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Réflexion - Page 2

  • Tu fais de la pub ma cocotte !

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    Un article un peu différent aujourd'hui, je vous fait part de ma réflexion personnelle sur la publicité en tant que blogueuse. Ouais, t'as vu, vaste programme !

    Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que je ne tire pas de revenus de mon blog, ce n'est pas mon job à proprement parlé. Je n'ai donc jamais fait de partenariat rémunéré directement par une marque. J'ai par contre accepté de recevoir des produits, parfois pour moi, parfois pour faire des concours pour vous. Toujours choisi soigneusement, ils ont été très rares et m'ont toujours été proposé sans contrepartie. Je pouvais donc en parler (ou pas), quand et comme je voulais. 

    Pourquoi mener une réflexion alors ? Parce que d'une part, ma "communauté" grandit, notamment sur Instagram, et je deviens donc davantage visible pour les marques. Les sollicitations sont plus nombreuses et ma boîte mail devient compliqué à gérer (déjà que j'étais pas hyper bonne en gestion des mails...). Et en 10 ans de blog (#mamieduweb), mes rapports avec les marques ont été très rares, je n'ai donc pas construit ma présence ici ou sur les réseaux autour de ce principe de collaboration. Mais aussi parce que la situation a changé depuis 10 ans, les marques ont désormais bien conscience de l'impact des blogs et réseaux sur leur stratégie publicitaire et les sollicitations deviennent plus nombreuses et plus complexes. 

    Et surtout, parce que je suis en pleine reconversion professionnelle et si je ne veux toujours "professionnaliser" mon blog au sens propre du terme, mes opportunités actuelles se construisent quand même autour. J'avais envie de me poser un peu, réfléchir à mon rapport avec les marques, ce que je voulais faire, ce qui me dérangeait... Peut-être que toute ma réflexion sera différente dans quelques mois mais pour l'instant, j'ai mis tellement de temps à écrire cet article qu'il reflète assez bien ce que je pense à ce instant T. 

    J'ai toujours fait une distinction simple : 

    - un envoi de produit sans exigence particulière est un envoi presse, exactement comme dans une rédaction presse (magazine ou journal). Il ne nécessite pas de rémunération particulière puisque je suis libre d'en parler ou non.

    - un envoi de produit (ou autre) avec des exigences particulières est une demande de partenariat qui nécessite une rémunération : écrire un article, faire telle ou telle photo, participer à une opération de communication de la marque, etc. 

    Sauf qu'aujourd'hui les pistes se brouillent, les marques sont bien plus conscientes de l'impact des "influenceurs" et les mauvaises pratiques (des deux côtés) sont encore trop courantes. J'espère avoir réussi à résumer ma pensée de façon assez fluide, clairement c'est un sujet complexe qui nécessiterait encore deux ou trois épisodes ! Et je précise évidemment que je parle surtout de mon cas personnel et que j'utilise le biais de la "généralité", je sais bien qu'il y a autant de modèles différents que de blogs, c'est pour ça qu'il faut mener sa propre réflexion.

    Ah et oui, si tu t'en fous, tu peux aussi zapper l'article, je conçois que le sujet reste assez personnel et propre au microcosme des gens qui parlent à leurs téléphones ;)

    Pourquoi les marques me contactent ?

    Cette question a été le point de départ de ma réflexion et elle m'a beaucoup aidé. 

    La majorité des marques contactent des "influenceurs" (que ce mot est moche...) justement pour leur "influence" et donc pour toucher leur "communauté". Il y a aussi des marques, notamment les plus petites et les plus jeunes, qui veulent avoir un retour sur leurs produits, par des "experts" dans un domaine. Il n'empêche que dans la majeure partie des cas, il s'agit surtout de toucher des potentiels "clients" dans une communauté déjà bien ciblée et assurer leur présence sur les réseaux sociaux. 

    Il est donc important de garder en tête que les marques, même les plus vertueuses, savent très bien pourquoi elles vous proposent un produit ou une collaboration : pour bénéficier de votre influence et toucher une future clientèle souvent parfaitement adaptée à leurs produits.

    C'est donc un biais publicitaire pour les marques. Une marque "green" aura bien plus d'intérêt à se faire connaître des blogueuses green que de payer (beaucoup plus cher!) un encart publicitaire dans un magazine. Ainsi, il y a un intérêt de "ciblage" évident mais aussi....un aspect budgétaire ! Envoyer un produit coûte bien moins cher que les canaux classiques de la publicité.

    Je ne critique pas en soi cette stratégie, la nécessité de publicité pour une marque est évidente, ce n'est ni bien, ni mal. Mais il faut être conscient que l'on agit dans ce cadre de "vecteur publicitaire" quand on collabore avec une marque.

    Je suis donc un relais publicitaire pour les marques

    Je n'avais jamais marqué noir sur blanc cette phrase. Pourtant, le fait de parler d'un produit ou d'une marque est une publicité. Il y a donc une part de l'activité d'un blog qui est d'être un vecteur publicitaire pour les marques. Parce qu'en raison de votre influence, vous favorisez la notoriété, voir la crédibilité d'une marque et déclenchez dans la plupart des cas, des ventes.

    Et c'est là que ma réflexion commence à être complexe : à partir du moment où on a une certaine "influence" (toute relative dans mon cas hein!), on est un vecteur publicitaire. Même celle qui refuse tous les contacts avec une marque mais qui sont suivies par des milliers de personnes entrent, à mon sens, dans ce cercle de vecteur publicitaire. C'est ce qui impose de choisir avec soin ce dont on parle, c'est une responsabilité.

    Pour ma part, réfléchir à cette question m'a fait comprendre que je ne voulais pas que mon blog ou mes réseaux sociaux soient un vecteur publicitaire. Ou plus justement, je ne veux pas entrer dans la stratégie publicitaire des marques...mais c'est assez compliqué d'y échapper !

    Pourquoi est-ce qu'on accepte de collaborer avec les marques ? 

    Une question que l'on se pose rarement. Evidemment je mets de côté ceux qui collaborent pour remplir leurs placards (et d'une manière générale, j'aborde ici le sujet par le prisme d'influenceurs "éthiques" hein...).

    On accepte généralement de collaborer parce que le produit ou la marque nous intéresse et peuvent intéresser notre communauté. On souhaite aussi participer à promouvoir des produits ou des marques qui correspondent à nos valeurs, notamment dans le cadre des blogueurs "green". Collaborer avec une marque éthique, c'est aussi participer à augmenter sa visibilité dans un monde saturé de publicité pour des marques conventionnelles. Ensuite, cela peut avoir un aspect créatif puisque de nombreux partenariats permettent justement de créer du contenu adapté et donc de s'exercer, gagner en compétence, etc. Cela rejoint l'aspect "créateur de contenu" : si c'est notre métier, on est évidemment intéressé par les projets que peuvent apporter certaines marques. 

    Et est-ce qu'on collabore pour gagner en visibilité ? C'est clairement l'argument le plus courant dans les mails de marques. Sauf que si on vous contacte, c'est que vous avez déjà de la visibilité ! Je ne compte plus le nombre de mails qui mentionnent "on a pas de budget mais vous gagnerez en visibilité", tout en ayant beaucoup moins d'abonnés que moi ^^ Donc non, l'immense majorité des marques veulent gagner en visibilité en utilisant votre influence et non l'inverse !

    Enfin, il y a aussi une part "contenu supplémentaire", qui était un peu à l'origine des partenariats pour les blogs. Dans un format "classique" de blog, recevoir des produits permet aussi de pouvoir tester plus de choses qu'avec nos propres moyens et de renouveler les publications. Je suis moins concernée par ce critère, vu que je parle déjà peu de "produits" en soi mais, évidemment, j'ai le problème classique de la blogueuse minimaliste qui utilise toujours le même shampoing et je ne compte plus les demandes de "est-ce que tu as testé tel produit"? Je n'estime pas être redevable de tester tous les produits sur le marché bien sûr, mais j'avoue que, parfois, je regrette de ne pas pouvoir vous donner mon avis sur plus de choses !

    Pour préciser un peu ma "relation" avec les marques, j'ai réalisé ce petit exercicelister mes différents partenariats et produits reçus. J'ai ensuite souligné leurs points communs, mis de côté ceux que j'avais préféré, ceux qui m'avaient dérangé, ceux que je referais sans problème, etc. 

    En rapide et non exhaustive, j'ai "collaboré" (dans le désordre) avec Le Moly, Greenma, Landmade, Ludilabel, Marius Fabre, Pousse Pousse, l'Echoppe végétale, Le Fer à cheval, Natifs, Sabe Masson, Balzac Paris, Egotopie, Nuoo Box, Ballot Flurin...et j'ai reçu quelques livres ou magazines aussi.

    Le point commun est évidemment la démarche de ces marques ou produits que je souhaitais mettre en avant. Il y a une grande différence par contre entre des petites marques qui souhaitent obtenir plus de visibilité et de plus grandes marques qui ont déjà une stratégie publicitaire bien établie. Je n'ai jamais eu de regrets, notamment parce que j'ai toujours gardé la liberté de pouvoir en parler ou non (ce qui est aussi le cas parfois). Est-ce que je suis contente d'avoir eu des contacts avec ces marques ? Pour la plupart oui, ce fus de belles découvertes et je reste en contact avec la plupart. Est-ce que j'aurais eu connaissance de ces produits/initiatives autrement ? Pour certaines oui, pour d'autres non clairement, soit parce qu'elles étaient encore assez confidentielles, soit parce que je n'aurais pas de moi-même acheté les produits par manque de moyens, soit parce qu'ils vous étaient destinés (concours ou produit que je connais déjà bien comme les box jardinage). 

    Je pourrais encore dérouler ma réflexion sur mes anciens "partenariats" (des envois-presse en majorité) mais je préfère vous partager ma conclusion : la publicité que j'ai pu faire ici ou plus souvent sur Instagram ne me pose pas de problème en soi. Ce sont des produits auxquels je crois et pour beaucoup des marques que j'utilise toujours à titre perso. Je ne pense pas non plus que vous avez ressenti un "trop" de publicité ni une publicité hors sujet. Ce n'est donc pas le contenu qui me "dérange" mais bien davantage le fait d'être aujourd'hui confronté à un choix plus large et de devoir donc entrer pleinement dans la stratégie publicitaire de ces marques.

    Les mentions obligatoires pour les publicités

    Un petit point juridique (malgré ma reconversion, j'y reviens sans cesse!). Collaborer avec des marques impose plusieurs "contraintes" juridiques qui sont encore trop souvent oubliées. 

    Quand on fait des partenariats rémunérées, vous devez évidemment le mentionner expressément : outil publication sponsorisé, les #ad #sponsorisé...tout ce qui vous semble pertinent et visible directement pour le lecteur. Sans cette mention, il s'agit d'une pratique commerciale trompeuse, susceptible d'être sanctionnée. Ensuite, un partenariat rémunéré nécessite, la plupart du temps, un contrat avec la marque afin de préciser les obligations de chacune des parties et les modalités de paiements. Enfin, la rémunération obtenue doit être déclarée dans vos revenus et nécessite souvent la création d'un statut juridique qui peut être incompatible avec certaines professions (coucou la fonction publique). Si jamais ça vous intéresse, je peux remettre ma casquette juriste le temps d'un article sur ces contraintes :) 

    Mais ce qui m'intéresse particulièrement, c'est le cas des simples envoie presse. Là, les obligations juridiques sont plus floues, mais non moins existantes (et déjà bien présentes à l'étranger) : communiquer sur un produit reçu gratuitement doit être mentionné expressément. En toute logique, il n'y a pas de forme particulière et vous pouvez déjà vous contenter de "produit offert par..." mais sachez qu'à l'étranger, de nombreuses législations imposent les mêmes contraintes de mentions que pour les partenariats rémunérés. 

    Pourquoi ces obligations ? Justement parce que vous êtes un vecteur publicitaire ! Une marque ne peut pas envoyer des dizaines de produits gratuitement sans que cela soit ensuite mentionné dans les publications. Ce ne sont pas des avis clients et il faut arrêter de penser qu'une marque envoie gratuitement un produit sans chercher à obtenir votre avis public...et donc votre influence !

    J'ajouterais que certains pays obligent aussi les "influenceurs" a inscrire le fameux #ad dès lors qu'ils parlent d'une marque en la mentionnant, sans avoir reçu le produit gratuitement. Oui, si vous partagez votre marque de shampoing préféré, acheté avec votre argent, mais que vous êtes suivi par des milliers (ou plutôt millions) de personnes, cela revient à en faire de la publicité. Cette pratique peut surprendre mais c'est le revers de "l'influence" : l'impossibilité de déconnecter le fait de parler d'un produit avec les conséquences financières pour une marque. 

    Première conclusion : je ne souhaite pas être un vecteur publicitaire. Mais comment faire concrètement ?

    Refuser les demandes de partenariats sans rémunération

    C'est le seul point facile à résoudre pour moi mais c'est très personnel. Je ne souhaite pas faire de la véritable "création de contenu" et donc tirer une rémunération via mon blog et surtout via les marques*. 

    En pratique, cela signifie que je refuse les partenariats rémunérés mais surtout, je refuse - et explique ce refus - les partenariats non rémunérés qui nécessitent une rémunération ! 

    A partir du moment où une marque me sollicite pour "créer" du contenu et impose des exigences, ce n'est plus un simple envoi presse, c'est un travail ! Cela demande donc un statut, un contrat et une rémunération. Je ne peux pas accepter gratuitement ce que certaines font pour gagner leur vie. Je ferais donc un mail type pour expliquer que la demande nécessite d'être réorientée vers des "créateurs de contenu" avec tout ce que cela implique...

    Beaucoup de blogueuses (ou plus souvent sur Instagram) estime qu'à partir du moment où ce n'est pas leur job, elles peuvent choisir de collaborer gratuitement. Si je comprends la logique, cela concurrence directement celles qui demanderont une rémunération et permet aux marques de continuer à faire de la publicité gratuitement. Soit on accepte uniquement les envois-presse (voir le paragraphe suivant) et on peut le faire sans rémunération, soit on accepte des contraintes de la marque et il s'agit d'un travail.

    Pour ma part, les seuls partenariats que je pourrais accepter en tant que "travail" seraient justement ceux pour lesquels j'aurais envie d'effectuer ce travail : ce que j'appelle les "vraies" collaborations, qui proposent de travailler ensemble et non pas "pour une marque".

    *les raisons qui font que je ne veux pas en tirer de rémunération seraient trop longues à expliquer dans cet article, je vous en parlerais à propos de ma reconversion pro.

    Refuser les simples "envois-presse" 

    Un simple "envoi-presse" doit déjà l'être : comme dans les rédactions presse, les envois n'ont aucune contrainte de publication. Si vous décidez d'en parler, il faudra seulement mentionner que le produit vous a été offert mais cela ne justifie pas (forcément) de rémunération.

    Pourtant, ça me pose aujourd'hui un cas de conscience puisqu'il s'agit quand même d'en faire la publicité gratuitement. Et que contrairement aux rédactions presse, je ne tire pas de salaire de mon "média" (blog et réseaux sociaux).Surtout, ça ne simplifie pas ma gestion quotidienne. Si je pouvais gérer les quelques demandes auparavant, c'est aujourd'hui plus complexe : comment choisir, qui privilégier, quels critères posés ? C'est long, très long, de gérer les mails que l'on reçoit et je préfère utiliser mon temps à vous répondre à vous, qui me lisez !

    Mais la solution "je ferme les portes à tous les envois presse" n'est pas forcément plus simple ! A partir du moment où je partage quelque chose de "marchand" - qui peut donc s'acheter - j'utilise mon "influence" et je créé une opportunité publicitaire pour la marque. La seule solution complètement cohérente serait d'arrêter complètement de vous partager des choses que vous pouvez acheter...ça me semble un poil radical :)

    Et surtout, on pense rarement au fait que cela créé aussi une inégalité entre les "influenceurs" : il y a ceux qui pourront se passer de rémunération directe et de relations avec les marques parce qu'ils ont le temps et l'argent de le faire. Clairement, Instagram n'a pas amélioré la situation, les "influenceurs" qui n'ont pas de blog à tenir sont évidemment favorisés puisqu'ils ont bien moins d'investissement en temps et en argent à fournir. Mais plus largement, c'est aussi pour cela que l'on trouve beaucoup d'étudiants, de freelance ou de personnes travaillant à domicile, puisque le rapport au temps n'est pas le même. Faire avec ses finances et son temps quand on est célibataire et salarié (dans le meilleur des cas), c'est bien plus complexe que si on travaille à domicile, si on fait des études ou si on a un conjoint qui nous épaule financièrement. Bref, je m'égare, mais je voulais juste signaler que l'option "on arrête toutes les relations avec les marques" n'est pas forcément une option très "égalitaire" sur le long terme. 

    Réfléchir à un autre rapport avec les marques

    J'en reviens à la question "pourquoi j'accepte de collaborer avec certaines marques". La seule réponse qui compte pour moi est de vous partager des marques, produits ou initiatives, qui font sens pour moi. Et je n'ai pas envie d'arrêter ce côte "relais" et je n'ai pas de solution miracle malheureusement. Tout ce que je peux faire est de continuer à privilégier le relais personnel - sans rapport avec les marques - et être encore plus sélective dans ce que je peux accepter des marques. A titre personnel, le tri se fera essentiellement sur la "notoriété" de la marque : la grande majorité des mails que je reçois provient de marques qui ont (ou devraient avoir) un budget publicité, je n'ai donc pas besoin de mettre "mon influence" à leurs services. 

    Mais j'ai aussi envie de réfléchir plus largement à cette question. Un média qui fonctionne grâce à la publicité, finalement, c'est le modèle le plus courant dans la presse. Et c'est bien cela qui permet à certaines blogueuses d'en vivre : alterner les partenariats rémunérés avec leurs articles (ou autre) propres, comme un journal alterne articles et encart publicitaire. 

    D'autres questions m'occupent alors : est-ce qu'il est possible de se passer des marques quand on a un blog/des réseaux sur lesquels on parle aussi de produits marchands ? Est-ce qu'il y a d'autres solutions que l'envoi de produits pour faire la publicité d'une marque que l'on veut mettre en avant ?

    Réfléchir à un autre modèle économique

    Enfin, et ce sera ma conclusion, toutes ces questions m'imposent de réfléchir autrement à mon "modèle économique". Parce que la question des partenariats provient essentiellement d'un besoin de financement de l'activité (et du temps) que l'on passe. Collaborer avec des marques, c'est aussi et surtout se rémunérer afin de pouvoir proposer d'autres contenus sans rémunération. Ça ne serait pas "plus simple" pour moi de faire des partenariats rémunérés mais ça me permettrait néanmoins de ne pas avoir à réinventer l'eau chaude pour pouvoir partager toujours autant, voir plus, et quand même payer mes factures !!

    Je ne peux nier le temps et l'investissement que je mets ici ou sur les réseaux, et aujourd'hui, si ce n'est toujours pas mon job, c'est ce qui me permet de travailler à côté, un peu comme "ma carte de visite". Je dois donc trouver un modèle qui me permet de dégager à la fois du temps et de l'argent afin de pouvoir continuer à passer des heures à vous parler des plantations de tomates ^^

    Mais c'est une autre réflexion, qui nécessite un autre article ! 

    Est-ce que ça vous intéresse ces sujets d'ailleurs ou ça serait mieux que je continue face à moi-même ? :) 

  • L'Affaire du siècle (mais pas la meilleure communication juridique du siècle)

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    Expliquer simplement des choses complexes et à contre-courant, c'est loin d'être facile. J'ai réécris des tonnes de fois cet article, jusqu'à ne plus rien comprendre ! Finalement, j'ai tout effacé et je me suis lancée en version plus brute.

    L'Affaire du siècle. Rien que le nom m'a mis la puce à l'oreille. Les tonnes d'articles de presse sortis dans les premières 48h m'ont définitivement convaincue d'aller un peu plus loin que la vidéo tournant en boucle sur l'ensemble de mes réseaux sociaux. Au début, j'ai pensé que l'idée étant chouette, les explications plus "justes" ou plus "mesurées" arriveraient rapidement. Mais ça n'a pas été le cas et c'est encore assez rare.

    J'ai beau avoir dit "je ne suis plus juriste", je n'ai pas non plus fait une amnésie. Quand des tonnes de blogueurs, journalistes ou autres, communiquaient sur "les ONG ont fait un recours juridique contre l'Etat", c'est plus fort que moi, j'ai communiqué pour préciser quelques points juridiques (le juriste a beaucoup de mal à ne pas se mêler de tout, saches-le). Et finalement, il y a eu plusieurs réactions sur ce manque d'information et je me suis dis qu'un petit point ici serait plus pertinent que sur Instagram ! 

    Petit point préalable : je ne suis pas "contre" la pétition, ni contre la remise en cause de l'inaction de l'Etat en matière climatique (et bien d'autres d'ailleurs). Je reproche essentiellement à "l'affaire du siècle" d'avoir opter pour une communication qui entretient les malentendus et les approximations...pour faire le buzz dont elle n'avait pas besoin. C'est un peu la traduction du "tous les moyens sont bons", tant que la conclusion est positive (et aussi vendeuse que l'écologie), peu importe les mots, les raccourcis...et les conséquences. On remet en cause quantité de marques, entreprises, célébrité...mais on perd tout sens critique dès qu'on parle d'écologie. C'est aussi le symbole de l'instantanéité sur les réseaux qui fait qu'on partage souvent sans avoir même avoir le lien (ni lu a fortiori).

    Bref, j'avais envie d'écrire sur l'Affaire du siècle !

    La stratégie de communication

    J'entre par la "petite" porte. Cette critique n'en ai pas vraiment une, c'est davantage un point de vue perso. Mais je n'adhère pas du nom à la stratégie de communication qu'il y a derrière l'affaire du siècle.

    - le nom : l'affaire du siècle, je suis désolée, c'est très présomptueux. C'est un avis purement personnel mais le climat c'est "le sujet du siècle", pas une affaire juridique. Quand on regarde les "affaires" les plus célèbres du siècle dernier, qui peut avoir la vérité sur ce qu'il en sera pour notre siècle ? Bref, c'est une simple question de nom mais pour moi, c'était déjà mal parti. C'est comme la crème "miracle", j'ai une légère tendance à me méfier de ces termes. Mais on peut aussi se dire que c'est une stratégie pour attirer l'attention et faut bien avouer que ça fonctionne.

    - la communication : le site internet, la vidéo, les célébrités, la stratégie de partage via les blogueurs ou youtubers, le matraquage sur l'ensemble des réseaux sociaux... Je comprends l'idée derrière cette stratégie. L'enjeu est important, la communication doit l'être aussi. Pourtant, ça me fait l'effet d'un mauvais partenariat qu'on retrouve simultanément sur tous les réseaux sociaux. Ce "matraquage" me fait l'effet de la publicité juvamine qui tournait en boucle... Pour moi, c'est une méthode de communication un peu dépassée, qui pousse les gens au "like" sans lire quoique ce soit (combien de personnes ont lu le courrier envoyé avant de signer? ou même juste le communiqué de presse) et qui oublie bien trop d'expliquer et de nuancer.

    Je caricature un peu (et j'y vais fort!) mais vous voyez l'idée derrière ?

    Et évidemment, une telle stratégie de communication a eu un effet immédiat dans la presse : en deux jours, les articles se sont multipliés, reprenant les termes approximatifs ou les erreurs juridiques...sans se poser de questions. Je ne compte plus le nombre de médias - des plus discrets au plus généraux - qui ont titré : "recours contre l'Etat " ou "des ONG poursuivent l'Etat en justice"...sachant que ces deux phrases sont fausses...

    Enfin, un dernier mot sur cette stratégie de com : faire passer l'écologie pour quelque chose de cool et de simple. Tout dans le site web ou la vidéo est fait pour que l'on signe : les célébrités qu'on aime, les youtubers cool, les couleurs, les phrases en gros... Tout "surfe" sur cette tendance à ajouter des paillettes à l'écologie, à simplifier des choses bien complexes et à prendre la vague de la tendance "plus de participation citoyenne" entamé par un mouvement plus jaune que vert... Sincèrement, qui ne signerait pas quand on vous dit que vous allez sauver la planète en attaquant en justice un Etat qui ne fait rien pour la planète ? Et quand des gens aussi cool vous disent qu'il suffit de signer ??

    Alors là, ce n'est que mon petit avis perso qui peut largement se discuter (comme tout le reste hein!) mais l'écologie c'est pas "cool", c'est un mode de vie que l'on doit tous adopter rapidement et c'est un changement de modèle politique et économique à enclencher. C'est apprendre à se passer des choses qui nous ont apporté du confort, du progrès parfois ou même des "économies". C'est interroger des gestes automatiques du quotidien, un rapport à la consommation, à l'argent, au bonheur, au travail et au confort...tout ça, c'est pas cool ! C'est dur pour la plupart d'entre nous et tellement difficile que beaucoup sont loin d'avoir encore un orteil dedans. Alors oui pour expliquer, faciliter, rendre plus accessible, moins difficile mais pas pour recouvrir de paillettes à tout prix.

    Les imprécisions juridiques ou la minute chiante

    J'en viens aux origines de l'article. Autant le paragraphe précédent n'est qu'un avis parmi tant d'autres et je n'espère pas vous convaincre de le suivre, je voulais juste partager un autre ressenti que celui qu'on attend de moi en général... Autant, les approximations (ou parfois les erreurs) ne sont pas "mon avis". Bien sûr, le droit ce n'est pas une science exacte et je n'ai pas (du tout) la science infuse. Mais les mots ont un sens et parfois, des conséquences. 

    Je n'espère pas convaincre de ne pas signer la pétition, ni dire qu'elle n'a pas lieu d'être. Mais pourquoi est-ce qu'on se sent toujours obligé d'en rajouter des tonnes quitte à dire des choses fausses, uniquement pour arriver à un but positif ? Du coup, ça rend très très difficile mon exercice ici : critiquer c'est remettre en cause. C'est le moment où je rentre parfaitement dans la caricature du juriste : oui les mots ont un sens et non on ne peut pas dire n'importe quoi pour atteindre son but. Et oui, le droit c'est compliqué, c'est chiant, mais ce n'est pas impossible à expliquer ! Et oui, c'est peut être plus compliqué de faire le buzz avec un "des ONG ont envoyé un courrier au gouvernement et vont essayer de faire bouger la justice climatique pour avoir au minimum une décision médiatique"...plutôt que "des ONG poursuive l'Etat en justice" ! 

    Alors évacuons déjà quelques erreurs/approximations juridiques qui sont surtout ressorties du côté des médias ou des "influenceurs" (c'est non exhaustif hein!) : 

    - recours juridique : non les ONG n'ont pas fait de recours juridique. Ils ont envoyé une lettre au 1er Ministre (et à 12 membres du gouvernement) en demande préalable indemnitaire. L'objectif, en un mot, est d'obtenir une réponse qui sera alors "attaquée". C'est ce qu'on appelle la liaison du contentieux, il faut une décision, même une "non-décision" c'est à dire le silence de l'administration, pour faire un recours indemnitaire, on ne peut pas aller directement devant le juge. Donc les ONG n'ont pas fait de "recours", ils ont envoyé un courrier, c'est une nuance qui a quand même son importance...

    - attaquer l'Etat, poursuivre l'Etat, etc. : nombre de termes utilisés mélangent largement les juridictions (pénales et administratives) et utilisent des mots qui portent à confusion. Pour faire simple, on ne "poursuit" par l'Etat devant le juge administratif...ni ailleurs puisque l'Etat est une "fiction" qui ne peut pas finir derrière les barreaux. Ni le Président, ni aucun membre du gouvernement ne seront dans la salle d'audience, ce n'est pas eux dont on met en cause la responsabilité mais l'institution fictive de l'Etat. Nuance là encore et grosse déception pour ceux qui veulent faire tomber des têtes...

    - la suite donnée à la lettre envoyée est aussi très peu expliquée dans la com : la réponse attendue devra être considérée comme une décision administrative faisant grief, c'est à dire un acte qui crée des droits et des obligations, sinon la requête sera irrecevable. Et clairement - ce n'est que mon avis - c'est loin d'être gagné que la réponse apportée (ou le silence) sera recevable devant un juge. Je pourrais aussi ajouter que dans les normes soulevées pour contester l'action de l'Etat, il faudra des règles de droit directement applicables ou combinées à d'autres normes que le juge voudra bien mobiliser ( et clairement, le juge administratif, c'est pas le plus écolo qu'on puisse trouver...). Enfin, l'argumentaire principal se base sur des objectifs à atteindre en 2020, ça complique légèrement le travail du juge de condamner avant la date de réalisation des objectifs (même s'ils sont mal partis). Etre responsable de quelque chose qui n'a pas encore eu lieu, c'est pas le plus facile à construire devant une juridiction.

    - une petite aparté Pays-Bas puisque c'est un exemple souvent repris pour dire "ils l'ont fait eux". En effet, il y a eu une décision très novatrice aux Pays-Bas - la décision Urgenda - où le juge a prononcé une injonction envers l'Etat de réduire les émissions CO2 d'au moins 25% d'ici 2020. Je ne vais pas vous faire l'analyse de jurisprudence ici mais je voulais seulement ajouter que prendre des exemples juridiques étrangers est toujours risqué. L'architecture juridique n'est pas la même et il est complexe de transposer entre plusieurs pays. Et au-delà, la décision Urgenda a fonctionné par "poids politique". Le juge n'a pas prononcé de sanctions ni expliquer quelles mesures prendre. Et c'est bien ici que se trouve l'essentiel de ce que je reproche : penser que le juge doit agir en politicien.

    J'ajouterais que le site de l'Affaire du siècle fournit le courrier envoyé et le communiqué de presse, mais le "brief juridique" censé expliquer les fondements juridiques de cette action est toujours "en cours de publication"...comme si ces précisions ne comptaient pas pour signer la pétition...

    Le coeur du problème : la confusion entre le politique et le juridique

    On va terminer par ce qui me chiffonne le plus. Enrober une telle action de toute cette communication et de ces approximations juridiques portent une confusion bien plus dangereuse à court ou long terme : confondre la justice et la politique. C'est déjà quelque chose de très fréquent. Je ne compte plus les gens qui me parlent de "mes copains au parlement", confondant juriste et député. Faire peser la lutte contre le changement climatique sur le juge, c'est le penser comme un politicien. Le choix des actions, les financements, les orientations énergétiques, les interdictions ou la réglementation...tout ça est une affaire de politique ! Si le juge n'est pas armé pour apporter certaines garanties, c'est que le politique ne l'a pas voulu (je généralise, le juge garde un certain "pouvoir" hein...). 

    Et dans le domaine environnemental, c'est encore plus risqué. C'est penser que le juge est capable de dire ce qui doit être fait ou non pour lutter contre le réchauffement climatique. Qu'il doit dire aux "décideurs" (exécutif ou législatif) où est le bon chemin pour faire baisser les émissions de CO2. Il doit décider quoi alors ? D'accélérer la transition énergétique? Donner raison à ceux qui soutiennent le nucléaire, moins émetteur de CO2, contraindre l'Etat à contraindre les entreprises, interdire aux consommateurs (nous) d'acheter de la viande (plus gros émetteur de CO2), etc. Le juge n'est pas un technicien, ce n'est pas un climatologue...ni un décideur. Si j'osais, je dirais que c'est aussi penser que l'Etat français est le seul à même à décider (ou pas) de ce qu'il doit faire...ce qui est loin d'être le cas (et d'ailleurs ça voudrait dire qu'on est tous d'accord sur ce qu'il doit faire...là encore c'est loin d'être le cas). 

    Bref, c'est faire passer une situation extrêmement complexe pour quelque chose qui est entièrement dans les mains d'un juge (paye ta pression !). 

    Il y a évidemment une grande part de tout ça qui n'est que mon avis. Je pense que les "solutions" viennent plus du politique que du juridique, largement sous armé pour ça, mais qu'elles viennent surtout du monde économique et de chacun d'entre nous...une fois qu'on aura accepté de renoncer au système actuel. Mais même en essayant de prendre du recul et d'être plus objective, je ne peux m'empêcher de penser aux conséquences qu'aura une décision du juge : s'il refuse de déclarer l'acte recevable ou s'il est dans l'incapacité d'enjoindre quoique ce soit, que dira la presse ? Et les signataires de la pétition ? Et les climatosceptiques ?

    --------------------

    Voilà voilà, j'espère ne pas vous avoir perdu ni exaspéré. Et surtout, pas convaincu de ne rien signer. Mais plutôt de lire, vous informer, ne pas vous précipiter et savoir exactement à quoi vous attendre. Et surtout ne pas attendre la décision d'un juge pour changer des choses dans votre vie. Consommer moins, passer au bio, au naturel, moins dépendre des énergies fossiles, orienter votre argent vers des projets verts, aligner votre emploi vers un avenir plus écologique, manger moins de viande, acheter local, diminuer le jetable...c'est moins cool et bien plus long que de remplir une pétition mais ça permet de ne pas attendre pour avancer ♥

    Pour lire un peu plus sur le sujet :

    - le site de l'Affaire du siècle

    - la chronique d'Arnaud Gossement (avocat en droit de l'environnement) ou l'écouter en podcast avec Audrey Pulvar sur France Inter (que je remercie mille fois d'avoir pris la parole sur le sujet et souvent mis les mots sur mes idées brouillons!)

    - et promis, je regarde ce qui s'écrit ailleurs mais je vous assure que c'est pas simple à trouver, quand on met de côté les sites franchement climatosceptiques !

  • Pas de résolutions, pas de révolution

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    Après un temps d'absence ici, en raison d'occupation sur Santa is green, je vous souhaite enfin une très belle année 2019 ! Et j'en profite pour vous remercier pour être toujours présent par ici, pour avoir partager autant de choses en 2018, que vous soyez dans l'ombre ou en commentaires ! 

    Je ne suis pas du tout une fille de janvier. J'ai toujours préféré prendre des résolutions ou faire des bilans en septembre. En janvier, je déprime un peu de la fin des fêtes et du froid qui s'annonce. Janvier pour moi, ça a longtemps été signe de partiels à la fac, puis de recherches de boulots sans trop savoir où était ma place. Aujourd'hui, c'est toujours un peu le bazar dans ma vie professionnelle et du coup, je n'aspire à rien de particuliers. 

    Les résolutions, c'est un peu bancal comme concept. On se met plus de pression pour faire des choses qu'on a pas réussi à faire auparavant. On fait des bilans de ce qui nous manque ou de ce qu'on pourrait améliorer. Mais en fait, on pourrait toujours décider de changer ou d'améliorer les choses. Et ça nous entraîne à voir ce qui ne va pas plutôt que ce qui fonctionne. Même les bilans peuvent être complexes à certaines périodes de la vie. Il est toujours positif de prendre du recul sur son année, de voir ce qu'on a accompli, ce dont on a manqué, etc.

    Mais on peut aussi aspirer à laisser le bilan se faire seul, quand on sera prêt à digérer notre année. Accepter que les choses ne changent pas parce que le numéro de l'année change. Avancer jour après jour, ne pas toujours planifier, prévoir, envisager. Etre un peu plus carpe diem ? 

    Sincèrement, je n'aspire qu'à trouver plus de calme. Le calme qu'on ne retrouve plus dans l'actualité, dans les discussions entre proches ou sur les réseaux sociaux. Le calme qui me manque quand je me compare aux autres ou quand je ne sais toujours pas quoi cocher aux questions fondamentales de la vie. 

    Evidemment, je me souhaite de la réussite, de l'amour, du bonheur et surtout de la santé. Mais en vrai, j'ai déjà la santé et beaucoup d'amour. Donc j'ai déjà du bonheur non ? Le reste n'arrivera pas parce que je l'aurais décidé. Je ne suis pas toujours maître de ma réussite ou de mes échecs. Je fais des choix, j'essaye, je rate, je retente. Peu importe le nombre de résolutions que je ferais, la vie sera toujours plus imaginative que moi.

    Alors en 2019, je souhaite du calme. Des jours sereins pour construire ce que je souhaite. Pour pouvoir me relever quand j'échoue. Pour apprécier ce que j'ai quand on me signale ce que je n'ai pas. Du calme pour partager mes idées et mes envies. Même quand on les attaque ou qu'on ne les comprends pas. Du calme pour trouver comment parler d'écologie dans un monde où tout va si vite qu'on ne s'interroge plus sur rien. Du calme pour comprendre plutôt que juger. Du calme en moi quand tout bouillonne dehors et que je ne comprends plus les gens. Du calme pour répondre aux jugements hâtifs et aux incompréhensions d'un monde où il faut avoir réussi en surface quitte à être malheureux au fond. Du calme pour apprécier les choses simples que j'adore dans ma vie. 

    En 2019, le monde bouillonne et moi, je veux du calme. Pas de résolution, encore moi de révolution. Juste du calme.

     

     

     

  • Un Noël Green !

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    Je ne suis pas très présente par ici mais c'est pour la bonne cause et j'ai plusieurs choses à vous annoncer ! 

    J'ai lancé Santa is Green, le blog éphémère pour un Noël écolo mi-novembre et je suis ravie de l'accueil que vous lui faites ! Vous trouverez plusieurs articles, de la décoration aux cadeaux pour passer un Noël un peu plus Green ! A venir : les wishlists de cadeaux et des idées de repas de Noël. Sans oublier quelques articles "histoires" où je vous raconte l'origine de quelques traditions de Noël. 

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    Et à ce propos, je participe à un collectif de blogueuses pour vous offrir un ebook spécial Noël : Ebook pour un Noël green à télécharger gratuitement chez Audrey de Naturopathie Coaching ! J'espère qu'il vous plaira !

    « Un Noël Green », c’est un projet collectif dans lequel plusieurs blogueuses se mobilisent pour vous proposer de passer des fêtes de fin d’année dans la bienveillance et en toute sérénité. Au programme de ce Noël 100% green : une alimentation saine, des recettes gourmandes, de la beauté bio, du développement personnel, du bien-être, de la spiritualité, de la déco et de l’écologie ! Pour l’occasion, nous avons créé un ebook dans lequel vous retrouverez mon intro sur l'histoire du Père Noël et l'article sur le comparatif écolo des sapins ! Mais aussi plein d’autres conseils, astuces et DIY qui vous assurent de passer des fêtes sereines et éthiques !

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    Enfin, pour les habitants du sud-ouest, j'organise plusieurs ateliers green sur Pau et je viens de créer un page facebook spécifique qui va vous permettre de retrouver toutes les informations sur ces ateliers : Les Ateliers Green. Au programme : des ateliers Furoshikis, Beewraps, lessive maison, etc. 

    Voilà pour l'essentiel ! On se retrouve très vite par ici !

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