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  • Minimaliste du dressing #1

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    (Source : Pinterest)

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    Minimalisme du dressing #2

    Minimalisme du dressing #3

    Me revoilà! Un long moment d'absence sur le blog, je m'en excuse mais une grosse période de travail m'a forcée à revoir mes priorités. Et j'ai souvent tendance à oublier que le blog n'est pas mon activité principale et qu'il me prends énormément de temps. Ce petit temps de pause m'a fait du bien, j'ai beaucoup d'articles en stock et je suis motivée pour vous parler de pleins de choses. Vous savez, c'est pas toujours simple de garder la motivation avec une thématique aussi sensible que le "lifestyle green". Beaucoup de choses polluent ma motivation, un jour, je vous ferais un article avec quelques astuces pour récupérer cette motivation ^^

    Aujourd'hui, on va papoter minimalisme ! Ca fait assez longtemps qu'il n'y a pas eu d'article sur ce thème, pourtant, je continue à être persuadée que c'est un "courant" parfois plus pertinent, d'un point de vue environnemental, que le zéro déchet ou autre. 

    Pour rappel, je vous ai déjà parlé du minimalisme à la maison, des idées de rangement spécial minimalisme, d'une capsule "beauty" (le #2 arrive bientôt !) ou encore du Minsgame.  Vous trouverez aussi mon avis sur le livre "La magie du rangement" de Marie Kondo. Niveau dressing, je vous ai donné des astuces pour éviter de répéter l'excuse du "au cas où" et je me suis lancée dans une réflexion approfondie pour mon futur shopping

     

    Le minimalisme, c'est un courant qui prône la consommation raisonnée, responsable et surtout la dé-consommation. On apprends à se séparer du surplus, de l'inutile, de ce qui ne nous rends pas heureux... Les achats deviennent alors plus rares, plus réfléchis, plus construits. 

     

    Il y a bien évidemment beaucoup de façon de vivre son minimalisme. Personnellement, je me suis d'abord lancée dans la thématique à la maison en faisant un tri drastique puis en continuant peu à peu à me concentrer sur l'essentiel. Ce n'est pas encore parfait mais je peux déjà vous dire que je me sens bien mieux chez moi et que le rangement/ménage prends beaucoup moins de temps ! Et le printemps, c'est le bon moment pour se lancer dans un aperçu de ce qui vous "pollue" l'intérieur, ce qui vous prend beaucoup de temps à ranger... 

    Mon mantra à la maison : chaque chose à une place (bien pensée, ça doit être pratique) et chaque activité à la maison doit prendre le moins de temps possible. Tout est donc pensé pour être accessible quand c'est nécessaire ou bien rangé quand c'est moins utile au quotidien. De cette façon, je cuisine plus rapidement, je range mes courses plus rapidement, je ne retrouve pas des papiers importants partout et je perçois de mieux en mieux les choses qui me manquent ou les rangements que je dois encore améliorer. 

    Minimalisme et dressing

    Mais aujourd'hui, on va parler du plus sensible : être minimaliste dans son dressing. Clairement, c'est ma bête noire, mon Everest à moi. 

    J'avais déjà lancé une réflexion sur le sujet dans l'article "Shopping : investir dans mes basiques". L'objectif était de réfléchir à moins acheter mais à acheter "utile". Donc réfléchir à ce qui me va, en terme de coupes, de couleurs, de motifs...

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    Aujourd'hui, je fais un petit bilan presque un an après et d'autres articles suivront. 

    Un mini rappel du minimalisme dans la penderie : l'objectif ici est bien entendu d'acheter moins. Mais c'est plus vaste que ça, c'est réellement une quête de son propre style, une lutte contre la tentation de la nouveauté, un rapport au corps et aux vêtements plus simple. En pratique, être minimaliste dans son dressing, c'est arrêter d'avoir des vêtements dans lesquels on se sent mal. C'est aussi arrêter d'avoir 10 exemplaires d'un même vêtement. C'est savoir se satisfaire de moins et prendre plaisir à trouver une nouvelle qui s'insèrera parfaite dans notre dressing. 

    Où j'en suis ? Je n'ai pas beaucoup avancé mais je remarque quand même quelques changements : je fais moins d'erreurs dans mes achats, j'ose des achats qui me vont même s'ils ne plaisent pas (coucou le pantalon large et fluide!), je prends beaucoup trop de temps avant de faire un achat, etc. 

     

    Le point positif : les chaussures

     

    Là où je me suis améliorée : les chaussures. J'ai investi dans deux paires (soldées) cet hiver : des baskets claires mais qui passent partout (et qui font moins sportwear que les Stan Smith) et une paire de chaussures noirs qui font autant cool qu'un peu habillée. J'ai enfin compris que je ne marche que comme ça : il me faut des choses qui me font les dimanches en famille et les jeudi au boulot. Bien sûr, je garde quelques paires plus "marquées" : une paire de talons, une paire de converses et de Stan smith classique...

    Mais petit à petit, je réduis considérablement le nombre de mes chaussures (et on part de loin les gars!) et je vais des achats beaucoup plus raisonnés ! J'ai prévu deux nouvelles paires pour les beaux jours : une paire de basket noires légères plus féminines et une paire de sandales camel (ou doré, j'hésite encore, finalement le doré c'est hyper passe partout). 

    Je vais finir mon chemin dans le domaine des chaussures en vendant les nombreuses paires que je ne mets jamais. C'est un gros pas pour moi puisque ça concerne essentiellement des baskets et que j'y tiens. Mais ce n'est plus possible d'avoir 36 paires de converses ou autres. Je ne les mets pas, elles m'encombrent et elles seront plus heureuses ailleurs. 

    Je vous ai déjà parlé de ma problématique du "Au cas où", la phrase que l'on dit le plus souvent à propos de la tonne de choses que l'on garde. Il ne faut pas oublier que les vêtements ou chaussures ont souvent une part affective ou sentimentale, qu'ils sont souvent associés à une image que l'on projette sur soi et qu'il peut ainsi être compliqué de s'en séparer. 

    Pour moi, ces baskets, c'est souvent des cadeaux mais aussi une image qui me renvoie à la fille que j'étais avant, qui n'est plus tout à fait la même qu'aujourd'hui. Mais je sais aussi combien je me sentirais plus légère avec moins de paires qui dorment dans mon placard et moins de culpabilité envers toutes ces choses que je ne mets pas. 

     

    Le point à améliorer : les vêtements

     

    Au niveau des vêtements : il y a de l'amélioration mais je suis encore loin du sommet de mon Everest.

    Les points positifs : avoir réfléchie aux couleurs, aux formes ou associations qui me plaisent m'aident énormément dans mon shopping. Je sais clairement distinguer ce qui me plaît sur cintre (ou sur les autres) et ce qui me plaît sur moi. Je n'ai plus d'hésitations à préférer les jeans taille haute ou les hauts évasés. Je fais beaucoup moins d'erreurs en terme de couleurs et j'arrive "presque" à tout mettre dans mon placard. Dans les vêtements basiques, j'arrive aussi de plus en plus à me satisfaire de ce que j'aime. Un exemple tout simple mais qui m'a montré à quel point j'ai évolué : j'ai vu récemment un haut "peplum" noir, sans manches, dans un prix abordable qui plus est. Après avoir flashé dessus, j'ai vite identifié que 1/ j'avais raison parce que c'est pile la forme que j'aime mais 2/ j'en avais un gris foncé, quasiment le même modèle, que j'adore. J'ai donc trouvé inutile d'en ajouter un à ma collection. Sur le coup, je suis fière d'avoir menée ce petit combat interne !

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    Mon uniforme le plus "minimaliste" (Pinterest)

    Les points négatifs : il me reste encore des vêtements que je ne garde que pour le "au cas où" et j'ai surtout un problème pour les évènements habillés (boulot, soirée ou autre).  

    Petit à petit, je prends conscience que j'envisage le problème à l'envers et qu'il va falloir améliorer ça. J'ai l'habitude d'avoir des vêtements pour "occasions spéciales" mais finalement, je ne les aime pas vraiment, je me sens déguisée et je ne les mets donc jamais en dehors de ces occasions. 

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    La parfaite silhouette "sophistiquée" (que j'aime!) qui, en réalité, ne me convient pas! (Sézane)

    J'ai aussi compris que trier sa penderie, c'est faire le deuil du corps qu'on voudrait, du style qu'on aimerait avoir et de l'image qu'on aimerait renvoyer. On dirait pas comme ça, mais se lancer dans le minimalisme dans la penderie, c'est une vraie psychanalyse sur ce qu'on pense de soi et de son image. 

    En additionnant tout ça, j'en viens à une conclusion assez simple : je ne suis pas faite pour les "vêtements d'occasion" classiques, notamment les robes noires cintrées ou autres costumes/tailleurs classiques. J'ai besoin d'être à l'aise et surtout que ça me corresponde à moi, pas au style que j'aime chez les autres dans les mêmes circonstances. En pratique, je commence à lister les choses à éviter et les choses à envisager : à la place des robes noires, des collants opaques, des chaussures à talons, du combo "pantalon de costume noir/chemise bleue", il faut que je m'oriente vers du jean noir, de la chemise blanche, des robes moins marquées "soirées", des blouses plus claires, des collants noirs transparents, des chaussures plates...

    Dans le reste de ma penderie, je me prépare aux beaux jours en limitant les futurs achats : j'ai un vrai problème avec les achats d'été ! J'adore les vêtements d'été mais en réalité, on a rarement besoin de 150. Surtout que dans le sud ouest, soit il fait bon et je peux facilement mettre tee-shirt, blouses légères et gilet sur robe, soit il fait 46°C et là, deux ou trois tenues légères suffisent. 

    Un prochain tri arrive donc, pour essayer de diminuer encore, de ne garder que les exemplaires qui me vont parfaitement et arriver à cibler ce qu'il "manque" pour l'optimiser !

    Pour ça, deux astuces : penser minimalisme quand je trie (un ou deux exemplaire d'une même catégorie me suffit en général sauf exception comme les teeshirts blancs) et construire un tableau Pinterest de look qui m'inspire avec des vêtements que j'ai déjà ou que j'aimerais avoir pour affiner mes choix. Je vais surtout en avoir besoin pour les robes et les jupes, à première vue, mon tri va me conduire à presque vider mon stock !

    Pour rappel, j'utilise encore la méthode de Marie Kondo pour trier : la seule question qui compte (plus que le nombre de fois où vous avez mis un vêtement), c'est "est-ce qu'il me procure du bonheur" que j'entends dans plusieurs sens : est-ce que je suis heureuse de l'avoir, de le mettre, de le retrouver, de l'associer ? 

    Dans l'épisode #2, on abordera la difficile question du rapport au corps et à son image pour trier sa penderie et tendre vers le minimalisme. 

    Mon objectif (et j'aimerais que vous me forciez à l'atteindre!!!) sera de vous montrer mon dressing à la fin et d'être complètement en paix avec ce qu'il contient. Je ne m'attends pas à avoir 20 vêtements mais j'aimerais être heureuse quand j'ouvre mon placard et non plus perpétuellement frustrée ou honteuse du nombre que je ne mets pas.