos déchets lors d'une journée plage, une gourde isotherme pour s'hydrater plutôt qu'une bouteille en plastique. On apprend aux enfants à jeter leurs déchets.
    • On participe à ramasser les déchets sur la plage. Soit individuellement lors de nos sorties plage. On transforme la balade "recherche de coquillage" en balade "recherche de déchets". On fait quand même attention à ce qui est coupant ou sale. On promet une glace à celui qui aura ramasse le plus de déchets ! Soit collectivement, via les Initiatives Océanes, il y en a un peu partout et vous pouvez même lancer la vôtre !
    • Pour les fumeurs, on investit dans un cendrier de plage et on ne laisse plus JAMAIS des mégôts dans le sable. Surfrider en vend même un si besoin (vous pouvez aussi en trouver dans certains magasins de surf sur la Côte Basque).
    • On arrête la crème solaire bourrée de filtres anti-UV qui contamine les coraux et on investit dans des marques écoresponsables comme EQ. Alors oui souvent les crèmes solaires à base de filtres d'origine minérale naturelle sont souvent plus blanches mais dites vous bien que si les filtres chimiques n'ont pas cet aspect là, ce sont les coraux qui blanchissent par contre...
    • On arrête les produits cosmétiques (ou ménagers) qui contiennent des microbilles de plastiques et qui polluent les Océans : gommage, dentifrice, crème pour les mains... On les reconnait par la mention "polyéthylène" dans les composants. Vive les produits naturels !
    • On respecte les animaux marins, les coquillages et tout le petit monde vivant de l'Océan.

    Et surtout, on passe la bonne parole autour de nous, on en parle à nos enfants et on n'hésite pas à interpeller le monsieur qui jette son sac en plastique sur la plage !