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Humeurs - Page 4

  • Ne plus croire au Père Noël

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    Je n'ai aucun souvenir du moment où j'ai découvert que le Père Noël n'existait pas, aucun souvenir d'un quelconque traumatisme et je reste depuis maintenant 32 ans aussi fan de Noël et de sa magie. Pourtant, je ne nie pas qu'il y a une épine dans le traîneau : toute cette histoire racontée aux enfants pour ensuite avouer le mensonge. 

    Non le Père Noël n'existe pas. 

    Avouez, il y a de quoi perdre toute confiance dans ses parents et dans la société qui met autant d'ardeur à nous faire gober cette histoire. 

    J'ai commencé à m'intéresser à cette révélation et ses implications pour les enfants avec le fils de l'amoureux. A 8 ans et demi, je ne saurais dire s'il y croit encore vraiment ou s'il se retient à cette histoire qu'il aime tant. Pourtant c'est un petit garçon très curieux, qui pose de nombreuses questions pour comprendre sur des tas de sujets. Mais c'est aussi un petit garçon sensible, un peu naïf et surtout en admiration totale envers les adultes de son entourage. Le déclic de mon questionnement vient de cet été. Alors qu'on discutait Père Noël (oui en plein mois d'Août, je vois pas le problème?), il m'a posé beaucoup de questions. Je pensais qu'on arrivait enfin au moment où il découvre tout seul que le concept du Père Noël ne tient pas la route. Mais pas du tout, il essayait de me convaincre qu'il existait, en dépit de toutes ses découvertes "pas logique" et du fait que la majorité de ses copains lui disent qu'il n'existe pas. Et quand je lui ai demandé ce que ça ferait s'il n'existait pas, il m'a répondu pleins de larmes dans les yeux "ben ça voudrait dire que vous m'avez menti toute ma vie (ok 8 ans, cet enfant a le sens de la proportion) et que Noël ça sert à rien". 

    Voilà, voilà. 

    Depuis j'ai réfléchi, j'ai lu des tonnes de choses et j'ai beaucoup discuté avec lui. Je me suis demandée pourquoi on faisait croire au Père Noël, est-ce qu'il fallait éviter, comment gérer la découverte et surtout à quoi ça sert Noël sans le Père Noël ? 

    Alors, je te le dis tout de suite, ce qui suit est le fruit de mon expérience personnelle, de mes croyances et de mes lectures. Ce n'est pas une thèse en psychologie ! Vous êtes libre de ne pas faire croire au Père Noël ou d'en faire des caisses dessus. Mais pour la majorité des enfants qui y croient, il y a bien un moment délicat à gérer et je voulais vous expliquer ce qui ressort de mes petites investigations ^^

    Faire croire au Père Noël : oui, non, pourquoi ?

    En général, les partisans du fait de ne pas faire croire au Père Noël prônent comme argument le fait que c'est un personnage inventé de toute pièce par Coca-Cola. Alors autant je respecte le choix de ne pas transmettre cette croyance, autant ça ne pourrait pas être plus faux ! 

    L'histoire du Père Noël est très ancienne et extrêmement complexe. Je ne vais pas vous faire toute sa généalogie mais pour faire court, le Père Noël que l'on connait aujourd'hui est un drôle de mélange. Hérité en partie du traditionnel Saint Nicolas mais aussi lié à l'histoire même du 25 décembre, fête chrétienne mais avant ça, fête païenne du solstice d'hiver. Le Père Noël que l'on connait aujourd'hui est un mélange de plusieurs traditions qui ont pris forme avec l'immigration vers les Etats-Unis. Progressivement, Saint Nicolas est devenu Santa Claus, il a pris forme dans des contes et des histoires pour enfin revenir vers l'Europe avec la Seconde guerre Mondiale. Il avait déjà pris forme dans son costume rouge et blanc depuis longtemps mais c'est effectivement Coca Cola qui a "fixé" l'image désormais célèbre en 1931. 

    Bref, tout ça pour dire que le Père Noël est une croyance ancienne, fortement païenne (ça n'a pas trop trop plu à l'Eglise d'ailleurs...) et qu'il ne devrait y avoir aucune honte à partager cette croyance avec nos enfants. C'est le principe même de la parentalité, transmettre nos croyances personnelles, familiales ou spirituelles à nos enfants. 

    Le problème ? Aujourd'hui, on en fait quand même des tonnes ! Evidemment, ça rend encore plus difficile le passage de l'état d'un "joli conte" à "il n'existe pas en vrai". 

    Pourtant, je crois qu'il y a de vrais vertus à faire croire au Père Noël, même si on prends en compte le risque de décevoir les enfants plus tard. 

    • Le pouvoir de l'enfance, c'est l'imagination. Et pour le coup, Noël c'est un vaste terrain d'imagination. Lire des histoires, imaginer son parcours, le nom des rennes, ce qu'il fait le reste de l'année, tout ça participe à faire rêver les enfants mais surtout à faire travailler leur imagination. 

     

    • L'histoire de Noël, ça met les parents dans le même panier et c'est très bien ! Tout le reste de l'année, l'enfant apprend à remercier pour les cadeaux et souvent il apprend même vite qu'il ne peut pas tout demander, que ça coûte cher. Le Père Noël, c'est sa magie à lui et ses parents sont au même niveau que l'enfant. Il n'a pas à dire "merci", pas à rester sage (on en reparlera après de la menace du Père Noël...), bref, il n'a pas à mériter quoique ce soit. Je trouve ça finalement assez sain de se mettre à la hauteur des enfants une fois dans l'année, qu'ils pensent qu'on est comme eux, en attente du Père Noël !

     

    • Le Père Noël, ça rend plus facile l'explication du don aux autres : expliquer aux enfants qu'il faut partager, donner, aider son prochain, je trouve ça beaucoup plus simple en s'appuyant sur la magie de Noël et sur le rôle du Père Noël. Ca aidera même dans la transition vers la découverte de la vérité : le sens de Noël, c'est le partage, comme l'histoire du Père Noël. Ce personnage qu'on ne voit pas, qu'on ne remercie pas et qui donne aux autres sans les connaître, sans rien attendre de leur part. Viendra le moment où l'on pourra expliquer aux enfants que l'on est tous des Pères Noël à notre niveau.

     

    • Dernière chose que je développerais plus dans les paragraphes suivants mais il y a aussi un avantage dans le processus de croyance puis de découverte du mensonge pour les enfants : faire travailler l'esprit critique, expérimenter la différence entre mythe et réalité, arriver à construire son propre raisonnement sans s'appuyer sur celui des parents, etc. Cela peut même être très utile pour les enfants qui ont peur des personnages "imaginaires" vu dans les dessins animés pour leur montrer la différence entre virtuel et réel.

    Par contre, deux petites précisions pour profiter des avantages du Père Noël sans subir trop de revers ensuite : 

    • Je devrais l'écrire en majuscule mais le Père Noël ne sert pas à traumatiser les enfants !! Vous perdriez tout l'avantage de ce don anonyme sans contrepartie en menaçant constamment vos enfants d'être sage pour sa venue. Evidemment, on peut s'appuyer sur lui pour évoquer le fait qu'il voit ce que font les enfants, qu'il aime bien quand les enfants sont sages, etc. mais on est pas obligé d'en faire une béquille à notre éducation !

     

    • Ensuite, je le prends avec des pincettes parce que je suis une grande fan de magie mais quand même mollo sur les histoires ! On peut participer à la magie de Noël, répondre aux questions, raconter des histoires sans en faire un membre de la famille ! La déception n'en sera que plus grande ! Oui on peut dire que le Père Noël du magasin, c'est un faux qui est là pour prendre photo, etc. !! N'oubliez pas que si votre enfant pose beaucouop de questions précises, ça ne sert à rien de monter des histoires de plus en plus complexes, c'est seulement qu'il commence à douter de son existence !!

    Pourquoi les enfants n'y croient plus  ? 

    Dans les études de psychologies de l'enfant, il y a deux phases généralement décrites : vers 4/5 ans, l'enfant commence à poser des questions pour valider ses propres croyances. Ce n'est qu'à partir de 6/7 ans qu'il commence à le remettre en doute, au fur et à mesure que son raisonnement et sa maturité cognitive se développent.

    En gros, quand un enfant de 5 ans demande comment le Père Noël fait pour voler, il veut valider avec vous sa théorie pour croire au Père Noël. Répondez lui simplement "Je ne suis pas sûre, toi tu en penses quoi?", et vous verrez qu'il a une réponse déjà bien préparer (en général à base de poudre magique ^^). Alors q'un enfant de 7/8 ans, en général, qui vous demande comment il fait pour voler, en général, c'est qu'il doute déjà de la possibilité que quelqu'un vole avec un traîneau. Là encore, votre rôle c'est de lui retourner la question pour voir s'il continue à construire son mythe ou si son raisonnement l'amène petit à petit à se rendre compte de l'impossibilité de la chose. 

    Beaucoup d'enfant de 8/9 ans croient encore au Père Noël en fait. Avec le fils de l'amoureux, je vous avoue que ça m'avait un peu stressée. Dans mon esprit, la découverte se faisait plutôt vers 6 ans, à l'entrée en CP. Pourtant, il y croit vraiment, malgré ses copains qui n'y croient plus et que son raisonnement qui se développe. En lisant un peu sur le sujet, j'ai compris d'où ça venait. 

    La découverte du "mensonge du Père Noël" coïncide en fait avec la part faite entre imaginaire et réalité. En général, ça intervient vers 7 ans, le fameux âge de raison qui traduit en fait l'état de l'enfance où l'on comprends la différence entre ces deux états et où on se démarque de la petite enfance. Plus l'enfant aura du mal à faire la différence entre mythe et réalité, plus il aura du mal avec le fait de quitter cette petite enfance et plus ce sera difficile pour lui de casser l'histoire du Père  Noël. Et bingo, c'est exactement le cas pour notre petit loulou qui a encore du mal à être bien sûr que ce qu'il y a dans les dessins animés n'existe pas en vrai !

    Bon pas de panique, le raisonnement fait son chemin et il déboulonnera lui même l'existence du Père Noël quand il sera prêt. 

    Tout ça pour dire qu'il ne sert à rien de "forcer" la découverte, elle dépend énormément des facultés cognitives de l'enfant et comme toujours en matière d'enfant, c'est chacun son rythme ! Certains font le chemin très tôt, d'autres beaucoup plus tard, mais ne vous inquiétez pas, à 18 ans il n'y croira plus !

    Gérer la découverte !

    Je vous rassure, en fait, la grande majorité des enfants passent du mythe à la réalité sans aucun problème. Mais dans tous les cas il faut quand même les accompagner dans leurs questionnements : ne jamais y répondre noir sur blanc mais d'abord opter pour le "retournement de question". 

    L'un des gros avantages du Père Noël est de permettre à l'enfant de critiquer lui-même ce que ses parents et la société lui impose comme être une réalité. Et c'est une des rares occasions en fait ! La majeure partie du temps, l'enfant ne doit pas vraiment remettre en cause ce qu'un adulte lui dit. Là, c'est l'occasion de lui apprendre à se poser des questions, à réfléchir, à douter, à confronter...et ça sera drôlement précieux ensuite ! 

    Je pousserais même le bouchon pour dire qu'il y a quelque chose de libérateur d'apprendre que les parents peuvent mentir...Ca participe à toucher un peu à l'image parfaite des parents et à construire l'enfant dans sa singularité. Mais bon je m'égare ^^

    Par contre, comment on fait quand la découverte se digère mal ?? Déjà, c'est assez drôle de voir à quel point on projette sa propre histoire sur ses enfants : la grande majorité des parents qui ne veulent pas faire croire au Père Noël et ceux qui n'arrivent pas à gérer la découverte de leurs enfants, sont aussi ceux qui ont vécu difficilement leur propre découverte. Donc, première chose, ne pas oublier que nos enfants sont des êtres humains à part entière, qu'ils ne vivront pas forcément notre propre expérience ! Et qu'à cristalliser autour d'une difficulté potentielle, celle-ci à toutes les chances d'arriver ! 

    Ensuite, si l'enfant vit mal la découverte, c'est aussi peut être qu'il n'était pas prêt. La pus grande difficulté est de faire la différence entre les questions qu'il pose afin de construire lui-même sa critique et le moment où il cherche une réponse claire des adultes référents, ses parents en général. Tant que vous arrivez à lui retourner ses questions, à le laisser réfléchir par lui-même, continuez ! Il viendra sans doute lui-même à la conclusion que le Père Noël n'existe pas. 

    Mais parfois c'est plus brutal. Soit parce que quelqu'un lui a dit et qu'il le croit, soit parce qu'il a vu quelque chose qui ébranle ses croyances : les fameuses découvertes de la cachette des cadeaux ou de tonton qui est sous le déguisement de Père Noël. Et parfois c'est compliqué à digérer pour un enfant qui a toute confiance en ses parents. Il se sent trahi, on lui a menti et il vous en veut. 

    Il n'y a qu'une solution pour résoudre ces difficultés : lui expliquer à quoi sert l'histoire du Père Noël, pourquoi on la raconte aux enfants, qu'est-ce que c'est Noël sans la croyance du Père Noël, etc. Bref, il faut lui faire comprendre qu'il a passé une étape de sa vie, sans forcément insister sur le fait de "devenir grand" qui est parfois inquiétant pour certains enfants. 

    Noël sans la croyance du Père Noël

    La première chose à faire est de gérer sa propre frustration de la découverte de son enfant. Combien de parents sont déçus que l'enfant ne croit plus au Père Noël qui rend cette période si magique ? Si vous êtes tristes ou nostalgiques de votre enfant qui grandit, il le sentira, ne cherchez pas plus loin ! Donc on essaye de prendre cette transition avec autant de joie que celle qu'on a mise dans la construction du mythe du Père Noël. 

    Ensuite, c'est le moment d'appuyer fortement sur le sens de Noël et plus largement du mois de décembre. Suivant vos propres croyances évidemment mais il est temps de lui montrer que c'est un moment de famille, de partage, de rêves, d'émerveillement. Il faut faire comprendre qu'il ne perds rien en renonçant au Père Noël mais au contraire, qu'il en gagne. 

    Vous pouvez utiliser l'astuce du "toi aussi tu es dans le secret maintenant" qui plaît généralement aux plus rêveurs et à ceux qui ont des petits frères et soeurs : passer dans le camp des parents, transmettre la magie aux plus petits, faire des surprises, raconter des histoires. 

    Vous pensez que l'histoire du Père Noël c'est seulement un joli conte ? Pour les enfants, c'est un apprentissage de cette période si difficile des 7-10 ans : ils ne sont plus des petits enfants, pas encore des adolescents. Ils apprennent à se décoller des parents mais veulent en même garder les avantages des tous-petits. Il y aura mille façon dans l'année de leur faire comprendre "à quoi ça sert de grandir" mais l'histoire du Père Noël est drôlement concrète pour eux. Ils perdent le privilège d'une croyance magique, ils grandissent et c'est pas toujours facile !

    Des petites astuces pour adoucir la transition : 

    • mettre l'enfant dans la confidence pour les plus petits : lui faire raconter l'histoire du soir de Noël par exemple. Lui faire prendre en charge la surveillance du coucher le 24 soir pour être sûr qu'aucun petits ne se relèvent, à lui d'inventer une histoire !
    • lui expliquer d'où vient Noël : qui est Saint Nicolas, pourquoi on décore un sapin, les croyances religieuses sur ce jour à travers le monde, etc. C'est l'occasion de lui montrer qu'il y a beaucoup de choses à apprendre et que c'est drôlement chouette de voir toutes ces traditions, souvent différentes à travers le monde, mais qui nous rapproche : le mois de décembre est une fête partout dans le monde.
    • lui raconter votre histoire : comment vous avez découvert que le Père Noël n'existait pas ? Qu'est-ce que vous avez ressenti ? C'est apaisant pour un enfant de voir que ses parents aussi y ont cru et ont découvert la vérité ! S'il a encore ses grands-parents, n'hésitez pas les faire participer, il sera ravie d'apprendre toutes les histoires que vous avez gober étant petit ;)
    • Lui trouver des avantages pour les cadeaux ^^ Une fois que vous l'avez rassuré sur le fait qu'il aura bien des cadeaux même en ne croyant plus au Père Noël, montrez lui qu'il peut en retirer des avantages. Vous dire précisément ce qu'il veut, recevoir de l'argent pour aller lui-même son cadeau, etc. 
    • Et s'il est assez grand, faites le participer aux choix des cadeaux des plus petits : apprendre à choisir ce qu'il fera plaisir à quelqu'un qu'on aime, c'est un peu ça Noël aussi ! Et pourquoi pas le faire participer à emballer les cadeaux des plus petits ou de quelqu'un en particulier ? 

    Enfin et surtout, continuez de partager la magie de Noël, peut-être même de façon plus soutenue l'année où il fait sa découverte. Lui montrer que la magie continue même sans cette croyance est très importante. L'enfant grandit mais c'est un enfant ! Il veut peut-être toujours aller faire une photo avec le Père Noël et alors ? Décorer la maison, faire des cookies, aller voir les lumières, bref lui montrer que tout ça continue ♥

    Et vous, ça se passe comment la croyance au Père Noël chez vous ? 

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  • Amsterdam à Noël

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    Un an après notre voyage à Amsterdam, il était temps que je vous publie un petit article non ? 

    On est parti un weekend de début décembre pour notre anniversaire de mariage et pour être honnête dès le début...on a adoré !

    Evidemment, Amsterdam en décembre, c'est prendre le risque de la pluie et du froid. Mais, on est #teamwinter, on a pas hésité une seconde. Faut dire qu'on avait déjà expérimenter la Laponie au 1er de l'An pour notre voyage de noces, les Pays-Bas c'était presque chaud en comparaison ! En définitive, on a eu beaucoup de chances puisqu'il a fait très beau et presque bon en journée. Par contre, attention, dès que la nuit tombe, il fait vraiment froid, donc n'oubliez pas de partir avec des vêtements bien chauds quand même !

    Le gros avantage de cette période à Amsterdam, c'est évidemment les décorations de Noël. Toute la ville est illuminé et si la nuit tombe vite, elle n'en devient pas moins magique. 

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    On est parti de Toulouse en vol direct, en prenant les billets début septembre, c'était vraiment abordable. Pour le logement, on a choisi AirBnb et on a pu trouver dans un quartier chouette : le Joordan. Situé au nord ouest, il est à la fois calme et animé de petites boutiques et bars. Il est très bien placé pour partir en visite en journée à pieds et de trouver de quoi manger ou boire le soir sans avoir à beaucoup marcher. 

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    Notre Airbnb était drôlement chouette, la propriétaire habite en dessous et reste donc à disposition pour vous aider si besoin. Le meilleur point : le poêle en rentrant d'une longue journée de balade ♥

    Si jamais ça vous intéresse ⇒ notre Airbnb à Amsterdam

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    Pour l'organisation du weekend, je n'avais rien prévu de particulier. Il y a beaucoup de musées très chouettes à Amsterdam et même un jardin botanique qui a l'air magnifique. Mais quand on a vu le temps prévu, on a décidé de miser sur les balades en extérieur, quitte à se réfugier dans un musée si la pluie se décidait au dernier moment. Finalement, on a marché des tonnes de kilomètres et si on a fait quelques haltes pour se réchauffer dans les cafés, je ne regrette pas du tout d'avoir profiter de l'extérieur !

    Amsterdam a une ambiance particulière, sans doute encore plus pendant les fêtes. Les rues sont décorés, les sapins de Noël apparaissent dans les marchés de fleurs, l'architecture est magnifique, les vélos sont rois (attention quand on est piéton par contre !!), les lumières et l'absence de rideaux ou volets aux appartements font que vous avez l'impression de vivre comme eux. 

    Point langue : aucun problème si vous parlez anglais, on a même trouvé plusieurs personnes parlant le français dans les boutiques ou les cafés. Les menus sont souvent en anglais donc pas d'inquiétudes. 

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    On s'est donc fait des petits itinéraires chaque jour pour voir un maximum de quartier tout en ayant le temps de flâner dans certaines boutiques et de s'arrêter au chaud dans certains cafés. On a toujours l'impression que tout se ressemble à Amsterdam mais c'est bien loin d'être le cas !

    Point "se répérer à Amsterdam" : je vous avoue que se repérer sur une carte est un poil plus compliqué à Amsterdam vu les noms des rues ! Néanmoins, on avait noté quelques noms de rues ou de quartiers basiques et finalement on s'y fait très bien ! Evidemment, on s'est souvent perdu mais l'avantage d'Amsterdam, c'est que les canaux permettent de vous repérer rapidement et que la taille de la ville vous permet de vous perdre sans soucis. 

    Les quartiers centraux - Dam et Negen Straatjes - sont très animés, un peu moins typiques mais vous y trouverez beaucoup de boutiques ou restaurants. C'était quand même chouette d'y passer car complètement décoré pour la venue de Saint Nicolas quelques jours après. 

    Du Joordan au Leidseplein, la balade est bien plus authentique et on a fait plusieurs fois le tour dans cette zone! les canaux, les boutiques, les cafés, tout est chouette par ici !

    Plus au sud, on est descendu jusqu'au quartier des musées (Rijksmuseum) qui n'a pas beaucoup d'intérêt si vous ne les visitez pas ^^ Mais on a surtout continué jusqu'au Pijp, un de nos quartiers coup de coeur aussi ! Beaucoup de chouettes boutiques un peu "concept store", des parcs, de chouettes cafés... A voir !

    Il nous manque les quartiers plus à l'Est, c'est parti remise pour le prochain weekend !

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    Le café chaud, meilleur moyen de se réchauffer les mains pour profiter du parc!

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    Pour manger, on trouve vraiment de tout sur Amsterdam ! La cuisine locale n'étant pas forcément ultra réputée, vous trouverez surtout quantité de restaurants de cuisine du monde. Gros point positif, vous trouverez facilement des alternatives végétariennes ou vegan. Point négatif, ici on mange tôt le soir ! Ne vous y prenez à 21h pour trouver un restaurant ! 

    On a trouvé un petit café dans notre café pour ne pas avoir à trop marcher le matin (j'ai rapidement besoin de caféine!!) : PIQNIQ, sur Lindengracht. 

    Un burger un midi à Thrill Grill (Doustraat dans le Pijp). 

    Un repas en mode "tapas" au Café Chaos (Looriegracht), un café brun bien trop chouette (la déco et la musique sont vraiment chouettes!). On a mangé pas du tout équilibré mais alors l'assiette de "fries", c'était parfait avec le froid!

    Une pause chocolat chaud au Zuivere Koffie (Utrechtsestraat). Comme partout à Amsterdam, vous pouvez trouver des alternatives végétariennes ou vegan, ici mon chocolat est au lait de soja sans qu'on me regarde avec des gros yeux !!

    Une bière le soir en rentrant au Café Tuin dans une rue par ailleurs très animée du quartier Joordan (Tweede Tuindwarsstraat).

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    On a bu un nombre incalculable de bières...^^Avec un gros coup de coeur pour les bières des Pays-Bas évidemment !

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    Pour le shopping, je n'ai malheureusement pas pensé à conserver les noms des boutiques mais il y en a des tonnes de chouettes ! Visez plutôt le quartier Joordan, en descendant jusq'au Leidseplein ou encore dans le Pijp. 

    Si jamais ça peut vous servir, les rues qu'on a bien aimé : Utreschtsestraat, Doustraat et toutes les rues parallèles à Lindengraacht (Westerstraat, Egelantiersstraat...).

    La seule adresse dont je me souviens car elle m'a marqué, c'est Vega-Life, sur Singel centrum. Un shop entièrement vegan où vous pouvez trouver chaussures, vêtements, produits cosmétiques ou alimentaires !

    Globalement, à Amsterdam, vous trouverez pleins d'idées shopping "green",  notamment cosmétiques. Heureusement qu'on était limité par le poids de bagages...!

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    Sans surprise, on a adoré ce court weekend et on y reviendra sans problème. On pense même y revenir avec la mini pancakes, on a trouvé que c'était une ville très "kid-friendly". Bon, come ça on boira moins de bières^^

    On est déjà très attachés aux pays du Nord, à l'esprit qui y règne et à son mode de vie. Amsterdam n'a pas dérogé à la règle, c'est la "chaleur du Nord" bien différente de celle du Sud, moins exubérante mais plus réconfortante, comme un chocolat chaud à Noël ♥

    Pour faire le plein de bonnes adresses, évidemment c'est chez Victoria qu'il faut aller : ses bonnes adresses à Amsterdam ! J'en profite pour la remercier de ses conseils et de nous avoir accorder un moment là-bas ♥ 

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  • Inverser les rôles à la maison

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    Un article un peu différent pour une fois, on ne parlera pas d'écologie ni d'impact environnemental mais il sera question de répartition des tâches quotidiennes !

    On a tenté une petite expérience à la maison et en la partageant sur Instagram, elle avait l'air de vous plaire. Du coup, je prends le temps de vous en dire un peu plus.

    Il y a plusieurs semaines, avec l'amoureux, on a tenté d'échanger nos rôles à la maison pendant une semaine : je m'occuperais de ce qu'il fait habituellement et vice versa. 

    Pourquoi tenter une telle expérience de "vis ma vie" ?  

    Déjà et surtout parce que je suis une grande fan de "et si on testait...". Ceux qui me connaissent savent que j'adore les challenges du genre "on mange végétarien pendant une semaine", "on ne regarde plus la télé pendant une semaine", etc. C'est sans aucun doute un trait de mon caractère mais c'est surtout que j'aime expérimenter des choses afin de me faire un avis et de voir si je suis capable de changer. 

    Là encore, c'est partie d'un simple défi, celui d'expérimenter ce que vit l'autre et changer un peu nos habitudes. 

    Je crois que le problème de la vie quotidienne en couple parle à tout le monde. Ce n'est pas simple de s'organiser, de s'adapter aux habitudes de l'autre et, au-delà, on est tous pareils, on a du mal à pouvoir tout faire à la maison. Le ménage, les courses, la cuisine, les enfants, le quotidien est parfois pesant dans nos semaines déjà surchargées. Et quand on est deux, c'est alors une formidable source de conflits ! 

    "Tu ne fais rien", "Tu ne remarques pas mes efforts", "Je suis seule à faire ça", "Si j'étais pas là, on ne mangerais rien", "Et le frigo, il se remplit tout seul?", "Oui mais moi je travaille plus", "Oui mais moi je m'occupe des enfants", "Tu pourrais me dire merci"... Bref, que vous ayez prononcé ou non ces phrases, je suis sûre qu'elle vous parle. 

    Pourtant, la majeure partie du temps, on ne dit rien, on rumine, on râle, on attaque, on se dispute. Rien de très constructif dans tout ça. Tenter cette expérience, c'est tout le contraire d'un rapport de force !

    Je ne suis pas bête, je sais bien que les statistiques nous disent que les femmes s'occupent encore majoritairement de la maison et des enfants. On a aussi récemment mis en lumière le fameux concept de "charge mentale" qui parle à tellement d'entre nous. Il est alors facile d'être dans le reproche et la critique d'une situation qui n'est objectivement pas normale. Un foyer, des enfants, c'est à deux qu'on s'en occupe. A vous de trouver comment et dans quelle mesure mais toujours en accord avec l'autre. 

    L'expérimentation a l'avantage de montrer plutôt que de juger. De mettre l'autre dans une position de compréhension globale plutôt que de le forcer à "nous" comprendre. Et surtout, expérimenter c'est de la diplomatie ! Personne ne répondra jamais "oui tu as raison chérie, je suis désolé de ne jamais rien faire à la maison". Personne. Même si c'est vrai. Et même si vous lui criez ça tous les jours de l'année ^^

    Par contre, le mettre dans votre position et vous dans la sienne, c'est dialoguer sans mot. C'est comprendre sans rapport de force. 

    Bref, le but ne doit pas être de donner une leçon du type "t'as vu que j'en fais plus". Mais davantage de permettre à l'autre de comprendre vos reproches, votre fatigue, votre besoin de rééquilibrage. N'essayer pas d'en faire une expérience pour "changer l'autre". Essayer plutôt d'en tirer vous-mêmes des leçons et laissez votre moitié en tirer les siennes. 

    L'objectif de notre expérimentation 

    Je ne vais pas vous détailler toute notre organisation quotidien ni nos conflits de répartition. Mais je voulais quand même vous donner une idée du pourquoi j'ai voulu tenter ça. 

    Chez nous, en apparence, la répartition des tâches est plutôt équitable. On a chacun des tâches définies soit par affinités soit en fonction de nos disponibilités mais globalement, chacun fait sa part. Ça me semble toujours bête à dire mais oui l'amoureux fait le ménage, il fait 100% du repassage, il range, se lève la nuit pour notre fille et je n'estime pas devoir lui dire merci quand il fait quelque chose. Notre maison et notre fille, c'est à deux qu'on s'en occupe et c'est évident pour nous deux !

    Mais (oui y'a toujours un mais), notre situation a quelques particularités, notamment le fait que j'ai quasiment toujours travailler chez moi et à mon rythme. Petit à petit, j'ai donc récupérer des tâches et une certaine charge mentale parce que je suis disponible à la maison ou que mon emploi du temps est flexible. L'envers du décor pour moi, c'est évidemment que, vu que je n'ai pas 4 bras, je ne peux pas tout faire et si je prends sur mon temps de travail, celui-ci se répercute sur les soirées ou les weekends. Et je développe l'aspect "fatigue mentale" de faire 36 choses à la fois. En gros, si j'avance le ménage en semaine pour être tranquille le weekend, ça voudra dire que moi je bosserais une partie du weekend...pas très équitable tout ça ?

    Autre point que je vous prendrais en exemple ensuite : la cuisine. Je cuisine à la maison, d'abord parce que j'aime ça mais aussi parce que lui n'aime pas et ne "sait pas". Sauf qu'aimer cuisiner quand on a envie, c'est très différent de devoir cuisiner tous les soirs pour 3 (dont une mini relou). Je voulais donc lui montrer que cuisiner chaque soir, c'était hyper chronophage et fatiguant.

    Point "réticences" de monsieur 

    Quand j'ai partagé cette expérience, beaucoup m'ont dit "moi il voudra jamais!!". 

    Evidemment, je ne vais pas me transformer en conseillère conjugale mais si votre conjoint ne peut vous donner une semaine d'échanges de tâches...le problème est soit plus profond que les tâches ménagères, soit le déséquilibre est tellement grand qu'il part d'avance "perdant". J'aurais tendance à dire qu'il n'y a rien de normal là dedans et que s'il n'a pas envie d'échanger parce qu'il sait que vous en faites beaucoup plus, vous avez déjà réglé votre problème : vous en faites beaucoup trop. Deux solutions : la "soft", échangez quelques tâches seulement (par exemple, "c'est toi qui t'occupes des repas toute la semaine") ; la "radicale", arrêtez de faire certaines tâches ! 

    L'excuse de "si je fais pas, il ne le ferais jamais" ne tient pas. Ça nous rassure quand la tension est trop forte mais ce n'est pas vrai. Ne faites plus et vous vous engueulerez, ça c'est sûr. Mais montrez à l'autre ce que vous faites et parlez-en ! Encore une fois, rien ne sert de partir dans des disputes et des cris, le quotidien c'est l'essentiel de nos vies, il ne devrait pas peser sur l'un plus que sur l'autre (en tout cas, pas sans son accord!). 

    Toute cette aparté "conseils conjugaux" pour vous dire qu'il n'y a pas eu de réticences chez moi. Evidemment, il a rigolé et il a stressé vu certaines tâches qui allait lui revenir ^^ Mais on est un couple, une équipe, à aucun moment je n'aurais partagé ma vie avec quelqu'un qui voyait les choses différemment. Tous ces conseils sont évidemment très personnels mais je voulais juste vous dire que l'excuse du "il ne voudra pas" ne tient pas, à vous de faire en sorte qu'il veuilles (ou du moins de comprendre pourquoi le dialogue ne passe plus).

    Comment inverser ces tâches quotidiennes 

    Au départ, j'ai pensé que ça serait simple. On a listé sur un papier tout ce qu'on pensait faire l'un et l'autre sur une semaine. Bon ça s'est avéré être un poil plus complexe ! Le déséquilibre se voyait déjà beaucoup et c'était déjà un sacré bazar pour se repérer !

    Du coup, on a procédé de la façon suivante : 

    • on a listé les tâches par catégorie : quotidienne, semaine et weekend. On avait donc tous les deux notre liste de choses à faire par jour, semaine ou le weekend.
    • on a crée une tâche spéciale pour notre fille pour identifier qui faisait quoi (préparer les vêtements, signer le cahier d'école, etc.). 
    • j'ai fait un menu provisoire pour aider monsieur qui se retrouvait avec cuisine et courses la semaine. Rien de très précis mais de quoi l'aider à faire des choses simples (et à éviter qu'il finisse à la pizzeria!). 

    Pendant la semaine, on avait pris le parti de faire comme si nos tâches étaient normales donc d'éviter de se rajouter de la charge mentale en mode "n'oublies pas que...". Mais, on a trouvé normal de s'aider aussi à ne rien oublier (on est pas à l'armée hein, ce n'est qu'un défi!!). J'ai quand même passé volontairement sous silence certaines choses pour qu'il réalise le poids de la fameuse charge mentale. 

    Le bilan de notre expérimentation 

    Clairement, on s'est vite rendu compte que le plus gros du déséquilibre vient du fait que j'ai beaucoup de tâches quotidiennes, tandis qu'il a plutôt des tâches une fois par semaine ou le weekend. Ca nous a permis d'échanger sur ça et lui de se rendre compte que la multiplication des tâches quotidiennes étaient trop pesantes pour une seule personne. 

    Pour monsieur, le plus compliqué était prévisible : cuisiner tous les soirs. Mais il s'en est très bien sorti et a même compris qu'il était capable de cuisiner des choses rapides et bonnes avec un peu d'idées (il a même ajouté une recette dans mon cahier de recettes^^). L'expérimenter, ça lui a permis de voir que s'il cuisine seulement un ou deux par semaine, c'est déjà beaucoup de repos pour moi ! Pour ma part, j'ai compris que sans idées et sans en avoir l'habitude, c'est évidemment plus compliqué pour lui. Et que sans aucun doute, on devrait cuisiner plus souvent à deux pour qu'il prenne certaines habitudes et recettes de base. 

    Pour moi, on ne va pas se mentir, c'était plus cool qu'une semaine classique ^^ J'ai quand même eu la certitude que je n'aimais pas sortir la poubelle (autant vous dire que j'étais à fond zéro déchet cette semaine là!!) ni faire le repassage ! Mais je me suis quand même rendu compte qu'à trop vouloir en faire en étant à la maison, je lui reprochais des choses qu'il n'avait seulement pas le temps de faire, travaillant à l'extérieur. Je continue à penser qu'on en demande trop aux gens qui bossent chez eux (ou avec leur rythme) mais je me dis que je devrais être plus radicale et imposer un "non" quand mon emploi du temps ne me le permets pas ! Et lui faire confiance pour faire les choses que je n'aurais pas eu le temps de faire, le soir en rentrant ou le weekend.

    Il y a aussi une leçon à tirer sur le mode du "laisser l'autre faire à sa manière". Je suis quelqu'un de très organisée, avec une légère tendance Monica Geller^^, et j'avoue que j'ai du mal quand on ne fait pas comme moi certaines choses. Je vais beaucoup plus vite que lui pour certaines choses (aka faire une couette à ma fille, on a frôlé le retard à l'école un matin...!) et j'ai donc du mal à lui laisser faire certaines choses. Avec cette expérimentation, je me suis rendue compte que le monde ne s'écroule pas quand ce n'est pas moi qui gère, que ma fille part en jogging à l'école et que les teeshirts manches courtes sont rangés avec les teeshirts manches longues !!

    Mais, dernière chose, il a admis que sans mon côte "psychorigide" de l'organisation, je ne pourrais pas tout faire. La fameuse charge mentale a été un échec, il a oublié beaucoup de petites choses ou s'y est pris trop tard. Sachant qu'il a déjà un caractère très "tête en l'air" à la base, c'était un vrai challenge pour lui (et drôle à voir pour moi!!). Rien de grave mais je suis contente qu'il admette (un peu^^), que sans cette organisation parfois un peu rigide, ça serait un sacré bazar ! Sachant qu'à côté de l'organisation des tâches ménagères, je dois gérer plusieurs activités différentes. En gros, il a compris qu'il pouvait m'aider facilement sur certains points et que pour le reste, il devait être bien content d'avoir une Monica Geller à la maison^^

    En bref, on a compris d'où venait le déséquilibre et monsieur a réalisé en l'expérimentant, que penser à tout...ben c'est impossible (ou très fatiguant!). Et j'ai réalisé aussi que je ne pouvais pas penser à tout et que je devais lui faire de la place (ou être un poil plus zen) pour certaines choses.

    Ca n'a pas changer radicalement notre organisation mais on rééquilibre quelques petites choses et surtout...monsieur cuisine !

    Voilà rapidement le compte rendu de notre expérience ! Le but était seulement de vivre dans la peau de l'autre plutôt que de passer des heures à se disputer pour savoir qui en faisait le plus. Surtout que parfois, l'autre est tout à fait conscient que vous en faites plus mais en l'expérimentant, il se rend compte de ce que ça implique pour vous.

    Bref, on est une équipe et parfois, on a besoin d'échanger nos postes pour améliorer notre stratégie (à savoir avoir plus de temps pour boire du vin devant Netflix^^)

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

  • Tag "Best Greenies"

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    Flavie du blog Graines de beauté a crée un chouette tag auquel je réponds aujourd'hui : le best Greenies !

    C'est l'opportunité de vous parler un peu de mes produits ou mes inspirations préférés, notamment quand j'oublie de vous en faire un article ici ^^

    Vous le verrez, je ne suis peut être pas la plus calée en cosmétique green. Finalement, au fil des mois et des années, ma routine se simplifie et se compose désormais surtout d'ingrédients brut comme les huiles végétales, l'aloé vera ou le beurre de karité ! 

    J'espère que d'autres blogueuses "green" vont suivre le tag, c'est toujours intéressant de voir quels sont les indispensables chez les autres !

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    Quel est ton shampoing favori ?

    Sans aucun doute celui à l'aloé vera de Biocoiff, découvert récemment mais qui a surpassé tous les autres shampoings bio testés (et crois moi, il y en a des tas !). J'ai les cheveux longs, bouclés et assez secs, c'est donc un vrai challenge de trouver un shampoing qui se suffit à lui même, qui fait les cheveux doux et surtout qui rince bien les bains d'huile que j'applique !

    Quel est ton indispensable capillaire (huile, baume, lait...)

    Je suis assez minimaliste pour mes cheveux. Le seul indispensable dont je ne pourrais pas me passer reste le gel d'aloé vera. Il permet d'hydrater mes cheveux, de discipliner les boucles et les frisottis, c'est vraiment un produit multi usage hyper pratique. J'y rajoute parfois une goutte d'huile végétale, jojoba ou de carapate (ricin noire).

    Sinon, j'avais beaucoup aimé l'huile capillaire elixir d'Evolve ou la crème lactée de Denovo aussi !

    Quel est ton produit corporel préféré ?

    Je suis encore plus nulle en produit corporel ! Mon combo depuis des années, c'est beurre de karité ou huile de coco et gommage au marc de café ! Je n'ai donc aucun produit à vous conseiller. Le seul qui me vient à l'esprit (et sans doute le dernier que j'ai utilisé) est l'huile weleda anti-vergetures que j'ai utilisé pendant toute ma grossesse et qui a très bien fonctionné pour moi, en plus d'être agréable !

    Quel est ton huile favorite ?

    Une seule huile??? Ouh c'est dur ! S'il devait n'en rester qu'une, ça serait l'huile de jojoba qui fonctionne parfaitement pour le démaquillage, l'hydratation du visage, du corps et pour les cheveux. J'ai eu un gros coup de coeur pour la cire liquide de jojoba de Guayapi. Elle est parfaitement "sèche" donc ne graisse pas le visage ou les cheveux et elle a peu d'odeur.

    Un hydrolat ou une brume que tu apprécies ? 

    J'utilise plusieurs hydrolats différents mais si je devais en garder un seul, ce serait celui de lavande. Parfait pour les peaux mixtes, il apaise aussi la peau et son parfum est très relaxant. 

    Sinon, j'avoue un petit faible pour celui à la menthe poivrée pendant l'été, encore plus quand il est frais !

    La grande majorité de mes eaux florales viennent de Sanoflore. 

    Un nettoyant chouchou ? 

    Là encore, chez moi, c'est assez minimaliste puisque je nettoie mon visage au savon solide. Deux gros chouchous : celui à l'aloé véra de Le Moly et celui à la sauge d'une petite marque artisanale près de chez moi (savon artisanal des Pyrénées). 

    Sinon, j'aime beaucoup la gelée magnifica de Sanoflore mais plutôt ponctuellement quand ma peau en a besoin.

    Quel est ton magazine préféré ? 

    Je lis peu de magazine à part le Flow ! Certains numéros sont un peu trop "psychologiques" pour moi mais en général, je le trouve très inspirant, vraiment joli et il me donne très souvent des idées d'articles ici !

    Si tu devais retenir qu'un seul eshop ? 

    Depuis quelques temps, j'essaye de limiter les achats via internet mais j'ai quand même des eshop chouchous au cas où ! Pour les produits de beauté, je trouve généralement tout chez Doux Good, Corner B ou Bazar Bio. Mais en général, la plupart de mes achats viennent de Greenweez. C'est loin d'être un "petit" eshop mais il a l'avantage de me permettre de trouver tout ce dont j'ai besoin en une seule commande (même de l'épicerie) et tous mes colis ont toujours été parfaits. 

    Une petite sélection de livre de cuisine ? 

    Il fut un temps où Banana Pancakes était un blog de cuisine et où je collectionnais les livres de recettes. Puis, j'ai évolué et si j'admire toujours autant les beaux livres de cuisine, j'en ai très peu chez moi. De mon époque "cuisine", je n'ai conservé que les livres de Jamie Oliver et quelques livres de pâtisseries basiques. 

    Celui dont je me sers le plus pour cuisiner est Assiettes Veggie chez Marabout qui me permet de trouver des associations rapides de légumes, céréales ou autres. 

    Mais les plus chouettes recettes sont dans le livre de Victoria "Green Life", je dois vraiment vous faire la revue de son livre sur le blog !

    Quels sont les romans que tu conseillerais ?

    Je vous avais fait un article avec mes best of de la lecture. Clairement, ils n'ont pas beaucoup changé ! 

    Dans mes dernières lectures, le gros coup de coeur c'est Le Chapeau de Mitterrand d'Antoine Laurain. Mais je conseillerais sans doute de tenter la saga de la Passe miroir ou celle d'Outlander. Tout le monde n'accroche pas mais quand c'est le cas, c'est une addiction qui se développera ^^

    Si tu ne devais t'abonner qu'à une box, laquelle serait-elle ?

    Aucune ^^En tout cas, aucune de cosmétiques ! C'est mon côté "contestataire" mais je n'aime pas vraiment le concept des box qui poussent à la consommation, à changer sa routine et donc à malmener sa peau, à produire des déchets... Il y a pourtant pleins de chouettes box mais vraiment, je n'arrive plus à adhérer au concept. J'ai l'impression que le concept des box entretient l'idée que l'on a besoin de nouveauté, de tester, de ne pas se satisfaire de ce qui fonctionne pourtant déjà bien...

    Par contre, je conçois que ça peut être chouette quand on débute dans la cosmétique naturelle, bio, etc., afin de pouvoir découvrir plus rapidement ce qui nous convient. Dans ce cas, je choisirais sans doute la Nuoobox !

    Du coup, je vais passer pour une alcoolique mais la seule que j'ai vraiment apprécié et à laquelle je pourrais me réabonner est celle "Le petit Ballon" ! J'adore le concept de recevoir directement deux bouteilles de vins, de découvrir et de tester des vins que je ne connais pas ^^ Bon sinon, vous avez le même concept pour le thé, les livres, les chaussettes, etc. où ça peut être intéressant !

    Des personnes qui t'inspirent ? 

    Oh il y en a tellement ! Côté blogueuses, j'admire la simplicité et la passion de Victoria (Mango and Salt), l'avis pointu et les photos absolument renversantes de Laëtitia (Eleusis Megara), l'engagement de Julie (Friendly Beauty), l'humour d'Angéline (Carnet Prune), les astuces de Camille (Fabriqué en utopie)...mais encore tellement d'autres ! J'aime les blogs qui m'apprennent des choses, les blogueuses qui partagent leurs astuces, leurs avis mais aussi leurs "faiblesses", celles de la vraie vie quoi ♥

    Côté "célébrités", je dirais Emma Watson et pas parce qu'elle a joué Hermione ^^Son engagement, aussi bien pour l'éthique que pour le féminisme, ce qu'elle partage et ce qu'elle essaie de transmettre... J'admire les gens "multi facettes" qui sont doués dans beaucoup de domaines et qui se sentent la responsabilité de changer les choses. 

    Et globalement, je suis toujours inspirée par les gens heureux ♥

    Des petits artisans dont tu aimes le travail ? 

    Récemment, il y a Studio Tandem dont je vous ai parlé dont les objets de déco sont sublimes ! J'aime aussi tellement les bijoux de Poupée Rousse, la petite boutique de l'Atelier Mouette, notamment pour ses Pin's ou l'eshop de Nopalea pour trouver déco ou accessoires éthiques et canons! Et en règle général, je vous en donne plusieurs sur Instagram (@julie_pancakes) au fil de mes découvertes !

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