Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Banana Pancakes

  • Un Noël écolo - Le livre

    Pin it! Imprimer

    Capture d’écran 2019-10-18 à 21.50.14.png

    De l'idée au blog Santa is green

    Fan de Noël devant l'éternel, j'ai toujours droit à de nombreuses remarques à l'approche des fêtes en raison de mon engagement écologique. Noël est synonyme de surconsommation et le Père Noël est une invention de Coca-Cola. Il est pour beaucoup impossible d'aimer Noël et de prôner la décroissance, le respect de nos ressources ou encore le minimalisme.

    Mon petit côté "chercheur" m'a souvent amené à lire beaucoup de choses sur Noël : son origine, son sens, les traditions, les alternatives... Et j'ai alors voulu partager tout ça. 

    A l'époque, j'étais juriste en collectivité et je rêvais d'en faire un livre sans savoir comment faire. J'ai commencé à écrire, juste comme ça pour rassembler mes idées. Puis, le temps de la reconversion est arrivée, avec son lot de périodes de creux où on se cherche. On était en septembre 2018, je n'avais aucune idée de quoi faire de ma vie.

    J'ai alors crée Santa is green sur un coup de tête le soir, un blog éphémère pour y rassembler des articles, des histoires, des astuces...pour un Noël plus écolo. J'ai appuyé sur "publier" le 15 novembre 2018, en ayant franchement des grands doutes sur l'intérêt de mon projet. Un nouveau blog, sans référencement, sur une plateforme que je ne maîtrise pas et avec pleins d'autres choses à faire à côté, c'était un peu foufou ^^

    Résultat, le blog Santa is green est resté en ligne pendant 6 semaines environ et il a réuni +65 000 visiteurs uniques ! C'était complètement dingue ! J'ai passé la barre des 10k sur Instagram grâce à ce projet, je recevais beaucoup de messages, d'astuces personnelles pour un Noël écolo et j'ai eu des relais incroyables dans la presse.

    Du blog au projet de livre

    Janvier 2019, grosse déprime post-Noël et creux professionnel. J'essaye d'apaiser mes angoisses en me lançant dans la rédaction d'un manuscrit pour transformer le blog en livre. Je passe des heures à faire la liste des maisons d'éditions, à chercher des contacts, à réfléchir au format du livre, au sommaire...

    L'alignement des planètes aura lieu mi-janvier quand Hachette me contacte pour écrire le livre "1 mois pour réduire ses déchets". J'accepte et j'envoie dans la foulée, un peu timidement, "au fait j'ai un autre projet de livre sur Noël si ça vous intéresse, il ne faut pas tarder pour être dans les temps pour Noël 2019". 

    Il y a eu beaucoup de négociations, un livre qui ne se vend que sur 8 semaines, c'est un peu suicidaire dans le monde de l'édition. Pourtant, l'idée a toujours plu et je restais persuadée qu'il y avait la place pour un livre qui parle de Noël sous un angle autre que les loisirs créatifs.

    Le livre Un Noël écolo

    Avril 2019, j'ai mon contrat d'édition pour Un Noël écolo ! Je suis déjà un peu éprouvée par l'écriture rapide du livre "1 mois pour réduire ses déchets" mais je sais qu'il faut que je m'y remette. Le livre doit être fini pour l'été pour pouvoir envisager une sortie à temps pour Noël. 

    La suite est classique : j'écris. Je lis aussi beaucoup, je cherche des informations, des précisions, j'apprends encore tellement de choses sur l'histoire de Noël. Je m'assois par terre pour prendre des notes sur des podcasts sur Noël, sur des émissions sur la culture des sapins... J'ai beaucoup trop de textes pour les pages que je dois remplir. Je coupe, je râle, je résume... C'est le plus dur dans l'écriture, en tout cas pour moi, dire beaucoup de choses en peu de mots.

    IMG_2864.JPG

    Je passe de nombreuses semaines dans une ambiance de Noël bizarre quand la canicule sévit partout en France. Je force sur la musique de Noël pour ne pas perdre la motivation qui me permet d'écrire. Vous m'aidez beaucoup sur Instagram avec vos mots d'encouragements. 

    Juillet 2019, je rends le livre, je pars en vacances au bout du rouleau ^^ Le travail reprend vite, je dois corriger, relire, reprendre au mois d'août. Jusqu'à l'organisation de la séance de photos pour illustrer le livre. Je suis accompagnée d'Emilie, la photographe du livre, et je me lance dans un job de direction artistique inconnu. On fait la séance un jour où il fait beaucoup trop chaud pour mon pull en laine. Mais on rigole bien chez Sébastien qui nous a prêté son appartement pour l'occasion, avec son fils de 3 ans ne comprenant pas trop pourquoi on fête Noël à cette période !

    Septembre 2019, le livre est terminé, il reste quelques relectures et corrections. On valide les superbes illustration de Kei Lam et on m'envoie la maquette de la couverture.

    La date est fixée, le livre sortira le 23 octobre 2019.

    C'est quoi "Un Noël écolo" ? 

    Capture d’écran 2019-10-21 à 14.03.07.png

    C'est un livre qui compte beaucoup pour moi. Comme toujours, j'aurais pu faire mieux, écrire plus, ajouter des choses. Il y a des modifications de la maquette que j'aurais aimé mais qui ont été impossible. Du stress que j'aurais préféré évité. Mais je suis fière de permettre aux gens de lire autre chose sur Noël et de partager un peu les raisons de mon amour inconditionnel pour cette fête. 

    Un Noël écolo est un livre organisé en 4 chapitres : Préparer ; Décorer ; Offrir ; Célébrer. Il y a aussi une longue introduction pour expliquer l'impact écologique de Noël et l'origine de cette fête. Et enfin, j'ai tenu à y inclure des passages historiques sur l'origine de telle ou telle chose à Noël (l'origine du sapin, de la couronne, des cadeaux...).

    Ce n'est pas un livre de loisirs créatifs, de DIY ou de cuisine. C'est plutôt un livre d'inspiration, d'histoires et d'écologie. 

    Capture d’écran 2019-10-20 à 11.04.02.png

    Pour prolonger le contenu du livre, j'ai voulu reprendre l'idée d'un blog et aidé par Chloé, ma super webmaster chez Les Instantanées, on a construit le site internet Un Noël écolo !

    Il est réalisé pour vous donner accès aux coulisses du livre, à davantage de photos et de contenu. N'hésitez pas à aller y jeter un oeil en cliquant ici !

    0.jpg

    Voilà, j'espère que l'histoire du livre Un Noël écolo vous a plu. Vous me posez souvent des questions sur l'écriture à proprement parlé, je pense que j'en ferais une vidéo sur IGTV (@julie_pancakes). N'hésitez pas à m'écrire vos questions en commentaires, ça m'aidera beaucoup. 

    Et sinon, pour le livre et toutes les informations, direction le site web Un Noël écolo

    Pour l'achat du livre, il est disponible dans toutes les librairies. Vous me signalez déjà quelques ruptures, j'en suis désolée, je sais que les grandes enseignes (Fnac, Cultura, Parvis) ne commandent pas forcément beaucoup d'exemplaires. N'hésitez pas à appeler directement votre libraire pour le recevoir chez lui. 

    Le livre est aussi disponible en format e-book, directement sur le site de Hachette.

    Merci à vous pour votre soutien

  • Pardon, je pollue

    Pin it! Imprimer

    lauren-mancke-aOC7TSLb1o8-unsplash.jpg

    J'ai changé d'activité professionnelle, ce qui me permet de beaucoup moins prendre la voiture. D'ailleurs, on s'est séparé d'une voiture, pour n'en garder qu'une, changée aussi pour un modèle à l'essence. On prends beaucoup plus le bus ou le vélo. 

    Je ne mange presque pas de viande. Je ne suis pas entièrement végétarienne (vous savez les étiquettes et moi...) mais l'alimentation à la maison est quasi-végétarienne. Ma fille a même choisi (seule) de passer au menu végétarien à l'écolo.

    Je ne voyage presque pas en avion. Je m'étais limitée depuis des années à un voyage à l'année, souvent pour Paris, parce que le train ne permet pas de faire l'aller/retour dans la journée depuis chez moi. Le grand vient en train à chaque vacances. Si on a pas décidé de ne plus jamais voyager en avion, on est de toute façon pas dans la catégorie "on voyage à l'étranger chaque été". On habite la plus jolie région de France (#teamchauvine) et on part souvent en Provence dans ma famille. C'est pas toujours simple de se déplacer autrement quand on habite dans le sud-ouest mais dans tous les cas, on limite les vols longs-courriers.

    A côté de ces "grands" points (auxquels il manque la banque et notre fournisseur d'énergie), on mange évidemment local et de saison, on réduit de façon importante nos déchets, on utilise peu de cosmétiques, on chauffe peu, etc. 

    Pourtant, je pollue encore énormément.

    pollution,  numérique

    Le poids de la pollution numérique

    Je travaille essentiellement sur ordinateur et sur mon smartphone. J'ai réduit l'impact "nouvel objet numérique" puisque je ne suis pas du style à acheter le nouvel iphone qui sort et que mon ordinateur a 10 ans, il est passé par un changement de disque dur pour retrouver un peu de vitalité. 

    Par contre, je ne travaille que grâce au numérique. Je reçois des dizaines de mails par jour et j'en envoie autant. Je stock des fichiers, des images, des vidéos... J'utilise le Cloud, gère des réseaux sociaux...

    Difficile de savoir précisément l'impact de mon activité en terme d'émission CO2 ou d'effets sur l'environnement mais les chiffres de la pollution numérique sont hallucinants.

    • Le numérique représente 5% des émissions carbones mondiales (pour un secteur en constante croissance).
    • Mon ordinateur représente l'équivalent d'un vol Paris/San Francisco
    • Un salarié émet en un an l'équivalent de 360kg d'équivalent Co2.

    Nos mails, le stockage de nos données et nos recherches sur internet génère une quantité incroyable de CO2 mais consomme aussi beaucoup d'eau, d'énergie ou de ressources naturelles.

    Pour plus d'infos sur le sujet : lire l'infographie de QQFait  ou le dossier La face cachée du numérique de l'Ademe.

    Sur Instagram, je vous conseille le compte de C. L'air du temps qui ont fait une chouette storie (a la Une) sur la pollution numérique.

    Capture d’écran 2019-10-22 à 08.49.51.png

     

    Ma pollution numérique me rend humble (ou bienveillante ou un peu moins relou, au choix)

    L'objectif n'est pas de vous faire un cours sur la pollution numérique, ni de vous donner des astuces pour la limiter, on aura largement le temps d'y revenir.

    Le but de cet article est de remettre les choses en perspective. 

    Toutes les personnes militants, parfois durement, pour certains aspects de l'écologie (viande, avion...) n'aiment généralement pas du tout qu'on leur signale qu'ils polluent autant avec leur activité numérique. La réponse avancée est généralement "oui mais c'est mon job, c'est plus facile ne changer autre chose" ou encore "je compense cette pollution en étant utile pour sensibiliser les gens". 

    Ce sont des arguments complètement valables et ce sont aussi une partie des miens. Je ne pourrais actuellement pas me passer d'ordinateur ou de smartphone. Et j'estime les utiliser pour sensibiliser, bien plus que pour mon propre plaisir ou pour une activité in fine négative pour l'environnement.

    La seule différence, c'est que j'ai conscience de cet aspect de ma vie. Je sais que je pollue énormément à cause de mon activité et que diminuer la viande ou ne pas prendre l'avion cette année, ne compense pas mon bilan. Je n'ai pas de "cheval de bataille", j'aime vous parler de nombreux sujets différents et si je peux sensibiliser certaines personnes sur des aspects différents, ça me va parfaitement. 

    Mais le "cheval de bataille" est de plus en plus répandu, il faut faire ça ou ne plus faire ça (en majorité l'avion ou le zéro déchet ou la composition des produits). Le moindre écart est jugé sévèrement parce qu'on s'écarte de la "solution". 

    C'est faux, il n'y a pas UNE solution. Peu importe ce que je fais (ou ne fais plus), mon activité ici sera toujours un gros point noir dans les émissions carbones que je cherche à réduire à côté.

    Certains prônent le droit à "culpabiliser" pour faire changer. D'une part, ça ne fonctionne pas, il suffit de leur demander pourquoi ces personnes ne faisaient pas tout ça auparavant...alors que toutes les infos qu'elles prônent étaient déjà partout. Simplement parce qu'il existe "un moment et une manière" pour que notre cerveau accepte un message qui nous dérange (c'est de la science cognitive, pas du blabla de personnes qui veulent se déculpabiliser. C'est triste de les voir vanter la véracité des messages scientifiques en écologie et les nier sur le comportement humain). D'autre part, ça occulte toujours une grande part de leurs propres paradoxes, notamment envers l'utilisation numérique.

    Bien sûr que j'aimerais que les gens mangent moins de viande, prennent moins l'avion, arrêtent d'acheter des cosmétiques polluants, arrête le plastique à usage unique... Mais la planète, elle aimerait bien que j'arrête mon activité numérique, alors on fait comment ? On juge les autres pour ce que l'on ne peut pas faire nous même ? 

    Bref, je pollue et je n'ai pas de solution pour remédier à ça. Alors, je sais que tu pollues aussi, peut-être que pour l'instant, tu n'as pas de solution à ta pollution non plus ?

  • 4 habitudes d'écriture

    Pin it! Imprimer

    art-lasovsky-8XddFc6NkBY-unsplash.jpg

    Vous le savez sans doute, désormais j'écris. Des livres, des chroniques, des articles...bref j'aligne des mots. 

    On pense souvent qu'il suffit d'ouvrir un fichier vierge et de commencer à écrire alors que la plupart du temps, il y a des rituels, des habitudes derrière le fait d'écrire. 

    Avant de vous expliquer "comment j'écris", je voulais débuter par quatre conseils d'écriture simples mais qui m'aident beaucoup au quotidien !

    joanna-kosinska-I3adKpDNAjM-unsplash.jpg

    1- Les carnets

    J'écris la plupart du temps d'abord sur le papier. Des notes, des idées, un plan ou des phrases lues quelque part. J'ai besoin du stylo pour réfléchir, l'ordinateur me laisse souvent un syndrome de page blanche au départ. Je travaille aussi souvent sur des textes qui nécessitent des recherches et j'aime noter les références, les phrases, chiffres ou autre pour nourrir mon texte. 

    Désormais, j'ai un carnet général, découpé en plusieurs parties en fonction de mes activités. J'y note les idées d'articles, les références, etc. Puis, j'ai un carnet par activité différente afin de pouvoir m'y retrouver plus facilement : un pour mes livres, un pour les chroniques, un pour mon travail en rédaction freelance, etc. 

    IMG_2868.jpg

    J'écris rarement tout un texte sur le papier mais j'aime réfléchir avec mon stylo plume. J'écris plus vite qu'avec un stylo bille, mais moins vite que sur l'ordinateur, c'est la vitesse parfaite pour réfléchir ! Pour le livre de Noël par exemple, j'ai beaucoup écrit sur le sommaire, l'organisation des thèmes, les histoires de Noël à placer. Et je m'en suis servie ensuite pour noter toutes les références sur la thématique, au fil de mes lectures ou de mes rencontres (un jour, je vous raconterais comment j'ai discuté avec le président de l'association du sapins de Noël naturel !).

    Si ça vous intéresse, il y a une vidéo sur mon organisation avec les carnets sur IGTV !

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

    IMG_2872.jpg

    2 - Le logiciel d'écriture

    Après l'écriture papier, la grande majorité du temps, j'écris sur l'ordinateur. Si j'ai toujours utilisé majoritairement Word, je m'essaye depuis quelque temps à l'écriture sur logiciel

    Il y en a plusieurs, en fonction de vos besoins, je vous conseille l'article de Sixte sur les logiciels d'écriture pour vous faire une idée. 

    J'ai choisi Scripbook parce qu'il réunissait les fonctions dont j'avais besoin : l'écriture en chapitre, les possibilités d'organisation du texte, et le mode "sans distraction". Si le logiciel est plus utile pour l'écriture d'un roman, il est tout à fait possible de l'utiliser pour du texte plus simple, des articles, etc. Il est gratuit pour les fonctions principales et assez simple à prendre en main. Mais j'en testerais sans aucun doute d'autre à l'avenir !

    IMG_2870.jpg

    Je l'utilise essentiellement pour les livres (écrits ou en projet) et j'adore le mode sans distraction qui donne une page plein écran, avec possibilité d'y mettre une photo en fonction de la thématique sur laquelle vous écrivez (pratique pour écrire sur Noël en plein été!).

    Pour tout le reste, j'utilise toujours Word. J'ai souvent un fichier général pour organiser les idées, le plan, les thématiques...puis un fichier par texte. 

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

    alphacolor-66JMudIjDTw-unsplash.jpg

    3 - L'ambiance

    J'écris presque toujours en musique. C'est une habitude que j'ai prise à la fac où la salle de travail était relativement bruyante. Mon casque et une musique en fond, toujours adaptée à ce que j'écris, et je suis dans ma bulle. Certains préfèrent le silence, d'autres ne sont pas gênés par le bruit d'un café, tout dépend de vos habitudes!

    Pour ma part, la musique fait vraiment partie de l'ambiance dont j'ai besoin pour écrire, surtout quand je suis sur une thématique précise...comme Noël ! J'adapte les musiques en fonction de ce que j'écris, je crée des playlists adaptées, etc. Je n'écoute par contre jamais de chansons françaises pour ne pas être perturbée par les paroles (bon et parce que je n'aime pas vraiment). Pour le livre de Noël par exemple, j'ai une playlist qui a tourné en boucle pendant des semaines ! Elle est disponible sur Spotify, et elle sera même dans le livre ;) 

    Quand j'ai besoin d'être plus concentrée, je bascule sur des "ambiances", avec le site Ambient Mixer, où on trouve des "ambiances" proche d'un café, d'un feu de cheminée, de la pluie, etc. Il y en a des tonnes, vous pouvez même créer la vôtre ou modifier les existantes pour enlever ou diminuer un son qui vous gêne. En général, je diminue les sons trop répétitifs ou les musiques.

    Mes préférées : Studying at Hogwarts, Cozy Christmas, Scottish Coffee House.

    Et à partir de l'automne, quand je travaille chez moi, j'adore mettre la cheminée sur Netflix (taper Fire ou Cheminée), avec uniquement le bruit des bûches de bois ! Concentration maximum garantie !

    ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

    thought-catalog-OJZB0VUQKKc-unsplash.jpg

    4 - Lire à voix haute

    Quand on passe beaucoup de temps à écrire, il est parfois difficile de ne pas se perdre, de savoir se relire, se corriger. Je fais toujours relire et corriger par quelqu'un d'autre, on est souvent mauvais correcteur de soi-même. 

    Mais pour vérifier le sens, il n'y a rien de mieux que de lire à voix haute. C'est le seul moment où je travaille dans le silence afin de pouvoir m'écouter vraiment !

    Je lis toujours à voix haute, en mettant l'intonation et parfois je m'enregistre même avec le dictaphone de mon téléphone. Cela me permet de vérifier la logique, les mots de transition ou de liaison, de voir les mots manquants, etc. C'est un exercice difficile quand on n'aime pas s'entendre mais c'est vraiment un "truc" qui m'aide au quotidien. En général, on écrit avec une tonalité et il faut pouvoir la retrouver à l'oral. 

    A tester si vous êtes un jour perdu dans un de vos textes !

    4.png

     

  • Gang des tomates - Conserver les graines

    Pin it! Imprimer

    gangdestomates,jardinage,potager,potager urbain,intérieur,plants,semis,conseils

    Alors le Gang des tomates, tout se passe bien ? Je ne vous cache pas que la saison a été compliquée, la faute aux canicules et aux grosses variations de température.

    Néanmoins, il reste quelques étapes avant de faire le bilan de cette saison et aujourd'hui, on va parler "récolte des graines" !

    Si tu as pris soin de ne pas utiliser des graines hybrides, les fameuses F1, les graines des tomates sont tout à fait reproductibles et il n'y a rien de plus simple de les récolter. Allez, c'est parti par étapes !

    Etape 1 - Récupérer les graines

    Pendant la préparation de votre salade de tomates, récupérez le maximum de graines, en veillant à noter quelque part la variété choisie. Inutile de les rincer, il suffit de les mettre dans un verre ou une coupelle d'eau pendant 2 à 3 jours. Cette étape servira à pouvoir retirer la gélatine qui entoure les graines.

    0-1.jpg

    Etape 2 - Rincer et sécher les graines

    Au bout de 2/3 jours, l'eau est trouble et la gélatine se désagrège. Il faudra ensuite bien rincer les graines dans une passoire fine en frottant légèrement pour faire disparaître toute la gélatine.

    Les graines sont prêtes pour l'étape du séchage : disposez-les sur un torchon ou une serviette (évitez le papier ou l'essuie-tout qui risquent de coller) et faites-les sécher à température ambiante dans l'endroit chaud et aéré. Evitez de les mettre en plein soleil mais il faut les faire sécher rapidement. N'hésitez pas à les bouger un peu pendant le séchage. Temps approximatif : 24h à 3 jours.

    gangdestomates,jardinage,potager,potager urbain,intérieur,plants,semis,conseils

    Etape 3 - Conserver les graines

    Une fois les graines bien sèchent, il suffit de les conserver dans une petite pochette, petite boîte, etc. et de ne pas oublier de marquer la variété et l'année. Les graines se conservent plusieurs années sans soucis si elles sont stockées à l'ombre et à l'abri de l'humidité. 

    Pour l'occasion, j'ai fait des petites enveloppes maison, vous trouverez beaucoup de tuto sur internet.

    gangdestomates,jardinage,potager,potager urbain,intérieur,plants,semis,conseils

    Voilà, c'est facile non ? De quoi conserver toutes vos graines de tomates pour la saison prochaine ! N'hésitez pas à inscrire des recommandations sur chaque sachet, avec ce que vous avez pu observer cette année. Et évidemment, ce pas à pas fonctionne pour la grande majorité des graines !

    gangdestomates,jardinage,potager,potager urbain,intérieur,plants,semis,conseils