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  • Limiter le papier cadeau

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    Les emballages cadeaux...c'est à la fois un des bonheurs de Noël et un des pires aspects de Noël : longs à faire, rapides à déchirer, ils finissent tous à la poubelle !

    Sachez le, tous les emballages plastifiés, brillants, pailletés, métallisés, ne se recyclent pas ! Vous conviendrez que ça fait quand même un sacré tas de déchets pour une seule journée ! Et au-delà de l'aspect écologique, c'est aussi un gros bazar en général le jour J pour trouver où jeter tous ces papiers. 

    Mais, don't panic, il y a pleins d'astuces, de la plus simple pour les amoureux des paquets cadeaux à la plus radicale pour les zéro déchets accomplis ! A vous de choisir !

    Utiliser un papier recyclable

    Si une grande majorité des papiers cadeaux ne se recycle pas, il y en a qui peuvent très bien être recyclés dans le tri sélectif après Noël ! Tous les emballages 100% papier, notamment le Kraft, se recyclent très bien. Et si vous trouvez ça moins "joli", à vous d'opter pour des décorations naturelles ou des petits tampons pour les rendre plus chouettes. 

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    Recycler des emballages

    En regardant bien autour de vous, vous trouverez sans doute beaucoup d'emballages à recycler : journaux, magazines, emballages de colis reçus, dessins de vos enfants, etc. Là encore, un peu d'imagination, une jolie ficelle, un peu de sapin et hop, de chouettes emballages recyclés et recyclables !

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    Emballer avec du tissu : le furoshiki

    Le Furoshiki c'est presque tendance ! Emballer avec du tissu, c'est joli et c'est réutilisable ! Si vous êtes couturières, utilisez vos chutes, sinon allez faire un tour dans des boutiques de tissu pour trouver de chouettes tissus de Noël. Vous pouvez aussi regarder à Emmaüs par exemple, il y a souvent de chouettes tissus à petits prix. 

    Petite astuce, imprimez quelques modèles de furoshiki à glisser dans les cadeaux que vous donnez si vous ne pouvez récupérer le tissu, il pourra ensuite être réutiliser facilement. 

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    Utiliser une hotte à cadeaux

    Encore plus radical : n'emballez pas vos cadeaux ! Et pour les réunir, utiliser une hotte à cadeaux ! On en trouve un peu partout et l'effet est drôlement chouette près du sapin ! Vous pouvez aussi prévoir plusieurs chaussettes de Noël pour y déposer les petits cadeaux. 

    Je vous assure que les enfants se moquent complètement des emballages, fouiller dans la hotte aura son petit effet ! Au pire, emballez un ou deux cadeaux pour l'effet "déballage" ou s'ils sont trop volumineux. 

    Trouver une hotte : dans des boutiques de décoration, chez A qui S, sur Etsy, etc. 

    Point local : A qui S qui a l'avantage d'être une hotte 100% Made in France (et même Made in 64!!), tout est fabriqué près de Pau. 

    Mais vous pouvez aussi la faire vous même avec une toile ou du tissu si vous êtes habiles de vos doigts !

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    Et bien évidemment, on oublie pas la possibilité de faire des cadeaux zéro déchets ou des cadeaux DIY !

    Retrouvez pleins d'autres idées sur Instagram avec le #banananoelgreen !

     

  • Inverser les rôles à la maison

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    Un article un peu différent pour une fois, on ne parlera pas d'écologie ni d'impact environnemental mais il sera question de répartition des tâches quotidiennes !

    On a tenté une petite expérience à la maison et en la partageant sur Instagram, elle avait l'air de vous plaire. Du coup, je prends le temps de vous en dire un peu plus.

    Il y a plusieurs semaines, avec l'amoureux, on a tenté d'échanger nos rôles à la maison pendant une semaine : je m'occuperais de ce qu'il fait habituellement et vice versa. 

    Pourquoi tenter une telle expérience de "vis ma vie" ?  

    Déjà et surtout parce que je suis une grande fan de "et si on testait...". Ceux qui me connaissent savent que j'adore les challenges du genre "on mange végétarien pendant une semaine", "on ne regarde plus la télé pendant une semaine", etc. C'est sans aucun doute un trait de mon caractère mais c'est surtout que j'aime expérimenter des choses afin de me faire un avis et de voir si je suis capable de changer. 

    Là encore, c'est partie d'un simple défi, celui d'expérimenter ce que vit l'autre et changer un peu nos habitudes. 

    Je crois que le problème de la vie quotidienne en couple parle à tout le monde. Ce n'est pas simple de s'organiser, de s'adapter aux habitudes de l'autre et, au-delà, on est tous pareils, on a du mal à pouvoir tout faire à la maison. Le ménage, les courses, la cuisine, les enfants, le quotidien est parfois pesant dans nos semaines déjà surchargées. Et quand on est deux, c'est alors une formidable source de conflits ! 

    "Tu ne fais rien", "Tu ne remarques pas mes efforts", "Je suis seule à faire ça", "Si j'étais pas là, on ne mangerais rien", "Et le frigo, il se remplit tout seul?", "Oui mais moi je travaille plus", "Oui mais moi je m'occupe des enfants", "Tu pourrais me dire merci"... Bref, que vous ayez prononcé ou non ces phrases, je suis sûre qu'elle vous parle. 

    Pourtant, la majeure partie du temps, on ne dit rien, on rumine, on râle, on attaque, on se dispute. Rien de très constructif dans tout ça. Tenter cette expérience, c'est tout le contraire d'un rapport de force !

    Je ne suis pas bête, je sais bien que les statistiques nous disent que les femmes s'occupent encore majoritairement de la maison et des enfants. On a aussi récemment mis en lumière le fameux concept de "charge mentale" qui parle à tellement d'entre nous. Il est alors facile d'être dans le reproche et la critique d'une situation qui n'est objectivement pas normale. Un foyer, des enfants, c'est à deux qu'on s'en occupe. A vous de trouver comment et dans quelle mesure mais toujours en accord avec l'autre. 

    L'expérimentation a l'avantage de montrer plutôt que de juger. De mettre l'autre dans une position de compréhension globale plutôt que de le forcer à "nous" comprendre. Et surtout, expérimenter c'est de la diplomatie ! Personne ne répondra jamais "oui tu as raison chérie, je suis désolé de ne jamais rien faire à la maison". Personne. Même si c'est vrai. Et même si vous lui criez ça tous les jours de l'année ^^

    Par contre, le mettre dans votre position et vous dans la sienne, c'est dialoguer sans mot. C'est comprendre sans rapport de force. 

    Bref, le but ne doit pas être de donner une leçon du type "t'as vu que j'en fais plus". Mais davantage de permettre à l'autre de comprendre vos reproches, votre fatigue, votre besoin de rééquilibrage. N'essayer pas d'en faire une expérience pour "changer l'autre". Essayer plutôt d'en tirer vous-mêmes des leçons et laissez votre moitié en tirer les siennes. 

    L'objectif de notre expérimentation 

    Je ne vais pas vous détailler toute notre organisation quotidien ni nos conflits de répartition. Mais je voulais quand même vous donner une idée du pourquoi j'ai voulu tenter ça. 

    Chez nous, en apparence, la répartition des tâches est plutôt équitable. On a chacun des tâches définies soit par affinités soit en fonction de nos disponibilités mais globalement, chacun fait sa part. Ça me semble toujours bête à dire mais oui l'amoureux fait le ménage, il fait 100% du repassage, il range, se lève la nuit pour notre fille et je n'estime pas devoir lui dire merci quand il fait quelque chose. Notre maison et notre fille, c'est à deux qu'on s'en occupe et c'est évident pour nous deux !

    Mais (oui y'a toujours un mais), notre situation a quelques particularités, notamment le fait que j'ai quasiment toujours travailler chez moi et à mon rythme. Petit à petit, j'ai donc récupérer des tâches et une certaine charge mentale parce que je suis disponible à la maison ou que mon emploi du temps est flexible. L'envers du décor pour moi, c'est évidemment que, vu que je n'ai pas 4 bras, je ne peux pas tout faire et si je prends sur mon temps de travail, celui-ci se répercute sur les soirées ou les weekends. Et je développe l'aspect "fatigue mentale" de faire 36 choses à la fois. En gros, si j'avance le ménage en semaine pour être tranquille le weekend, ça voudra dire que moi je bosserais une partie du weekend...pas très équitable tout ça ?

    Autre point que je vous prendrais en exemple ensuite : la cuisine. Je cuisine à la maison, d'abord parce que j'aime ça mais aussi parce que lui n'aime pas et ne "sait pas". Sauf qu'aimer cuisiner quand on a envie, c'est très différent de devoir cuisiner tous les soirs pour 3 (dont une mini relou). Je voulais donc lui montrer que cuisiner chaque soir, c'était hyper chronophage et fatiguant.

    Point "réticences" de monsieur 

    Quand j'ai partagé cette expérience, beaucoup m'ont dit "moi il voudra jamais!!". 

    Evidemment, je ne vais pas me transformer en conseillère conjugale mais si votre conjoint ne peut vous donner une semaine d'échanges de tâches...le problème est soit plus profond que les tâches ménagères, soit le déséquilibre est tellement grand qu'il part d'avance "perdant". J'aurais tendance à dire qu'il n'y a rien de normal là dedans et que s'il n'a pas envie d'échanger parce qu'il sait que vous en faites beaucoup plus, vous avez déjà réglé votre problème : vous en faites beaucoup trop. Deux solutions : la "soft", échangez quelques tâches seulement (par exemple, "c'est toi qui t'occupes des repas toute la semaine") ; la "radicale", arrêtez de faire certaines tâches ! 

    L'excuse de "si je fais pas, il ne le ferais jamais" ne tient pas. Ça nous rassure quand la tension est trop forte mais ce n'est pas vrai. Ne faites plus et vous vous engueulerez, ça c'est sûr. Mais montrez à l'autre ce que vous faites et parlez-en ! Encore une fois, rien ne sert de partir dans des disputes et des cris, le quotidien c'est l'essentiel de nos vies, il ne devrait pas peser sur l'un plus que sur l'autre (en tout cas, pas sans son accord!). 

    Toute cette aparté "conseils conjugaux" pour vous dire qu'il n'y a pas eu de réticences chez moi. Evidemment, il a rigolé et il a stressé vu certaines tâches qui allait lui revenir ^^ Mais on est un couple, une équipe, à aucun moment je n'aurais partagé ma vie avec quelqu'un qui voyait les choses différemment. Tous ces conseils sont évidemment très personnels mais je voulais juste vous dire que l'excuse du "il ne voudra pas" ne tient pas, à vous de faire en sorte qu'il veuilles (ou du moins de comprendre pourquoi le dialogue ne passe plus).

    Comment inverser ces tâches quotidiennes 

    Au départ, j'ai pensé que ça serait simple. On a listé sur un papier tout ce qu'on pensait faire l'un et l'autre sur une semaine. Bon ça s'est avéré être un poil plus complexe ! Le déséquilibre se voyait déjà beaucoup et c'était déjà un sacré bazar pour se repérer !

    Du coup, on a procédé de la façon suivante : 

    • on a listé les tâches par catégorie : quotidienne, semaine et weekend. On avait donc tous les deux notre liste de choses à faire par jour, semaine ou le weekend.
    • on a crée une tâche spéciale pour notre fille pour identifier qui faisait quoi (préparer les vêtements, signer le cahier d'école, etc.). 
    • j'ai fait un menu provisoire pour aider monsieur qui se retrouvait avec cuisine et courses la semaine. Rien de très précis mais de quoi l'aider à faire des choses simples (et à éviter qu'il finisse à la pizzeria!). 

    Pendant la semaine, on avait pris le parti de faire comme si nos tâches étaient normales donc d'éviter de se rajouter de la charge mentale en mode "n'oublies pas que...". Mais, on a trouvé normal de s'aider aussi à ne rien oublier (on est pas à l'armée hein, ce n'est qu'un défi!!). J'ai quand même passé volontairement sous silence certaines choses pour qu'il réalise le poids de la fameuse charge mentale. 

    Le bilan de notre expérimentation 

    Clairement, on s'est vite rendu compte que le plus gros du déséquilibre vient du fait que j'ai beaucoup de tâches quotidiennes, tandis qu'il a plutôt des tâches une fois par semaine ou le weekend. Ca nous a permis d'échanger sur ça et lui de se rendre compte que la multiplication des tâches quotidiennes étaient trop pesantes pour une seule personne. 

    Pour monsieur, le plus compliqué était prévisible : cuisiner tous les soirs. Mais il s'en est très bien sorti et a même compris qu'il était capable de cuisiner des choses rapides et bonnes avec un peu d'idées (il a même ajouté une recette dans mon cahier de recettes^^). L'expérimenter, ça lui a permis de voir que s'il cuisine seulement un ou deux par semaine, c'est déjà beaucoup de repos pour moi ! Pour ma part, j'ai compris que sans idées et sans en avoir l'habitude, c'est évidemment plus compliqué pour lui. Et que sans aucun doute, on devrait cuisiner plus souvent à deux pour qu'il prenne certaines habitudes et recettes de base. 

    Pour moi, on ne va pas se mentir, c'était plus cool qu'une semaine classique ^^ J'ai quand même eu la certitude que je n'aimais pas sortir la poubelle (autant vous dire que j'étais à fond zéro déchet cette semaine là!!) ni faire le repassage ! Mais je me suis quand même rendu compte qu'à trop vouloir en faire en étant à la maison, je lui reprochais des choses qu'il n'avait seulement pas le temps de faire, travaillant à l'extérieur. Je continue à penser qu'on en demande trop aux gens qui bossent chez eux (ou avec leur rythme) mais je me dis que je devrais être plus radicale et imposer un "non" quand mon emploi du temps ne me le permets pas ! Et lui faire confiance pour faire les choses que je n'aurais pas eu le temps de faire, le soir en rentrant ou le weekend.

    Il y a aussi une leçon à tirer sur le mode du "laisser l'autre faire à sa manière". Je suis quelqu'un de très organisée, avec une légère tendance Monica Geller^^, et j'avoue que j'ai du mal quand on ne fait pas comme moi certaines choses. Je vais beaucoup plus vite que lui pour certaines choses (aka faire une couette à ma fille, on a frôlé le retard à l'école un matin...!) et j'ai donc du mal à lui laisser faire certaines choses. Avec cette expérimentation, je me suis rendue compte que le monde ne s'écroule pas quand ce n'est pas moi qui gère, que ma fille part en jogging à l'école et que les teeshirts manches courtes sont rangés avec les teeshirts manches longues !!

    Mais, dernière chose, il a admis que sans mon côte "psychorigide" de l'organisation, je ne pourrais pas tout faire. La fameuse charge mentale a été un échec, il a oublié beaucoup de petites choses ou s'y est pris trop tard. Sachant qu'il a déjà un caractère très "tête en l'air" à la base, c'était un vrai challenge pour lui (et drôle à voir pour moi!!). Rien de grave mais je suis contente qu'il admette (un peu^^), que sans cette organisation parfois un peu rigide, ça serait un sacré bazar ! Sachant qu'à côté de l'organisation des tâches ménagères, je dois gérer plusieurs activités différentes. En gros, il a compris qu'il pouvait m'aider facilement sur certains points et que pour le reste, il devait être bien content d'avoir une Monica Geller à la maison^^

    En bref, on a compris d'où venait le déséquilibre et monsieur a réalisé en l'expérimentant, que penser à tout...ben c'est impossible (ou très fatiguant!). Et j'ai réalisé aussi que je ne pouvais pas penser à tout et que je devais lui faire de la place (ou être un poil plus zen) pour certaines choses.

    Ca n'a pas changer radicalement notre organisation mais on rééquilibre quelques petites choses et surtout...monsieur cuisine !

    Voilà rapidement le compte rendu de notre expérience ! Le but était seulement de vivre dans la peau de l'autre plutôt que de passer des heures à se disputer pour savoir qui en faisait le plus. Surtout que parfois, l'autre est tout à fait conscient que vous en faites plus mais en l'expérimentant, il se rend compte de ce que ça implique pour vous.

    Bref, on est une équipe et parfois, on a besoin d'échanger nos postes pour améliorer notre stratégie (à savoir avoir plus de temps pour boire du vin devant Netflix^^)

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  • Le vrac pour les débutants

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    Quand on se lance dans le zéro déchet, on arrive rapidement à l'achat en vrac. C'est évidemment un moyen rapide de réduire ses déchets mais ce n'est pas forcément évident quand on débute. 

    Petit point préalable zéro déchet : j'aime bien rappeler qu'il est essentiel de d'abord s'interroger sur l'origine de nos déchets et d'aller bêtement vérifier qu'est-ce qu'il y a en majorité dans vos poubelles. Si besoin, il y a un petit planning pour vous aider à y voir plus clair dans vos poubelles ^^

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    Ensuite, quand on souhaite réduire ses déchets, il est d'abord essentiel d'apprendre à trier les déchets qui se recyclent (en bref, le papier, le carton, le verre...), avant de s'attaquer à la fameuse poubelle de cuisine. Là encore vous pouvez trouver des déchets "réductibles": les déchets organiques à composter, des déchets mal triés, du gaspillage alimentaire à réduire, etc. 

    sachez que les consignes de tri, notamment de ce qui est recyclage, changent entre les différentes communes ou communautés de communes. Le plus simple est d'aller vous renseigner sur place ou sur le site de votre ville. Sinon vous avez le site Eco-emballages qui propose un onglet pour entrer le nom du produit sur lequel on a un doute, sa commune et il vous donne l'endroit où le jeter !

    Enfin, vous pouvez vous attaquer à faire diminuer la poubelle de recyclable : papier, carton, emballage, etc. Et là, le vrac est un geste qui vous permettra de faire diminuer considérablement votre poubelle jaune, surtout si vous partez de zéro !

    Pourquoi réduire la poubelle de recyclage ? Ben oui, vous pouvez très bien me dire (et certains ne se gênent pas!) que cette poubelle part au recyclage, c'est donc un geste écologique qui permet de réutiliser les emballages divers pour en faire autre chose. 

    Alors on va faire court :

    ⇒ le recyclage est une super invention et on doit clairement mesurer la chance de vivre dans un pays qui développe aussi rapidement des solutions de recyclage pour de nombreux types de déchets. D'un point de vue "traitement des déchets", le recyclage a un meilleur impact que l'incinération ou le stockage, c'est évident.

    ⇒ MAIS, le recyclage reste déjà une vision à court terme : ce n'est pas de l'économie circulaire, dans le recyclage il y a toujours des pertes et de nombreux matériaux ne sont pas recyclables à l'infini. Pour faire simple, réutiliser, échanger, réparer...ça c'est de l'économie durable à long terme. Le recyclage ne permet pas de réduire la consommation, pour la preuve : bien trier ses emballages ne limitent pas du tout les achats emballés en général et produit même un effet de "satisfaction écologique" du type "attends j'achète que de l'industriel mais je trie, c'est écolo non?"...

    ⇒ MAIS, le recyclage est encore impossible pour beaucoup de matériaux (ou tailles particulières), quoique dise les consignes de tri. Non seulement il y a des questions techniques qui font qu'on ne sait pas recycler certains matériaux mais plus problématique, il y a des considérations économiques qui font qu'une filière de recyclage n'est mise en place que s'il y a de la demande pour la matière recyclée. Donc si vous pouvez recycler certains plastiques par exemple mais que personne ne veut racheter les billes fabriquées avec, ben on ne recyclera pas !

    ⇒ MAIS, enfin, le recyclage est évidemment énergivore, consommateur d'eau, etc. Alors certes, le point positif c'est que c'est aussi créateur d'emplois mais il ne faut pas penser que c'est une activité économique à zéro impact.

    Alors, si on est ok pour commencer à réduire un peu sa poubelle de tri, on fait comment ?? 

    L'achat en vrac ou plus largement "l'achat au minimum d'emballage possible" n'est pas forcément évident. Je sais qu'une grande partie des personnes qui me suivent ici ou sur mes réseaux sociaux sont déjà dans une logique de réduction des déchets. Les conseils qui vont suivre paraissent alors sans doute un peu "bê-bête". Mais j'aime à penser que ce n'est pas en communiquant uniquement à destination de personnes déjà engagées qu'on fera évoluer le monde. Je suis même souvent sidérée des propos de certaines personnes vis à vis des gens qui sont des grands débutants dans ce domaine... On a tous été des débutants à un moment donné, si on peut partager notre "savoir" pour justement aider et éviter certaines erreurs, plutôt que pour juger...j'ai envie de te dire que le monde se porterait mieux...bref !

    Je voulais donc vous donner quelques astuces et quelques trucs à savoir quand on se lance dans l'idée de réduire ces déchets "recyclables". Parce que tout le monde n'est pas encore adepte de ces gestes, je voulais vraiment vous faire la base de cette démarche : qu'est-ce qu'il faut avoir ? Quels sont les gestes à adopter ? Les astuces pour que ce soit plus simple ? Les limites de cette démarche quand on débute ? 

    Et surtout, n'hésitez pas à mettre en commentaire ce qui a fonctionné pour vous ou à l'inverse, les difficultés que vous avez rencontré.

    Choisir le "bon" emballage

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    Même quand on est ultra débutant dans le zéro déchet, il y a quelques petits gestes qui permettent de limiter un peu les emballages, sans changer beaucoup de choses à vos habitudes de courses.

    La première des astuces est de savoir choisir son emballage : ça peut paraître paradoxal mais c'est une bonne habitude à prendre quand on débute. Si emballage il doit y avoir, il faut savoir le choisir : en verre en priorité, en aluminium ensuite puis carton et enfin plastique. Privilégier les grands contenants en verre vous permet aussi de récupérer les pots ensuite pour commencer votre stock pour le vrac. 

    Et n'oubliez pas de privilégier les grands contenants : si vous achetez toujours des pâtes emballées par exemple, éviter de multiplier les petits sachets. 

    Les yaourts et les gâteaux sont souvent à l'origine de beaucoup d'emballage, essayer de trouver des yaourts sans l'emballage cartonné mais attention, parfois c'est plus cher par 6 sans emballage, que par 12 avec ! Vous pouvez néanmoins trouver des choses assez simples en grands contenants, surtout en verre : du yaourt classique, de la compote, etc. Pour les gâteaux, c'est pareil, privilégier les grandes versions, avec un seul emballage (et non chaque gâteau emballé un à un!!).

    S'équiper un minimum

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    Pour commencer les achats en vrac, vous devez vous équiper un minimum au départ pour que ce soit plus simple.

    Au préalable, et pas que pour le vrac, il vous faut des grands sacs pour vos courses : utilisez ceux qui vous restent ou investissez dans des grands sacs en toiles. Je trouve ça plus simple de garder un sac en plastique pour les légumes ou tout ce qui est un peu salissant, c'est plus facile à nettoyer. 

    Ensuite, il faut de quoi acheter le vrac : petits sacs, sachets, filet, etc. Encore une fois, vous pouvez très bien utiliser les sachets en papier qui sont proposés près du vrac mais pensez à les conserver d'une fois à l'autre. Sinon, vous trouverez en magasin bio des petits sacs en tissus coulissants, de plusieurs tailles, très pratiques ! Et si vous avez la fibre couture, évidemment, vous pouvez en coudre facilement avec des chutes de tissus.

    Enfin, il vous faudra de quoi stocker : des boîtes, des bocaux, ect. ! C'est bien le plus stressant au début : dans quoi mettre le vrac ? Comment stocker ? Quelle taille ? Pour commencer, je trouve plus simple de noter quel type de vrac vous voulez acheter et de trouver des contenants en fonction : grands pour les pâtes, petit pour des fruits secs, moyens pour les céréales, etc. Si vous avez des contenants chez vous, n'hésitez pas à les réutiliser : pots en verre de légumes, boîtes tupperware, etc. Pas besoin de faire un gros investissement au départ, vous verrez petit à petit ce qui vous convient le mieux. 

    Tout va dépendre des achats que vous prévoyez de faire au début, mais d'une façon générale, pour commencer, je trouve que 2 grands bocaux et 2 moyens c'est top. Ensuite, n'oubliez pas de conserver tous les bocaux que vous achetez (légumes cuisinés, confiture, etc.), vous pourrez les réutiliser. Idem avec les tupperwares, si vous en avez sans les utiliser, vous pouvez très bien stocker dedans, peu importe leur forme ! 

    Conseil pour stocker dans de bonnes conditions :

    • au départ, on nettoie correctement les bocaux à l'eau chaude et au savon, on fait tremper un peu dans l'eau très chaude si besoin pour décoller les étiquettes. Pas besoin de stériliser. 
    • à l'utilisation, on stock à l'abris de la lumière et de la chaleur. Si on verse directement dans de l'eau chaude pour faire cuire par exemple, on laisse un peu ouvert pour faire s'échapper toute la vapeur avec de refermer. 
    • on nettoie à chaque rechargement, surtout si vous changez de "contenu". 

    Les bons achats à faire : 

    Vous trouverez les sacs à vracs et les bocaux un peu partout : en grande surface, en magasin bio, chez Emmaüs pour les bocaux, etc. 

    Sinon, je vous conseille vivement un petit tour chez Landmade pour trouver votre bonheur :

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    Un sac à provision Made in France et certifié Oekotex*

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    Le bocal Julie d'1L*

    Le format carré est très pratique pour le rangement!

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    Le bocal Julie de 0,75L avec la tare pour les futurs achats en vrac*

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    Le bocal hermétique de 1,5L*

    Ces bocaux sont plutôt des bocaux de rangements mais celui là est parfait pour les grandes pâtes !

    Fréquenter les lieux d'achats les plus simples

    Le meilleur déchet c'est celui qu'on ne produit pas ! Facile à dire dans les supermarchés...tout est suremballé ! 

    Pour éviter de vous poser mille questions au début, je trouve ça plus simple de changer d'endroit pour les courses, plutôt que de tenter le zéro déchet au supermarché ! 

    On privilégie alors les magasins bio au départ pour les premiers achats en vrac. Pas besoin de tout acheter là-bas si vous n'avez pas envie, mais c'est plus simple pour le vrac en général. Sinon ouvrez l'oeil dans certains supermarchés qui commencent à disposer d'un peu de vrac...

    Enfin le marché entre en jeu ! Evidemment, si on a pas l'habitude d'y aller, ça va être un effort au départ. Essayer d'en faire une sortie familiale, de prévoir un petit tour en ville après ou quelque chose qui vous motive. 

    Attention toutefois, le marché est loin d'être zéro déchet, il suffit de regarder tous les producteurs avec leurs sacs plastiques. Mais avec un peu d'organisation, vous pouvez trouver tout ce qui est frais avec un minimum d'emballage et d'effort : légumes, fruits, fromage, beurre, poisson ou viande, oeufs, etc.

    Pour les flemmards du dimanche matin, vous avez aussi l'option "panier des producteurs" : taper dans votre moteur de recherche "panier producteur + votre code postal" et vous trouverez sans doute une chouette solution!

    Pour les palois, je vous conseille Pietometi

    Viser le "vrac" de base

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    C'est quoi le vrac de base ? C'est du vrac qui ne change rien à vos habitudes en cuisine : pâte, riz, farine, sucre, céréales, etc., tout ce qui, emballé ou vrac, ne change rien à votre façon de faire la cuisine. 

    Parce qu'éviter d'acheter emballé, c'est aussi éviter les pâtes à pizza emballé, les gâteaux emballés, les plats cuisinés, les yaourts... Mais tout ça implique un vrai changement dans la cuisine : ne plus les acheter emballé nécessite de devoir les faire vous-même ! 

    Or, l'ennemi du zéro déchet (comme de tout en écologie), c'est de vouloir en faire trop, trop vite. 

    Si vous n'aimez pas cuisiner ou si vous estimez ne pas avoir le temps pour l'instant, évitez de vous emballer (jeu de mots bonjour^^) avec un "je vais cuisiner tous les gâteaux du goûter maintenant" si ça n'a jamais été le cas auparavant !!

    Quand on débute, on débute, alors on y va doucement et on évite de tout bousculer : acheter les mêmes choses que vous avez l'habitude de consommer et qui ne vous demande pas d'effort en cuisine. 

    On achète quoi alors au début ? Je vous donne quelques idées, à vous d'adapter en fonction de votre consommation. Au début, choisissez deux articles puis un autre la semaine d'après, etc.

    ⇒ des pâtes : penne, macaronis, coquillettes, c'est as you want ^^

    ⇒ du riz : 500g de riz thaï pour commencer

    ⇒ sucre ou farine, choisissez ce que vous consommez le plus. 

    ⇒ céréales ou lentilles : à prendre si vous en consommez d'habitude. Ne vous lancez pas dans l'achat d'un aliment que vous ne cuisiniez pas avant. 

    ⇒ du muesli ou des oléagineux (amandes, noix...) si vous en consommez le matin par exemple.

    Et si ça râle un peu chez vous, trouvez un truc un peu chouette à ramener : des pépites de chocolat pour des cookies, du maïs pour faire du popcorn, etc.

    Soyez attentif à vos déchets

    Le dernier conseil que je pourrais vous donner, c'est d'avoir un carnet spécial ZD ou une simple feuille accrochée dans la cuisine où vous pourrez noter pleins de choses, notamment, les idées de ZD que vous avez. Plus vous avancerez dans le ZD, plus vous trouverez de nouveau déchet insoupçonné. 

    Encore une fois, ne changez pas tout d'un coup mais notez vos idées ! Vous pourrez ensuite y réfléchir tranquillement, cherchez une alternative qui vous convient, etc. 

    On note quoi par exemple : les achats envisagés pour pouvoir trouver des contenants auparavant, les quantités achetées qui ont été suffisantes (ou non) pour la durée voulue, les contenants pas adaptés, etc.

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

    Voilà, normalement vous êtes prêts à débuter dans le vrac ! 

    Mais attention, en général quand on commence, c'est dur de revenir en arrière ^^

    Les autres articles sur le zéro déchet :

    le paradoxe des zéro déchets

    le défi zéro sopalin

    petit guide de l'achat en vrac

    une année pour réduire ses déchets

    une semaine pour comprendre ses déchets

    des pistes pour limiter le gaspillage alimentaire

    DIY les beewraps

    Je suis en partenariat avec le site Landmade, les liens suivis d'une * sont des liens affiliés c'est à dire que je reçois un petit pourcentage si vous achetez quelque chose en suivant le lien. Ce n'est pas une obligation d'achat mais un moyen de soutenir aussi un peu mon activité sur le blog (comme ça je peux manger autre chose que tu Quinoa^^!). Pour plus d'infos sur mon rapport aux marques, allez voir sur le A propos!

  • Minimaliste du dressing #4 : le cas du body

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    Après les premiers épisodes de la saga Minimaliste du dressing, je reviens pour vous partager une petite réflexion autour de l'exemple du body. 

    Episode #1 : le bilan

    Episode #2 : le rapport au corps

    Episode #3 : mon cheminement pour comprendre ce que je dois privilégier

    Je crois que ce que j'aime le plus dans le minimalisme, ce sont ces phases de réflexion. Essayer de comprendre pourquoi un vêtement ne me convient pas ou comment faire pour porter plus régulièrement certains vêtements que j'aime. En réalité, le minimalisme dans le dressing, c'est une vraie introspection ! Un processus évidemment très égocentrique où on apprends à mieux se connaitre et à mieux s'accepter. 

    Quand j'ai commencé, je me suis vite rendue compte de mes points faibles : les tenues un peu habillées - pas forcément pour les soirées mais tout ce qui sort du jean/pull ! - et les périodes de froid. J'ai prévu de vous faire un article dédié à ces points faibles pour vous raconter comment j'essaye de les surmonter, mais aujourd'hui, je vais vous partager une petite découverte qui m'a un peu changé la vie !

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    Quand j'ai commencé à réfléchir à ses points faibles, je me suis rendue compte qu'ils avaient plusieurs points communs qui tenaient à mon rapport avec les vêtements et sans doute un peu avec mon corps.

    1/ JE SUIS UNE FRILEUSE

    Et une vraie ! J'ai toujours beaucoup de difficulté à la fin de l'automne, quand les températures commencent à baisser. Comme si mon corps avait besoin de plusieurs semaines pour s'habituer et ne plus me demander de m'habiller comme en Sibérie. 

    Du coup, cette tendance à avoir toujours froid me faisait acheter des tonnes de pulls, souvent à bas prix donc pas vraiment chauds, mais des pulls d'un style plutôt douillet. Résultat, s'ils sont sympa le weekend en jean, la majorité ne faisaient pas assez habillés pour la semaine ou pour les occasions où je dois lâcher un peu mon jean. 

    Le problème étant que je déteste les vêtements près du corps et notamment pour les pulls. Je prends d'ailleurs toujours une taille au-dessus pour mes pulls et j'adore piquer ceux de mon mec...en L !! C'est chouette mais je dois avouer que c'est loin d'être joli sur ma mini silhouette ^^

    2/ JE NE SAIS PAS GERER LES DIFFERENCES DE TEMPERATURE

    Je suis une fille monostyle ^^ Je peux m'habiller quand il va faire 30°C ou quand il va faire 10°C. Le problème c'est que je vis dans une région où les variations de température sont importantes au cours d'une seule journée. 

    En Automne ou en hiver, il n'est pas rare de commencer la journée à 4/5°C pour avoir 20°C dans l'après-midi. 

    Résultat, je suis constamment habillée trop chaudement ou trop léger ! Et tout ça vient aussi du point suivant...

    3/ JE DETESTE LES SUPERPOSITIONS

    Je crois que la pire superposition pour moi, c'est une chemise cintrée sous un pull ! Je me sens étriquée, pas à l'aise, j'ai rapidement trop chaud...bref rien ne va (je suis chiante, je vous l'ai déjà dit?).

    De manière générale, je n'aime pas "la technique de l'oignon" qui semble pourtant être une bonne idée quand on subit comme moi de fortes variations de température dans une journée : plusieurs couches de vêtements pour avoir chaud le matin et pouvoir les enlever si les degrés grimpent. 

    La majorité du temps, je ne supporte que deux couches de vêtements : teeshirt/pull, blouse/gilet. 

    Du coup, une quantité de vêtements plus légers, les robes ou blouses d'été, n'étaient plus portées en automne ou hiver, ou alors je finissais toujours par avoir trop froid !

    4/ JE SUIS UNE MANIAQUE DU COL

    Chacun ses petites travers n'est-ce pas ? Si vous avez suivie les épisodes précédents, vous savez déjà que je déteste les cols trop serrés. Mais ça va au-delà, je suis une vraie maniaque pour certaines détails : je ne supporte pas qu'on puisse voir un vêtement sous un pull ! Et comme j'ai déjà des pulls au col pas trop serrés - en V, rond large, col bateau - ça complique énormément la tâche !!!

    C'est comme ça qu'on finit par dire le fameux "je n'ai rien à me mettre" ! C'est pas qu'on a rien dans les placards, c'est qu'on a rien qui nous corresponde ! 

    RESULTATS

    La majorité du temps, je suis donc en jean/teeshirt/pull ou jean/blouse/gilet, peu importe la température. Et évidemment, si ça convient pour les journées fraîches, dès qu'il fait froid, je suis gelée ^^

    Je n'arrive pas à mettre aussi facilement mes robes l'hiver, puisque là encore, elles sont souvent légères donc un seul gilet ne suffit pas à me réchauffer ! Mais vu mon aversion des superpositions, je ne peux rien rajouter d'autre, sinon, c'est l'inverse, je meurs de chaud !!!

    Voilà comment on se retrouve avec des vêtements qu'on aime bien mais qu'on ne sait pas porter, avec des tenues très classiques qu'on a du mal à rendre un peu plus habillées, bref comment on est pas à l'aise dans son dressing!

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    L'idée du body 

    En réalité, j'ai trouvé plusieurs astuces pour faciliter mes tenues hivernales, notamment un peu plus habillées. Mais je vous garde ça pour le prochain épisode !

    L'idée - et surtout mon addiction! - du body est venue doucement l'hiver dernier. Au départ, le body m'était un peu étranger et je le pensais surtout réservé à la partie lingerie, voir lingerie un peu sexy ;) 

    Mais en décembre dernier, je suis partie à Amsterdam avec l'amoureux et la météo était plutôt clémente : il allait faire froid mais très beau. Donc en ballade toute la journée, on aurait froid le matin et le soir mais rapidement chaud en journée. On est habitué des destinations froides (notre voyage de noce était en Laponie) donc j'avais quelques idées pour m'habiller afin de ne pas avoir ni trop froid ni trop chaud. C'est comme ça que j'ai investi dans un body Uniqlo de la gamme Heattech Extra Warm. Gris, col très arrondi (donc on ne le voit pas sous le pull^^), et manches 3/4. 

    Ce fut une super idée et ça a fait son chemin dans mon esprit...

    Les avantages du body pour moi

    Depuis, j'ai une mini collection de body : à manches 3/4, forme teeshirt, débardeur, échancré dans le dos, etc.

    Ils ont tous un point commun : ils sont invisibles sous un pull ! Et plutôt foncé, afin de pouvoir les mettre avec tout (et en no-bra, ça aussi on en parlera une autre fois^^). 

    L'avantage inestimable pour moi c'est qu'un body tient beaucoup plus chaud qu'un tee-shirt un peu ample. On peut facilement choisir sa forme en fonction de la température : celui à manches 3/4 est réservé aux périodes vraiment froides ! La plupart du temps, un body forme teeshirt ou débardeur suffissent amplement. Au-delà du fait que vous pouvez le choisir en matière chaude, c'est surtout l'effet "body pour enfant" (si t'es parent, tu me comprends!) : le body vous permet d'avoir chaud dans le dos et au ventre, sans vous soucier des vêtements qui remontent, se coincent, gênent. 

    Et deuxième avantage, il s'oublie ! Pour l'allergique aux superpositions que je suis, c'est parfait ! Il me permet d'ajouter une couche de vêtement sans avoir l'impression de faire l'oignon et surtout sans y penser pendant la journée. 

    Résultat : je peux remettre mes vêtements plus légers sans avoir froid. Je met un body sous une robe légère, avec un gilet par dessus et c'est parfait, peu importe les variations de températures ! Idem avec des chemises, des blouses, etc. Je peux aussi porter des pulls au col un peu trop large, sous lesquels je ne pouvais rien mettre sans que ça se voit. Si le pull est assez chaud ou si je passe la journée à l'intérieur, un body et un pull suffisent !

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

    Voilà comment fonctionne le minimalisme dans le dressing pour moi : beaucoup de réflexions et une recherche de solution. Ce n'est pas normal de toujours penser qu'on a rien à se mettre, il y a forcément plusieurs raisons à ce sentiment. A vous de les identifier et surtout de trouver une solution adéquate pour vous. Et ce n'est pas toujours une solution drastique ! Pour moi, il m'a suffit de quelques body pour pouvoir reporter certains vêtements plus régulièrement et être plus à l'aise. C'est sans doute tout bête mais je n'aurais pas "conceptualiser" l'avantage du body comme ça si je n'y avais pas réfléchi dans le cadre du minimalisme. Avant ça, je restais en boucle sur l'achat de nouveaux pulls, nouvelles robes, que je ne mettais pas forcément plus ! Ce cercle vicieux s'arrête quand on se pose, qu'on réfléchit et qu'on l'adapte au cadre du minimalisme : avoir moins mais beaucoup mieux. Et surtout être toujours à l'aise dans ces vêtements !

    Shopping : mes bodys ne viennent pas du tout de marques éthiques ou écologiques. Pour la simple raison que je n'ai pas le budget et que je préfère les essayer vu ma morphologie. En général, je les trouve chez Uniqlo pour les chauds, chez H&M, Etam ou Kiabi pour les plus classiques. 

    Mais il en existe quand même dans des marques plus responsables, voici une petite sélection :

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    Le body made in France des Petites jupes de Prune

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    Le body en micro-modal, made in France de Le slip français

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    Le body Gatsby en coton biologique de Luz

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    Le body en fibre de pin blanc, made in France, de Do you Green.

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    Un body en coton made in Spain, de The Nude.